INGENICO : un « surperformer » de marché

Rédigé le 24 avril 2012 par | Big caps Imprimer

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Le spécialiste des solutions de paiement défie le pessimisme ambiant qui règne sur les marchés. Si je m’intéresse aujourd’hui à cette valeur, c’est tout simplement parce que c’est ce genre d’actions que je recommanderai dans mon nouveau service d’investissement à moyen terme [NDLR : restez à l’écoute dans les semaines qui viennent]. Intéressons-nous donc rapidement à cette belle valeur.

La rareté se paye

Pour vous convaincre de la pertinence d’un modèle économique, un peu de bon sens suffit. Le segment présente de fortes barrières à l’entrée. INGENICO (FR0000125346) est omniprésent en Europe et compte des parts de marchés assurées. C’est par exemple ce que je me suis dis pas plus tard qu’hier soir en faisant mes courses. Qu’il s’agisse de groupes internationaux comme Carrefour, du boucher de mon quartier ou encore du libraire du coin, tous les terminaux de paiement des enseignes dans lesquels je suis passé sont estampillés « INGENICO ».

Pas étonnant donc que les comptes s’en ressentent. Les ventes du premier trimestre 2012 sont ressorties supérieures aux attentes, en hausse de 17% à près de 240 millions d’euros. Le groupe en a logiquement profité pour confirmer ses objectifs 2012. Pour recadrer les choses, on parle ici d’une croissance interne supérieure à 8,3% pour une marge opérationnelle au-delà des 18,3%… des chiffres qui parlent d’eux-mêmes !

En résumé donc, sur ce segment de niche, à part peut-être l’Allemand Wincor Nixdorf, les places sont rares… et ce qui est rare se paye : c’est la règle.

Prenons juste un exemple concret. Avec ma femme, nous avons acquis un appartement dans l’Ouest parisien en 2006. A l’époque tout le monde nous disait « vous payez le prix fort ». Certes, c’est un fait. A plus de 6 000 euros du mètre carré, on ne peut pas dire le contraire. Aujourd’hui, et même durant la crise, le prix moyen du mètre carré des transactions dans mon secteur n’est jamais tombé sous ce niveau. Il a même tendance à tirer à la hausse et à frôler les 7 000 euros du mètre carré ces derniers mois. Quelle est la raison ? Il n’y a tout simplement aucun autre bien à vendre. Ma rue est située en plein centre ville, qui plus est dans un site classé historique. Si l’offre n’augmente pas, les prix n’ont aucune raison de baisser.

Le raisonnement est la même en Bourse. INGENICO a des fondamentaux excellents, une activité de niche, porteuse et un caractère OPEable qui ne gâche rien. Pas étonnant que le titre se paye plus de 30 fois ses bénéfices attendus cette année…

Une surperformance

Le premier critère boursier important pour investir à moyen terme est la notion de surperformance. Eh bien INGENICO ne déroge pas à cette règle. Bien au contraire. Inutile de faire de longs discours, regardez le graphique relatif suivant. Depuis 2011, la surperformance d’INGENICO (en vert) par rapport au CAC 40 (en bleu) est avérée.

Graphique: INGENICO (FR0000125346)
Pour agrandir le graphique, cliquez dessus

De même, de manière absolu, le titre est dans une belle dynamique à moyen terme et a franchi ses plus-hauts de plus de 10 ans. Le graphique absolu de la valeur est donc également haussier.

Graphique: INGENICO (FR0000125346)
Pour agrandir le graphique, cliquez dessus

Le principe de ma méthode pour mon nouveau service sera en fait d’identifier les « surperformers » de marché aussi bien d’un point de vue fondamental que graphique. Ce sont ces valeurs qui repasseront leurs plus-hauts des années 2000.

Dans des marchés tourmentés par les questions de la dette, les valeurs anticrises ne sont pas rares (regardez GEMALTO par exemple). Il suffit juste de savoir les repérer… Et c’est ce que je m’emploierai à faire dans mon nouveau service ! Restez à l’écoute…

[NDLR : sinon, pour ce qui concerne les CFD, la performance nette du portefeuille « Onde de Choc » de Mathieu dépasse les 33% depuis le 1er juillet 2010… Pour en savoir plus, cliquez ici]

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Mathieu Lebrun
Mathieu Lebrun
Rédacteur en Chef d'Agora Trading

Mathieu Lebrun est analyste financier. Il commence sa carrière chez Fortis Banque pour intégrer la table de négociations sur devises au sein de la salle des marchés du groupe Natexis Banques Populaires. En 2004, il intègre un cabinet de conseil sur produits dérivés en tant qu’analyste technique et obtient son diplôme d’Analyste Technique délivré par la STA (Society of Technical Analysis).

Depuis près de 10 ans, il s’est forgé une solide expérience sur les marchés financiers. En juin 2013, il décide de créer un service de trading simple et efficace : Agora Trading. Pour ses abonnés, il combine à merveille sa lecture des différentes classes d’actifs et leur corrélation pour en tirer le meilleur. Vous pouvez ainsi vous positionner en toute simplicité, en exploitant des outils de trading ultra-efficaces, les certificats Turbos.

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