La Bourse au Quotidien http://labourseauquotidien.fr Analyses et conseils boursiers indépendants Fri, 20 Apr 2018 11:58:18 +0000 fr-FR hourly 1 Eric Lewin en Vidéo sur BFM Business – Hausse du CAC 40, pétrole et Publicis Groupe… http://labourseauquotidien.fr/business-hausse-cac-40-petrole-publicis/ http://labourseauquotidien.fr/business-hausse-cac-40-petrole-publicis/#respond Fri, 20 Apr 2018 11:50:37 +0000 http://labourseauquotidien.fr/?p=67663 Analyse cac40 bourse eric lewin video bfm business pétrole brent publicis groupe

Eric lewin en vidéo sur BFM Business fait le point sur la hausse du CAC40, les résultats des entreprises du côté des Etats-Unis,ses prévisions sur les tendances des marchés, notamment les cours du pétrole.

Dans l'émission Market Moovers, Éric Lewin, expert marchés actions pour La Bourse au Quotidien, analyse la nouvelle séance de hausse pour le CAC 40, le pétrole qui poursuit sa montée et Publicis Groupe qui gagne 7% à la clôture de la bourse.

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Eric lewin en vidéo sur BFM Business fait le point sur la hausse du CAC40, les résultats des entreprises du côté des Etats-Unis,ses prévisions sur les tendances des marchés, notamment les cours du pétrole.
Dans l'émission Market Moovers, Éric Lewin, expert marchés actions pour La Bourse au Quotidien, analyse la nouvelle séance de hausse pour le CAC 40, le pétrole qui poursuit sa montée et Publicis Groupe qui gagne 7% à la clôture de la bourse.

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CAC40 : ça passe ! http://labourseauquotidien.fr/cac40-ca-passe-2/ http://labourseauquotidien.fr/cac40-ca-passe-2/#respond Fri, 20 Apr 2018 10:59:38 +0000 http://labourseauquotidien.fr/?p=67656 CAC40 Hebdo

La semaine dernière, je concluais mon analyse sur le CAC40 par un "je repasse neutre". Deux raisons à cela. D’abord parce que le risque de frappes sur la Syrie était imminent et les conséquences géopolitiques qui devaient en découler pouvaient entraîner des dommages collatéraux sur les marchés actions. Ensuite, plus techniquement, parce que l’indice parisien était en train de tester une zone pivot : une ligne de démarcation de moyen terme entre haussiers et baissiers.

Les frappes en Syrie ont bien eu lieu, la nuit suivante. Mais, heureusement, sans dommages humains à déplorer. De fait, dès lundi, les marchés, sans doute rassurés – il leur en faut peu –, ont repris leur marche en avant.

Dans la foulée, le fameux pivot des 5 300-5 330 points a été franchi. Voilà donc un signal graphique extrêmement positif qui confirme le signal technique dont je vous parlais vendredi dernier (un peu de patience j’y reviens dans un instant).

Quelle posture adopter pour les jours prochains ?  De mon point de vue, on suit à la hausse, avec un seuil intermédiaire à passer à 5 400 points et un objectif de court terme vers 5 450 points. Ceci dit, je garde mes positions haussières sans pour autant les renforcer.

Je m’explique. Regardez le graphique ci-dessous : il illustre le dépassement de la zone pivot (rectangle horizontal bleu "P"). Le signal graphique est donc positif. De fait, à moyen terme, l’objectif technique passe à 5 550 points, soit un retour dans la zone des plus-hauts (segment bleu pointillé). Voilà pour ce qui est de la théorie.

CAC40 Hebdo cours courbe hausse baisse graphique analyse technique

En fait, que le CAC40 aille ou non sur les 5 550 points, ce qui compte, d’un point de vue pratique, c’est de gérer l’évolution de ce signal haussier tout en contrôle – pas à pas même – afin d’arbitrer vos positions le cas échéant.

Pour ce faire, je vous propose de passer sur une vue plus rapide et plus détaillée, avec ce graphique en vue journalière qui va nous servir d’unité de temps de contrôle.

CAC40 Journalier graph cours

Que voit-on ? D’abord la zone pivot des 5 300-5 330 points, que j’ai matérialisée par un segment violet. C’est le signal de l’indicateur MACD. Un retournement baissier sous sa ligne de propagation (oblique rouge + pastille orange) et c’était la consolidation assurée. A l’inverse, son franchissement doit déclencher une impulsion haussière.

Le marché a donné sa réponse. La MACD l’a validé : ça passe ! Et ensuite ? Eh bien, tant que la MACD est haussière, tout va bien. Même si on peut s’attendre à une consolidation de court terme, disons que tant que la zone pivot des 5 300-5 330 points tient vous n’avez rien à craindre.

