« Le rendement des obligations françaises ne devrait pas exister »

Rédigé le 27 octobre 2014 par | Apprendre la Bourse, Indices, sociétés et marchés Imprimer

David Einhorn, le PDG de Greenlight Capital, voue la France et sa dette aux gémonies. La charge de la dette payée par la Grèce est désormais inférieure à celle de la France (en pourcentage de leur croissance).

Il déclarait hier que « les investisseurs s’inquiètent pour la Grèce, mais ils devraient s’inquiéter davantage pour la France. Le rendement des obligations françaises à 1,25/1,30% ne devrait pas exister.»

Il prévient que le service de la dette française va devenir insupportable et recommande de « shorter » les OAT.

Cela tient peut-être debout… mais là où il pousse le bouchon un peu loin, c’est lorsqu’il d’acheter des obligations de banques grecques (Alpha Bank, Piraeus, Eurobank).

L’arbitrage OAT/dette corporate grecque est réservé aux vrais joueurs !

Ph.B

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Philippe Béchade
Philippe Béchade
Rédacteur en Chef de la Bourse au quotidien

 

Philippe Béchade rédige depuis 15 ans des chroniques macro-économiques et boursières ainsi que de nombreux essais financiers.

Intervenant régulier sur BFM Business depuis mai 1995, il est arbitragiste de formation, analyse technique et fut en France l’un des tout premiers traders et formateur sur les marchés à terme. Rédacteur et analyste contrarien pour la Bourse au Quotidien, vous trouverez son fil de news en temps réel sur cette page ou sur Twitter

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