1 493 points : prochain top court terme du S&P 500 ?

Rédigé le 21 janvier 2013 par | Apprendre la Bourse, Autres indices Imprimer

Début décembre 2012, je vous parlais dans ces colonnes de Tom DeMark et de sa vision du Shanghai Composite Index. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le scénario attendu s’est parfaitement déroulé : depuis, l’indice de référence de la Bourse chinoise s’est littéralement envolé, avec une hausse de près de 15%.

Il faut dire qu’en plus du soutien des politiques, les signes de raffermissement de l’économie chinoise en fin d’année 2012 se sont confirmés. Vendredi 18 janvier, on a ainsi pris connaissance d’un PIB au dernier trimestre 2012 meilleur qu’attendu : +7,9% contre +7,8% de consensus. Cela conforte bien le rebond anticipé.

Si je vous reparle de Tom DeMark — connu pour être l’adepte des « points de retournement de marché  » — cette semaine, c’est parce qu’à la mi-janvier il a émis une nouvelle prédiction.

Il s’attend à ce que le S&P 500 bute sous les 1 500 points (à 1 493 points précisément) avant d’entrer dans une phase corrective dont il évalue le potentiel à au moins 5%.

Pour ceux que cela intéresse, vous pouvez retrouver l’article en question ici. A noter que pour Tom DeMark, l’aspect psychologique des 1 500 points risque de jouer comme une résistance. Tout le consensus s’attendant à ce franchissement de « niveau rond », le marché risque de prendre la foule à contrepied à l’approche de ce seuil.

Sur le marché des changes, il y a toujours des occasions de profits…
… il suffit de savoir les détecter !

C’est probablement bien plus simple que vous le pensez et ça ne prend que 10 minutes par jour, comme vous le constaterez en continuant votre lecture…

1 500 points ou pas, je dois avouer que, comme début décembre sur la Chine, je suis un peu du même avis que Tom DeMark en cette fin janvier concernant l’indice élargi américain. Penchons-nous donc un instant sur le graphique du S&P 500.

Graphique du SP500

Pour agrandir le graphique, cliquez dessus

Voilà ce que l’on constate.

Après plusieurs séances d’hésitation sous les 1 475 points dernièrement, le S&P 500 a dépassé ce niveau horizontal (visible en pointillé sur le graphique).

L’accélération a pu avoir lieu grâce à l’effet des publications de trimestriels aux Etats-Unis. Pour autant, à y regarder de plus près, j’ai l’impression que « l’effet janvier » y est pour beaucoup. Dans le détail, sur le segment financier, mis à part Goldman Sachs, les comptes des fleurons américains n’ont à ce stade pas vraiment été salués en Bourse (je pense aux Bank of America ou Citigroup par exemple). Et dans les autres segments cycliques, les premières réactions sont plutôt du même acabit comme pour Alcoa ou encore Intel.

Assisterons-nous à un « effet février » ?
Après un mois de janvier traditionnellement positif pour les marchés actions (principe qui s’est de nouveau vérifié cette année), le mois de février est par contre statistiquement plutôt baissier. Logique, me direz-vous : on allège les positions prises lors du rally de fin d’année et en janvier. Par conséquent, j’ai bien l’impression qu’une fois la saison des trimestriels terminée, le mois de février risque d’être lui aussi conforme aux statistiques — à savoir baissier.

Reprenons notre graphique un instant.

La hausse s’est accélérée au-dessus des 1 475 points. Depuis, elle se poursuit à l’approche du haut du canal ascendant journalier (dont le contact avoisine les 1 500 points). Dans ces conditions, quand on voit que les indicateurs de risque comme le contrat T-Note ou encore le VIX sont au plus bas (l’indice de la peur est passé sous ses plus bas de 2012 ), tout porte à croire que le marché risque d’être vite mûr pour des prises de bénéfices…

Si vous voulez nous rejoindre pour profiter de « l’effet février », c’est par ici !
[NDLR : la performance globale, nette de frais de courtage, du portefeuille CFD de Mathieu avoisine les +65% aujourd’hui…. Pour en savoir plus, cliquez ici]

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Mathieu Lebrun
Mathieu Lebrun
Rédacteur en Chef d'Agora Trading

Mathieu Lebrun est analyste financier. Il commence sa carrière chez Fortis Banque pour intégrer la table de négociations sur devises au sein de la salle des marchés du groupe Natexis Banques Populaires. En 2004, il intègre un cabinet de conseil sur produits dérivés en tant qu’analyste technique et obtient son diplôme d’Analyste Technique délivré par la STA (Society of Technical Analysis).

Depuis près de 10 ans, il s’est forgé une solide expérience sur les marchés financiers. En juin 2013, il décide de créer un service de trading simple et efficace : Agora Trading. Pour ses abonnés, il combine à merveille sa lecture des différentes classes d’actifs et leur corrélation pour en tirer le meilleur. Vous pouvez ainsi vous positionner en toute simplicité, en exploitant des outils de trading ultra-efficaces, les certificats Turbos.

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