A court terme, et tant que la MACD est positive, l’objectif se situe donc autour des 5 540 points (segment horizontal bleu foncé "O.CT", pour objectif court terme, sur mon graphique ci-dessus). C’est le "top" atteint par le CAC suite aux élections de 2017. C’est également une zone de résistance.

Et maintenant, concrètement ?

Maintenant comment procède-on pour piloter, au cordeau, l’évolution de ce signal haussier ?

D’abord, passons donc en "visée tactique" pour affiner notre point de vue. Je vous propose une graphique "2 heures". C’est ce que j’appelle la vue tactique. Voyez comme un peu de cadrage graphique permet de bien simplifier les choses.

CAC40 2heures

1. Actuellement le CAC évolue dans le petit canal haussier (bleu). C’est un canal de court terme puisqu’il s'est enclenché il y a un peu plus de 15 jours. MAIS tant que le CAC surfe dans ce canal haussier, ne vous posez pas trop de questions : il vous suffit de suivre le mouvement.

Évidemment, le support de ce canal étant oblique il évolue constamment à la hausse. Mais disons que, pour le moment, ce support se situe dans la zone 5 360 points.

2. Accessoirement, la vue "2 heures" permet de bien mettre en évidence la zone de support des 5 300 points dont je viens de vous parler : regardez la réaction des prix à son contact (cf. pastilles oranges). Voilà une belle confirmation de ce support.

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CAC40 Hebdo

La semaine dernière, je concluais mon analyse sur le CAC40 par un "je repasse neutre". Deux raisons à cela. D’abord parce que le risque de frappes sur la Syrie était imminent et les conséquences géopolitiques qui devaient en découler pouvaient entraîner des dommages collatéraux sur les marchés actions. Ensuite, plus techniquement, parce que l’indice parisien était en train de tester une zone pivot : une ligne de démarcation de moyen terme entre haussiers et baissiers. Les frappes en Syrie ont bien eu lieu, la nuit suivante. Mais, heureusement, sans dommages humains à déplorer. De fait, dès lundi, les marchés, sans doute rassurés – il leur en faut peu –, ont repris leur marche en avant. Dans la foulée, le fameux pivot des 5 300-5 330 points a été franchi. Voilà donc un signal graphique extrêmement positif qui confirme le signal technique dont je vous parlais vendredi dernier (un peu de patience j’y reviens dans un instant). Quelle posture adopter pour les jours prochains ?  De mon point de vue, on suit à la hausse, avec un seuil intermédiaire à passer à 5 400 points et un objectif de court terme vers 5 450 points. Ceci dit, je garde mes positions haussières sans pour autant les renforcer. Je m’explique. Regardez le graphique ci-dessous : il illustre le dépassement de la zone pivot (rectangle horizontal bleu "P"). Le signal graphique est donc positif. De fait, à moyen terme, l’objectif technique passe à 5 550 points, soit un retour dans la zone des plus-hauts (segment bleu pointillé). Voilà pour ce qui est de la théorie.

CAC40 Hebdo cours courbe hausse baisse graphique analyse technique

En fait, que le CAC40 aille ou non sur les 5 550 points, ce qui compte, d’un point de vue pratique, c’est de gérer l’évolution de ce signal haussier tout en contrôle – pas à pas même – afin d’arbitrer vos positions le cas échéant. Pour ce faire, je vous propose de passer sur une vue plus rapide et plus détaillée, avec ce graphique en vue journalière qui va nous servir d’unité de temps de contrôle.

CAC40 Journalier graph cours

Que voit-on ? D’abord la zone pivot des 5 300-5 330 points, que j’ai matérialisée par un segment violet. C’est le signal de l’indicateur MACD. Un retournement baissier sous sa ligne de propagation (oblique rouge + pastille orange) et c’était la consolidation assurée. A l’inverse, son franchissement doit déclencher une impulsion haussière. Le marché a donné sa réponse. La MACD l’a validé : ça passe ! Et ensuite ? Eh bien, tant que la MACD est haussière, tout va bien. Même si on peut s’attendre à une consolidation de court terme, disons que tant que la zone pivot des 5 300-5 330 points tient vous n’avez rien à craindre. A court terme, et tant que la MACD est positive, l’objectif se situe donc autour des 5 540 points (segment horizontal bleu foncé "O.CT", pour objectif court terme, sur mon graphique ci-dessus). C’est le "top" atteint par le CAC suite aux élections de 2017. C’est également une zone de résistance.

Et maintenant, concrètement ?

