Le risque politique fait son retour sur les marchés

Rédigé le 11 février 2013 par | Biotechs et Medtechs, Mid et Small Caps Imprimer

Ca y est. Nous sommes enfin rentrés dans la phase de consolidation que j’attendais et, selon mon pronostic, celle-ci pourrait bien nous mener sur les 3 500 points. Rassurez-vous, il n’y a rien de grave à voir le marché passer de 3 780 à 3 500 points. En effet, cela ne fait qu’à peine 300 points de baisse – ce qui n’est pas grand-chose eu égard au niveau du CAC 40 de juillet dernier (autour de 3 000 points), donc avant l’intervention de Mario Draghi…

Ca n’est pas grand-chose certes mais la prudence est tout de même de mise. Les marchés sont erratiques et leurs mouvements rapides peuvent entraîner de sévères déconvenues pour l’investisseur particulier… Revenons par exemple sur la séance de lundi dernier qui a imprimé pas moins de 3% de baisse sur fond d’instabilité politique en Italie et en Espagne… La remontée de Berlusconi dans les sondages en Italie – avant les élections du 25 février prochain – et l’affaire de corruption qui éclabousse actuellement Mariano Rajoy en Espagne ont fortement pesé.

Eh oui, cher lecteur, comme vous pouvez le remarquer, le risque politique s’invite à nouveau dans le jeu boursier. Et, la forte baisse de l’euro en fin de semaine dernière, si elle fait du bien à nos exportations, le démontre parfaitement…

Sur un plan micro-économique, les résultats tombent les uns après les autres. Je ne reviendrai pas sur ces publications que je commente abondamment sur le site et sur Twitter. Il faut toutefois préciser que c’est assez bon pour nos valeurs avec de bonnes nouvelles qui se nomment Ubisoft (FR0000054470), Vilmorin (FR0000052516) ou encore Guerbet (FR0000032526), Ober (FR0010330613), Osiatis (FR0004044337) et Maisons France Confort (FR0004159473)… Reste que les groupes demeurent assez réservés dans leur guidance – préférant ne pas trop jouer les optimistes pour ne pas décevoir les investisseurs…

Alors pourquoi suis-je négatif ?

Tout d’abord, comme l’explique cet adage boursier bien connu « les arbres ne montent pas jusqu’au ciel ». A ce titre, une phase de correction est salutaire. Dans une autre mesure – et j’ai récemment insisté dessus – il me semble évident que l’optimisme béat qui prévalait alors que l’on était autour des 3 770 points était tout sauf sain. Cela d’autant qu’il est question de récession dans bon nombre de pays européens et que, d’un point de vue économique, 2013 est d’ores et déjà taxée d’annus horribilis…

Un bon conseil, cher lecteur, soyez donc prudent dans les semaines qui viennent. Il faut mieux être patient. Dites-vous bien qu’un marché qui a pris près de 700 points en six mois doit nécessairement souffler. C’est plus sain pour l’avenir. Gardez votre cash, ne vous jetez pas sur les valeurs et évitez les dossiers spéculatifs avec effet de levier. Soyez patient et attendez : il nous reste un peu plus de 100 points à perdre au minimum. Patience, patience…

Pour finir, je vais vous raconter une anecdote. J’avais un oncle qui, dans les années 1980, vivait de la Bourse. A chaque fois, qu’il lisait dans les journaux que les investisseurs étaient optimistes, que la tendance boursière était haussière, il vendait. A l’inverse, il mettait chaque déprime « médiatico-financière » à profit pour acheter. Une pratique déroutante que ma fille Kimberley, âgée de 14 ans, résume ainsi : « On se croirait au Café du Commerce… son raisonnement ne repose sur rien. » Elle a raison mais, bien que mon oncle ne s’appuyait sur aucun élément tangible, il s’est considérablement enrichi. En d’autres termes ne vous fiez pas aveuglément au sentiment général.

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Eric Lewin
Eric Lewin
Rédacteur en Chef de La lettre PEA et Mes valeurs de Croissance

Journaliste pour BFM Business et dans d’autres médias… conseiller pour un fonds Small Caps chez CFD Asset Management… responsable de la salle de marché chez EuroLand Finance… consultant pour dirigeants d’entreprise…

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