Quand le pétrole broie du noir, rien ne vaut une bonne vieille rumeur

Rédigé le 15 novembre 2016 par | Indices, sociétés et marchés, Matières Premières, Toutes les analyses Imprimer

Ce début de matinée du mardi 15 novembre peut apparaître soporifique mais elle reste marquée par un rebond du compartiment pétrolier qui venait de retracer la veille son plancher de la mi-septembre avec un baril de WTI retombé vers 42,3$, les opérateurs redoutant qu’en plus des actuels surplus pétroliers, Donald Trump n’encourage l’exploitation des gisements d’Alaska puis la remise en activité de mines de charbon (fermées par Barack Obama) aux Etats-Unis.

La remontée des prix du baril (WTI américain se situe déjà 2$ au-dessus de ses planchers de lundi) est uniquement lié à une rumeur : les membres de l’OPEP pourraient en fin se mettre d’accord sur les modalités de réduction de leur production.

Une « rumeur » qui tombe pile poil alors que l’or noir teste un support bien identifié… alors qu’il n’y a aucun fondamental pour soutenir les cours: c’est peu de dire que nous jugeons ce rebond fragile.

Rester à l’écart du secteur.

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Philippe Béchade
Philippe Béchade
Rédacteur en Chef de la Bourse au quotidien

 

Philippe Béchade rédige depuis 15 ans des chroniques macro-économiques et boursières ainsi que de nombreux essais financiers.

Intervenant régulier sur BFM Business depuis mai 1995, il est arbitragiste de formation, analyse technique et fut en France l’un des tout premiers traders et formateur sur les marchés à terme. Rédacteur et analyste contrarien pour la Bourse au Quotidien, vous trouverez son fil de news en temps réel sur cette page ou sur Twitter

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