Maintenant comment procède-on pour piloter, au cordeau, l’évolution de ce signal haussier ? D’abord, passons donc en "visée tactique" pour affiner notre point de vue. Je vous propose une graphique "2 heures". C’est ce que j’appelle la vue tactique. Voyez comme un peu de cadrage graphique permet de bien simplifier les choses.

CAC40 2heures

1. Actuellement le CAC évolue dans le petit canal haussier (bleu). C’est un canal de court terme puisqu’il s'est enclenché il y a un peu plus de 15 jours. MAIS tant que le CAC surfe dans ce canal haussier, ne vous posez pas trop de questions : il vous suffit de suivre le mouvement. Évidemment, le support de ce canal étant oblique il évolue constamment à la hausse. Mais disons que, pour le moment, ce support se situe dans la zone 5 360 points. 2. Accessoirement, la vue "2 heures" permet de bien mettre en évidence la zone de support des 5 300 points dont je viens de vous parler : regardez la réaction des prix à son contact (cf. pastilles oranges). Voilà une belle confirmation de ce support.

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BFM Business – Que penser des attentes du gouvernement vis-à-vis des réformes en termes de création d’emploi ? http://labourseauquotidien.fr/bfm-business-que-penser-des-attentes-du-gouvernement-vis-a-vis-des-reformes-en-termes-de-creation-demploi/ http://labourseauquotidien.fr/bfm-business-que-penser-des-attentes-du-gouvernement-vis-a-vis-des-reformes-en-termes-de-creation-demploi/#respond Thu, 19 Apr 2018 12:48:12 +0000 http://labourseauquotidien.fr/?p=67642 Les chroniques BFM Business bourse vidéo la bourse au quotidien

Les marchés financiers ont-ils trouvé la sérénité depuis qu'ils ont franchi la barre des 5 300 points ? Philippe Béchade VS Mourtaza Asad-Syed (1/2)

Que penser des attentes du gouvernement vis-à-vis des réformes en termes de création d'emploi ? Philippe Béchade VS Mourtaza Asad-Syed (2/2)

 

Philippe Béchade : « Fake News, post-vérités et autres écrans de fumée » disponible ici 

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Les marchés financiers ont-ils trouvé la sérénité depuis qu'ils ont franchi la barre des 5 300 points ? Philippe Béchade VS Mourtaza Asad-Syed (1/2)
Que penser des attentes du gouvernement vis-à-vis des réformes en termes de création d'emploi ? Philippe Béchade VS Mourtaza Asad-Syed (2/2)
  Philippe Béchade : « Fake News, post-vérités et autres écrans de fumée » disponible ici 

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Avec Direct Energie, Total passe « de la pompe à la prise » http://labourseauquotidien.fr/avec-direct-energie-total-passe-de-la-pompe-a-la-prise/ http://labourseauquotidien.fr/avec-direct-energie-total-passe-de-la-pompe-a-la-prise/#comments Thu, 19 Apr 2018 09:09:10 +0000 http://labourseauquotidien.fr/?p=67637 Direct Energie

Direct Energie TOTAL bourse Au-delà de bons trimestriels, les opérateurs sont également très friands d’annonces de fusion-acquisition donnant lieu à des "primes" d'acquisition sympathiques. La dernière en date ? L’opération de Total sur Direct Energie.

En effet, face à des perspectives de croissance incertaines, et probablement moins florissantes que ce que les gérants prétendent face aux médias (en "off", ils se montrent beaucoup plus prudents), l'un des axes de stock picking privilégiés consiste à identifier les cibles d'une possible opération de croissance externe… Autrement dit, de concentration.

Total rachète Direct Energie

S’il y a bien longtemps qu’une grande entreprise du CAC40 ne s’est pas illustrée par une initiative du genre sur le sol français, à l'étranger, les multinationales tricolores ne chôment pas. A l'image de l'Oréal (acquisition en Corée du Sud), Saint-Gobain, Aperam, Korian, ou encore Engie (à qui les médias financiers prêtent des velléités de rachat sur le Portugais EDP).

C'est donc Total (FR0000120271) qui a fait l'actualité ce mercredi, avec une offre de rachat amicale de près de 2 Mds€ immédiatement saluée par la communauté financière. La proie n’est autre que Direct Energie (FR0004191674). Le protocole d'accord de rapprochement a été approuvé à l'unanimité par le conseil d'administration de la cible.

Qu’en est-il ? L’opération passe d’abord par l'acquisition immédiate par Total de 74,3% du capital de Direct Energie ; sur la base de 42 € par action (+30% de prime !) pour un montant d'environ 1,4 Md€. S’en suivra une offre publique obligatoire pour éponger le reliquat détenu par les minoritaires (vous et moi). Ce qui coûtera grosso modo à Total 0,5 Md€ supplémentaire pour monter à 100% du capital.

