Le pétrole n’a pas fini de nous en faire voir toutes les nuances de gris.

Rédigé le 2 septembre 2015 par | Matières Premières Imprimer

Nous n’en avons probablement pas fini avec la volatilité paroxystique du pétrole à New-York (et dans une moindre mesure à Londres).

Chaque nouvelle (concrète) et chaque rumeur (souvent d’une fiabilité limitée) fait décaler le baril de 3% à 10% en valeur absolue en quelques minutes ou en quelques heures.

Nouvelle illustration ce mercredi avec la rechute de 3,5% du baril vers 43,8 $ suite à la publication d’une hausse de 4,7 Mns de barils des stocks de pétrole brut aux  États-Unis (compensant en grande partie la contraction de 5,5 Mns de barils la semaine précédente).

Les stocks d’essence et les réserves de produits distillés – qui incluent le fioul domestique – affichent des écarts tellement faibles qu’ils sont totalement dénués de signification.

Il faut maintenant s’attendre, en cas de rechute vers les 40 $, à une succession d’appels et à une réunion d’urgence de l’OPEP.

Autrement dit : il devient dangereux de tenter un « short » sur le pétrole sur les niveaux actuels… mais à 49$, c’était bien joué.

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Philippe Béchade
Philippe Béchade
Rédacteur en Chef de la Bourse au quotidien

 

Philippe Béchade rédige depuis 15 ans des chroniques macro-économiques et boursières ainsi que de nombreux essais financiers.

Intervenant régulier sur BFM Business depuis mai 1995, il est arbitragiste de formation, analyse technique et fut en France l’un des tout premiers traders et formateur sur les marchés à terme. Rédacteur et analyste contrarien pour la Bourse au Quotidien, vous trouverez son fil de news en temps réel sur cette page ou sur Twitter

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