L’Italie sous surveillance du FMI : le début de la fin ?

Rédigé le 8 novembre 2011 par | Apprendre la Bourse Imprimer

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Directeur des Etudes Economiques AuCoffre.com
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Nous avons encore franchi une nouvelle étape aujourd’hui avec le G20 qui n’a rien décidé – ou presque. Nos grands dirigeants sont bien d’accord en théorie ; ils s’engagent à tout faire pour essayer de maintenir une croissance. Parfait, nous sommes sauvés. Ce petit passage du communiqué final du sommet du G20 en dit long :

« Les pays développés s’engagent à adopter des politiques de nature à renforcer la confiance et à soutenir la croissance, et à mettre en oeuvre des mesures claires, crédibles et ciblées pour rééquilibrer leurs finances publiques. »

Inutile d’aller plus loin. Ce communiqué est une liste de voeux pieux et de principes généraux sans aucune mesure concrète (bon, si vous tenez tant que cela à le lire, le voici).

La principale information du jour est donc bien la mise sous surveillance de l’Italie qui bascule inexorablement du côté… grec. Les taux italiens ont dépassé les 6,35% ce qui signifie que le coût de la dette italienne devient tellement élevé que chaque réduction de dépense obtenu par de difficiles plans de rigueur sera annulée par l’augmentation des taux d’intérêt. Mathieu vous en reparle cet l’article, graphique et perspectives techniques à l’appui.

Le cercle vicieux est désormais engagé pour l’Italie. La solution miracle pour tenter de sauver le monde ? La mise sous surveillance de l’Italie par le FMI. Est-ce que cela sera efficace ?

Encore une fois… bien sûr que non. Mettre un policier devant un incendie n’a jamais éteint un feu. C’est donc encore une fois une tentative pour gagner du temps. Il faudra rapidement parler des vraies solutions. Quelles sont-elles ? Plusieurs pistes.

  • Maintenir la zone euro en l’état ou certains pays doivent-il sortir ? L’Allemagne doit-elle quitter la zone ?
  • Doit-on créer deux euros ?
  • Doit-on faire fonctionner la planche à billets et monétiser les dettes comme le font tous les pays sauf la zone euro bloquée par le refus allemand ?
  • Doit-on nationaliser les banques ?
  • Doit-on revoir cette mondialisation dont nous touchons évidemment les limites économiques ?

Ces questions devront recevoir des réponses. Certainement beaucoup plus vite que nos hommes politiques l’auraient espéré.

Comme le disait récemment notre Président « des temps difficiles s’annoncent. » Investisseurs, traders… accrochez-vous !

_______________________________Pour vous aider dans vos trades________________________________

Ce n’est pas dans la zone euro que vous devez investir… mais dans les nouveaux émergents !

La crise de la dette risque d’avoir de sévères conséquences sur votre épargne : sur votre assurance-vie, sur vos actions ou encore sur votre livret d’épargne que vous pensiez si sûr !

Une solution pourrait compenser ce chaos avec 324% de gains à la clé pour votre portefeuille ! Il suffit de vous positionner dès maintenant sur les prochains émergents – appelés COBRAS.

Découvrez vite où se trouvent ces véritables pépites.

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Charles Sannat
Charles Sannat

3 commentaires pour “L’Italie sous surveillance du FMI : le début de la fin ?”

  1. […] de la dette avec les cas de la Grèce, de l’Irlande ou encore du Portugal nous a appris que le point de non retour se situait sur les 7%. Au-delà de ce cap, la charge des intérêts devient intenable… Ce niveau n’est donc […]

  2. […] de la dette avec les cas de la Grèce, de l’Irlande ou encore du Portugal nous a appris que le point de non retour se situait sur les 7%. Au-delà de ce cap, la charge des intérêts devient intenable… Ce niveau n’est donc […]

  3. […] de la dette avec les cas de la Grèce, de l’Irlande ou encore du Portugal nous a appris que le point de non retour se situait sur les 7%. Au-delà de ce cap, la charge des intérêts devient intenable… Ce niveau n’est donc […]

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