Le marketing en ligne : quitte ou double…

Rédigé le 24 avril 2013 par | Mid et Small Caps Imprimer

Par Pierre Havez

La publicité en ligne et le marketing interactif ont encore de beaux jours devant eux. A l’heure du Big Data, ces métiers reposant sur le traitement de bases de données et sur l’automatisation des actions marketing apparaissent plus que jamais stratégiques pour des annonceurs en quête de nouveaux clients sur Internet.

Pour preuve, les investissements publicitaires ont battu un nouveau record en 2012 aux Etats-Unis à 36,6 milliards de dollars selon les chiffres de l’IAB (Interactive Advertising Bureau). Une progression de près de 15% notamment soutenue par le développement de la publicité mobile sur smartphones et tablettes, qui représente dorénavant près de 10% du marché total outre-Atlantique.

Un virage à ne pas manquer pour les acteurs des petites et moyennes valeurs qui veulent s’imposer dans un univers particulièrement innovant.

• Merci le mobile

Ce tournant, 1000MERCIS (FR0010285965) l’a initié depuis 2008 avec l’acquisition d’Ocito, une société qui commercialise une offre à destination des marques qui souhaitent réaliser des campagnes de publicité et de marketing mobile. Le mobile représentait ainsi en 2011 un peu plus de la moitié du chiffre d’affaires de la société. Une stratégie qui semble porter ses fruits… Ainsi 1000MERCIS a enregistré en 2012 un chiffre d’affaires de 36,4 millions d’euros pour un résultat d’exploitation de 12 millions d’euros, en croissance de 8%. Son taux de marge reste confortable, s’établissant à 33% contre 31,7% en 2011. De même, le résultat net ressort à 7,7 millions d’euros, en progression de 8% également.

Le groupe semble bien armé pour poursuivre sainement le développement de ses activités. Les équipes ont été renforcées (+9%) afin de maintenir le rythme d’innovation. D’autre part, les charges fixes ont été contenues au maximum en l’absence de véritable dynamique de croissance. Au bilan, le groupe affiche une trésorerie nette en hausse de 26% à 33,6 millions d’euros. De quoi absorber les coups durs…

Le seul bémol à relever provient finalement du secteur français qui s’avère moins dynamique que son homologue américain. En effet, l’observatoire de l’ePub prévoit une année 2013 en croissance d’environ 5% seulement, ce qui porterait le marché français à 2,84 milliards d’euros. Pénalisé par ce manque de visibilité, la valeur de 1000MERCIS ne progresse depuis le début de l’année « que » de 3,28% à 42,24 euros (à la clôture du 23 avril 2013). Loin de ce à quoi nous avait habitué le titre, en progression de 27,27% sur un an. La valeur reste néanmoins bien positionnée en attendant que les annonceurs fassent leur retour !

• Aïe Hi Media !

Son concurrent, HI MEDIA (FR0000075988), s’est pour sa part diversifié dans le micro-paiement. Une politique qui convainc peu les investisseurs puisque la valeur connaît une très mauvaise passe depuis le début de l’année. Son titre a ainsi perdu 18,45% depuis le 1er janvier à 1,68 euro (à la clôture du 23 avril 2013). Il se retrouve même à quelques encablures de son plus bas niveau de 2008, après s’être effondré de 67,32% en cinq ans ! La régie publicitaire – dont les revenus proviennent de la vente d’espaces publicitaires, de la location de fichiers d’adresses électroniques qualifiées et des paiements électroniques – a vu son chiffre d’affaires reculer de plus de 15% à 194,7 millions d’euros en 2012. Pire, sa marge opérationnelle courante a également chuté à 5,20%.

Pour ne rien arranger à ses affaires, HI MEDIA a enfin provoqué des réactions hostiles de la part du secteur de la presse française en délocalisant certains des sites d’information qu’elle édite (Actustar.com, Psychonet.com) en Tunisie, afin de limiter les dégâts. Pour toutes ces raisons, le moment apparaît mal choisi pour s’intéresser au titre…

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