« C’est le moment de vendre les obligations françaises »

Rédigé le 16 juillet 2014 par | Matières Premières Imprimer

« En 43 ans de carrière, c’est la première fois je recommande une position de vente sur la dette française qui ne soit pas une position de couverture.

Aujourd’hui, je pense que le moment est venu de vendre à découvert la France.

Soyons clair : si j’ai raison, cela signifie aussi que vous ne devriez en aucun cas détenir d’actions bancaires ou financières de la Zone euro, ni aucune obligations des pays périphériques de la Zone euro et très peu d’obligations d’entreprises européennes. Les seules obligations en euro à détenir sont les bunds allemands.

Bref, pour l’anniversaire de la prise de la Bastille, j’émets donc une conseil très baissier »

Charles Gave, GK Research, note confidentielle du 11 juillet 2014

 

Notre pays est au bord de la faillite. Ce n’est pas nouveau.faillite

Notre dette grossit : depuis des années maintenant, 6 euros de dette supplémentaire n’achètent que 1,1 euros de PIB supplémentaire.

Mais « nous sommes trop gros pour faire faillite », paraît-il. Tant que ça dure, ça dure…

Que s’est-il passé pour que Charles Gave conseille à sa clientèle institutionnelle de vendre la dette française, en ce 11 juillet ?

Voyez-vous, fin juillet, nous aurons les chiffres et les statistiques. Vous le verrez, je vous le parie : la France entrera alors officiellement en dépression.

La France rentrera dans une dépression économique lourde, grave et sera mise en situation de faillite. Elle sera incapable de rembourser le principal de sa dette, quel qu’en soit le taux.

Et c’est de cela que Charles Gave prévient ses clients aujourd’hui.

Je lis les notes et les analyses de Charles Gave depuis des années. Ses conseils sont généralement avisés. Là, il conseille donc à ses clients de vendre la dette française.

Ce message officiel de Charles Gave à ses clients institutionnels est un signal énorme, je pense.

Un tel message n’est pas anodin.

Bien évidemment, VOUS, particulier, vous ne pouvez pas vendre les obligations françaises. C’est réservé aux financiers. Mais à votre niveau, vous pouvez et VOUS DEVEZ pourtant vous protéger contre ce qui arrive.

Ce qui va arriver ?

Chypre, ça vous dit quelque chose ?

Je vous rappelle que Christine Lagarde a suggéré que l’on confisque purement et simplement 10% des dépôts pour résoudre la crise. Vous risquez de voir votre épargne (livrets, assurance-vie) carbonisée dans processus.

Il est encore temps de prendre les mesures pour vous protéger contre ce qui arrive.

Oui mais comment ? Que faire ? Est-ce que vous avez des placements dangereux, qui exploseront en plein vol ? Où devez-vous « cacher » vos économies ? Comment vous protéger du risque de spoliation, de confiscation et, disons-le simplement… de VOL de votre épargne ?

Simone Wapler travaille sur le sujet depuis des années maintenant. Tout cela, elle l’a prévu, elle l’a anticipé et elle prépare, chaque semaine, ses abonnés à ce scénario. Elle a donc rédigé ce message qui vous donne « sa Liste NOIRE » des placements. Vérifiez vite que vous n’avez pas de placement dangereux…

… et trouvez vite une solution pour vous protéger vous, votre famille, votre patrimoine, de la faillite de la France qui se profile.

Vous ne pouvez pas vous permettre de vous faire « voler » ne serait-ce que 1% de vos économie. C’est tout simplement inadmissible.

Vous ne pouvez pas vous permettre de voir vos économies réduites en fumée parce que les marchés actions se seront effondrés

Vous ne pouvez pas vous permettre de voir votre le rendement de votre assurance-vie annihilé, vous ne pouvez pas vous permettre de voir le capital même de votre assurance-vie risquer de disparaitre.

Alors agissez et trouvez les solutions qui vous conviennent.

J’espère que vous en aurez le temps.
A très bientôt ;

Nathalie BONEIL
Directrice de la rédaction Publications Agora

PS : la SEC américaine se prépare à voter de nouvelles règles pour réguler les fonds monétaires. Le but : éviter la panique de 2008 et la sortie en masse des capitaux. Les fonds dit « money market » (de la dette de maturité courte) auront le droit « de provisoirement interdire les sorties de capitaux en période de stress ou de réclamer des frais de sortie » indique The Wall Street Journal. Les verrous se referment petit à petit et votre marge de manoeuvre diminue de jour en jour. Dépêchez-vous de mettre en place ces solutions.

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Nathalie Boneil
Nathalie Boneil
Directrice de la rédaction aux Publications Agora

Nathalie Boneil est Directrice de la rédaction aux Publications Agora. Elle a travaillé dans l’univers de la Bourse plus de 4 ans – mais c’est depuis toute petite que son grand-père lui parle des marchés et de l’investissement. Aujourd’hui, elle travaille avec nos rédacteurs et analystes sur les marchés actions pour qu’ils vous proposent les meilleurs services, les meilleures idées d’investissements, de manière la plus simple et la plus profitable qui soit pour vous.

Son rôle est tout simple : rendre les idées, les méthodes, les stratégies de nos analystes professionnels facilement compréhensibles et directement applicables pour vous. Elle met l’analyse technique à votre portée, vous montre les opportunités, les pièges à éviter, et vous explique les moyens de vous positionner sans vous noyer dans un jargon d’experts.

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