Pourquoi je ne joue pas l’Internet des objets

Rédigé le 13 novembre 2017 par | Actions Imprimer

« Une vraie révolution ! » Voilà comment la plupart des experts qualifient d’ores et déjà le marché de l’Internet des Objets (Internet of Things, ou IoT) et ses perspectives de croissance explosives. 

Un marché en plein essor

Selon International Data Corporation, les ventes mondiales d’objets connectés ont progressé de 25% entre 2015 et 2016.

Le cabinet Gartner estime pour sa part que 8,3 milliards d’objets connectés seront vendus en 2017. Soit 31% de plus qu’en 2016. Toujours selon Gartner, il devrait y en avoir plus de 20,5 milliards en circulation d’ici à 2020.

Et tous les secteurs d’activité (santé, éducation, sport, automobile, industrie) devraient participer à copieusement nourrir à cette montée en puissance annoncée de l’Internet des Objets.

Les GAFA sur les rangs

Mais, dans cette course aux parts de marché qui commence, comment les petits acteurs pourront-ils se faire une place, à l’ombre de géants comme Intel, Schneider, ou encore IBM. Et que dire quand on intègre les GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon) à l’équation ?

Peut-on raisonnablement parler de combat équitable ? Non. Surtout quand on sait que la capitalisation de Google, par exemple, pèse autant que le PIB d’un pays comme l’Argentine ? Imaginez un peu sa force de frappe financière…

Bien sûr, la situation n’est pas si désespérée et, effectivement, l’Internet des Objets offrira le succès à certaines start-ups. Mais au prix de combien de échecs ?

De la bulle Internet à celle de l’Internet des objets…

Ce secteur, me fait penser à l’effervescence qui régnait dans les années 2000. À l’époque, il suffisait d’affubler sa société d’un « .com » ou d’un « .fr » pour en faire monter la valorisation.

Et souvenez-vous de la suite : une bulle qui éclate, avec son épuration massive et ses faillites en nombre… laissant le marché à la poignée de rescapés dont le business model était suffisamment solide pour tenir le coup.

Voilà pourquoi, pour le moment, je suis plutôt réservé à l’idée d’exposer mes abonnés au secteur. Bien évidemment, c’est un secteur de croissance. Et loin de moi l’idée de ne pas chercher à investir dessus. Mais je préfère le faire en le jouant de manière plus indirecte. Et c’est ce que j’ai dernièrement proposé à mes abonnés dans Mes Valeurs de Croissance. Pour en savoir plus, c’est par ici…

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Eric Lewin
Eric Lewin
Rédacteur en Chef de La lettre PEA et Mes valeurs de Croissance

Journaliste pour BFM Business et dans d’autres médias… conseiller pour un fonds Small Caps chez CFD Asset Management… responsable de la salle de marché chez EuroLand Finance… consultant pour dirigeants d’entreprise…

Le parcours professionnel d’Eric Lewin est tout simplement remarquable – et représente un atout considérable pour vos investissements : un carnet d’adresses rempli, l’expérience de la réalité des publications de résultats, de la manière dont les « insiders » et les institutionnels fonctionnent…

Cette expérience multi-facettes lui permet de lire entre les lignes des marchés – et de révéler aux lecteurs de La lettre PEA des conseils de tout premier ordre pour se constituer un PEA alliant solidité… et économies d’impôts !

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