Total "de la pompe à la prise"

En ce qui concerne le prix et la prime payés, pas de problème : même à 42 €, la cible n'est valorisée qu'à environ 12,5 fois son EBITDA prévisionnel 2018. Mais, ce qui séduit surtout les investisseurs, c'est que Total – en tant que fournisseur d'énergie – va chasser des parts de marchés sur de nouvelles terres. Celles d’EDF et d’Engie.

Ainsi avec Direct Energie, Total s’affranchit de sa dépendance au pétrole tout en atténuant l'image de producteur/raffineur qui colle à l'enseigne. Car, dans sa dot, la cible ramène 2,6 millions de clients supplémentaires (actuellement 1,4 million) et une capacité de 1,35 gigawatt qui viennent s'ajouter aux 900 mégawatts de Total.

C'est symbolique eu égard aux capacités d'EDF, mais cette activité n'en est qu'à ses débuts. Total a déjà beaucoup investi dans l'éolien mais, en termes d'offre de mégawatts, cela reste anecdotique. Direct Energie offre à Total un accès à l'hydroélectricité et à deux centrales thermiques à "Cycle Combiné" fonctionnant au gaz naturel (à Bayet dans l'Allier et Marcinelle en Belgique) d'une capacité d'environ 800 MW. Les mégawatts restants se répartissent entre barrages, éoliennes terrestres, énergie solaire et biogaz, en France métropolitaine et dans les DOM-TOM.

Le patron de Total, Patrick Pouyanné, espère 300 M€ de synergies… Ce n'est peut-être pas tant dans la production que réside la pertinence de cette opération mais bien dans la force de frappe commerciale que lui apporte Direct Energie... et c'est bien l'un des atouts majeurs de cette concentration.

Cet article Avec Direct Energie, Total passe « de la pompe à la prise » est apparu en premier sur La Bourse au Quotidien.

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Direct Energie

Direct Energie TOTAL bourse Au-delà de bons trimestriels, les opérateurs sont également très friands d’annonces de fusion-acquisition donnant lieu à des "primes" d'acquisition sympathiques. La dernière en date ? L’opération de Total sur Direct Energie. En effet, face à des perspectives de croissance incertaines, et probablement moins florissantes que ce que les gérants prétendent face aux médias (en "off", ils se montrent beaucoup plus prudents), l'un des axes de stock picking privilégiés consiste à identifier les cibles d'une possible opération de croissance externe… Autrement dit, de concentration.

Total rachète Direct Energie

S’il y a bien longtemps qu’une grande entreprise du CAC40 ne s’est pas illustrée par une initiative du genre sur le sol français, à l'étranger, les multinationales tricolores ne chôment pas. A l'image de l'Oréal (acquisition en Corée du Sud), Saint-Gobain, Aperam, Korian, ou encore Engie (à qui les médias financiers prêtent des velléités de rachat sur le Portugais EDP). C'est donc Total (FR0000120271) qui a fait l'actualité ce mercredi, avec une offre de rachat amicale de près de 2 Mds€ immédiatement saluée par la communauté financière. La proie n’est autre que Direct Energie (FR0004191674). Le protocole d'accord de rapprochement a été approuvé à l'unanimité par le conseil d'administration de la cible. Qu’en est-il ? L’opération passe d’abord par l'acquisition immédiate par Total de 74,3% du capital de Direct Energie ; sur la base de 42 € par action (+30% de prime !) pour un montant d'environ 1,4 Md€. S’en suivra une offre publique obligatoire pour éponger le reliquat détenu par les minoritaires (vous et moi). Ce qui coûtera grosso modo à Total 0,5 Md€ supplémentaire pour monter à 100% du capital.

Total "de la pompe à la prise"

