Le prétexte idéal à la politique monétaire de la Fed

Rédigé le 26 mai 2015 par | Indices, sociétés et marchés Imprimer

C’était le chiffre US du jour mais Wall Street n’y a guère prêté attention et les places européennes sont restées impassibles…

C’est donc dans l’indifférence la plus totale que les commandes de biens durables ont été publiées en recul de -0,5% aux Etats-Unis. Il s’agit toutefois du chiffre « brut » – et c’est peut-être ce qui explique cette absence de réaction. En effet, hors transport c’est la hausse que l’on obtient. Une hausse de +0,5% pour un consensus de +0,3%…

Le chiffre de mars est révisé à 0,6% contre -0,2% en 1ère estimation: voilà une série de chiffres ni trop faibles ni trop vigoureux comme le marché les aime… la Fed dispose ainsi du prétexte idéal pour ne rien changer à sa politique monétaire.

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Philippe Béchade
Philippe Béchade
Rédacteur en Chef de la Bourse au quotidien

 

Philippe Béchade rédige depuis 15 ans des chroniques macro-économiques et boursières ainsi que de nombreux essais financiers.

Intervenant régulier sur BFM Business depuis mai 1995, il est arbitragiste de formation, analyse technique et fut en France l’un des tout premiers traders et formateur sur les marchés à terme. Rédacteur et analyste contrarien pour la Bourse au Quotidien, vous trouverez son fil de news en temps réel sur cette page ou sur Twitter

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