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OR / GOLDOr et matières premières

Or : nouveau breakout haussier en vue ?

By 4 juillet 2024One Comment

L’or peut-il atteindre les 2 300 € l’once ? Alors que les échéances électorales risquent de renforcer son potentiel, les dernières statistiques économiques publiées aux Etats-Unis viennent également renforcer le dynamisme du métal jaune, faisant de l’investissement aurifère l’une des tendances de l’été 2024.

 

Alors que Wall Street reste clos ce jeudi pour célébrer la fête de l’Indépendance, et que le CAC 40 tente de suivre entre nos deux tours électoraux, je vous propose un petit point sur les métaux précieux.

Depuis mes derniers écrits sur le sujet au milieu du printemps, les cours de l’or et de l’argent (cotés en dollars) sont entrés dans des phases de consolidation intermédiaire, de type drapeau ascendant sur le métal gris, et sous la forme d’un trading range horizontal sur l’or.

Assez logiquement, on retrouve cette phase de compression de volatilité sur les cours de l’or cotés en euros cette fois (cf. graphique journalier ci-dessous).

 

or_prix_once_en_euros_040724

 

Ici, la consolidation prend la forme d’une structure en triangle descendant (cf. pointillés noirs).

Pour autant, que l’on parle de drapeau, de biseau ou de triangle, ces figures ont statistiquement des rôles de continuation de tendance.

Or, étant donné l’impulsion haussière préalablement réalisée depuis début mars (cf. virgule verte), l’éventualité d’une sortie par le haut est posée.

Avec, sur les cours de l’or en euros, une cible théorique située autour des 2 350 €, région de prix obtenue par report d’amplitude de la base de la figure depuis le point de cassure (cf. flèches noires à double sens).

 

L’or et l’argent à nouveau stimulés par la macroéconomie ?

Pour confirmer cette éventualité, les chiffres de l’emploi US de juillet à suivre demain pourraient avoir leur importance.

En effet, depuis la fin juin, les rendements obligataires américains étaient un peu remontés, notamment depuis le débat Biden/Trump. Avec, en cas de victoire de Donald Trump, la perspective d’un creusement des déficits conduisant à un renchérissement du coût de la dette.

Hier cependant, la publication d’une statistique a fait retomber un peu les rendements.

En effet, personne ne s’y attendait, mais l’ISM des services US (indicateur du cycle économique qui prend en compte l’activité globale des entreprises, même en dehors du territoire américain) s’est contracté. Il est même tombé à un plus-bas de quatre ans au mois de juin, sous le seuil des 50, cap qui sépare contraction et expansion (cf. ci-dessous le rebond amorcé par les contrats avec le rectangle jaune).

 

or_TNote_040724

 

L’obligataire américain pourrait donc être à suivre car, en cas de franchissement de la résistance oblique en place depuis la fin 2023 (visible en grisé + flèches rouges), une impulsion haussière pourrait avoir lieu.

Scénario presque idéal pour corroborer de nouveaux plus-hauts à suivre cet été sur les métaux précieux

 

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