L’Iran : le mauvais élève du Proche-Orient (d’après l’Arabie saoudite)

Rédigé le 22 janvier 2018 par | Toutes les analyses Imprimer

Cela fait longtemps que nous n’avons pas parlé de l’Iran.

Le prince Tourki ben Fayçal Al Saoud (l’ex-patron des renseignements saoudiens travaillant durant de nombreuses années en étroite collaboration avec la CIA et les autres agences américaines) a fait le déplacement à Davos. Le but ? Faire la promotion de son Royaume et des réformes annoncées sur les moeurs et l’éducation.

L’Iran : le vilain petit canard du Proche-Orient

Mais surtout il est venu rappeler que l’Iran est le fauteur de troubles au Proche Orient.

Il ne nie pas les divergences de vues historiques avec les Etats-Unis au sujet d’Israël. Souvenez-vous tout récemment de la reconnaissance de Jérusalem comme capitale. Mais cela ne fera pas oublier que Ryad et Tel Aviv coopèrent sur les questions de sécurité. Ils sont d’ailleurs parfaitement « raccord » sur la question iranienne.

L’Iran est bien le « méchant de l’histoire » actuellement. D’ailleurs le prince Tourki ben Fayçal Al Saoud n’a pas dit un mot sur l’invasion du nord de la Syrie par les troupes turques lancées par Erdogan ce matin !

Pétrole : craintes de nouvelles sanctions américaines vis-à-vis de l’Iran

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Philippe Béchade
Philippe Béchade
Rédacteur en Chef de la Bourse au quotidien

 

Philippe Béchade rédige depuis 15 ans des chroniques macro-économiques et boursières ainsi que de nombreux essais financiers.

Intervenant régulier sur BFM Business depuis mai 1995, il est arbitragiste de formation, analyse technique et fut en France l’un des tout premiers traders et formateur sur les marchés à terme. Rédacteur et analyste contrarien pour la Bourse au Quotidien, vous trouverez son fil de news en temps réel sur cette page ou sur Twitter

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