En ce qui concerne le prix et la prime payés, pas de problème : même à 42 €, la cible n'est valorisée qu'à environ 12,5 fois son EBITDA prévisionnel 2018. Mais, ce qui séduit surtout les investisseurs, c'est que Total – en tant que fournisseur d'énergie – va chasser des parts de marchés sur de nouvelles terres. Celles d’EDF et d’Engie. Ainsi avec Direct Energie, Total s’affranchit de sa dépendance au pétrole tout en atténuant l'image de producteur/raffineur qui colle à l'enseigne. Car, dans sa dot, la cible ramène 2,6 millions de clients supplémentaires (actuellement 1,4 million) et une capacité de 1,35 gigawatt qui viennent s'ajouter aux 900 mégawatts de Total. C'est symbolique eu égard aux capacités d'EDF, mais cette activité n'en est qu'à ses débuts. Total a déjà beaucoup investi dans l'éolien mais, en termes d'offre de mégawatts, cela reste anecdotique. Direct Energie offre à Total un accès à l'hydroélectricité et à deux centrales thermiques à "Cycle Combiné" fonctionnant au gaz naturel (à Bayet dans l'Allier et Marcinelle en Belgique) d'une capacité d'environ 800 MW. Les mégawatts restants se répartissent entre barrages, éoliennes terrestres, énergie solaire et biogaz, en France métropolitaine et dans les DOM-TOM. Le patron de Total, Patrick Pouyanné, espère 300 M€ de synergies… Ce n'est peut-être pas tant dans la production que réside la pertinence de cette opération mais bien dans la force de frappe commerciale que lui apporte Direct Energie... et c'est bien l'un des atouts majeurs de cette concentration.

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Achetez la rumeur, vendez la nouvelle… ça marche aussi sur les cryptos ! (Cf. Verge) http://labourseauquotidien.fr/achetez-la-rumeur-vendez-la-nouvelle-ca-marche-aussi-sur-les-cryptos-cf-verge/ http://labourseauquotidien.fr/achetez-la-rumeur-vendez-la-nouvelle-ca-marche-aussi-sur-les-cryptos-cf-verge/#respond Wed, 18 Apr 2018 09:49:31 +0000 http://labourseauquotidien.fr/?p=67629 Pornhub Verge

"Acheter la rumeur, vendre la nouvelle". Toute personne s’intéressant un minimum à la Bourse a déjà entendu parler de ce fameux adage boursier. L’idée est simple à comprendre : l’anticipation peut jouer sur le cours d’une action. Prenons un exemple. Prévoyant de bons résultats sur telle entreprise, les investisseurs se positionnent dessus avant publication, mais solde leur ligne à la sortie des chiffres attendus.

Plus concrètement, regardez du côté de Wall Street, où le bal des publications bat son plein actuellement. Mardi, Goldman Sachs a publié ses résultats du premier trimestre 2018. Les opérateurs tablaient sur des résultats record, gonflés par la réforme fiscale de Donald Trump (taux d’imposition divisé par trois). Et, bien évidemment, sans surprise, la banque a publié des chiffres d’excellente facture, faisant même mieux que prévu. Oui, mais voilà, malgré la performance… le titre a terminé dans le rouge mardi soir à Wall Street.

L’explication ? Le marché, ayant préalablement acheté la rumeur des bons résultats de Goldman Sachs (par anticipation donc), s’est empressé de vendre la nouvelle le jour de sa confirmation. Voilà l’illustration parfaite de l’adage boursier dont nous venons de parler. Même punition pour Verge du côté des crypto-monnaies…

Je pense que, comme moi il y a encore une semaine, Verge ne doit pas vous dire grand-chose… Je vous l’avoue, je ne connaissais pas cette crypto mais, quand on fait du day trading comme je le fais pour mes abonnés dans mon service SMS Cash Alert [je leur propose des trades quotidiens, par sms, afin de réaliser, des gains chaque jour… très facilement… en optimisant les petites variations des marchés], cela importe peu. Et en fait, comme pour l’altcoin Tron le mois dernier, l’important est surtout de parvenir à détecter quel catalyseur permettra de faire décoller tel ou tel altcoin. 

Verge: PornHub la bonne nouvelle qui plombe

Revenons donc à nos moutons : Verge. Que s’est-il passé hier ? PornHub (un site à contenu pornographique) a annoncé l’intégration d’un nouveau moyen de paiement, en crypto-monnaie, à son site. Et vous l’avez deviné, l’heureuse élue s’appelle Verge.

La nouvelle est bonne pour la crypto. En toute logique elle aurait dû pousser son cours à la hausse. Sauf qu’il n’en a rien été, au contraire. Le marché avait déjà acheté la rumeur avant… Il a donc vendu la nouvelle hier. En effet, quelques semaines auparavant Verge avait été très recherchée en raison de rumeurs "d’accord majeur" avec un grand nom corporate. La nouvelle était donc déjà pricé dans les cours.

Aussi hier, une fois celle-ci rendue officielle, le cours Verge est retombé comme un soufflé, dans d’importants volumes (cf. flèches noires). Les investisseurs ont pris leurs bénéfices.

Pornhub Verge

Pourvu que la hausse du Bitcoin tienne

Espérons pour Verge que le Bitcoin poursuive sa remontée. En effet ici, la divergence haussière constatée sur les indicateurs techniques journaliers dont je vous ai parlé la semaine dernière a pris le dessus. En conséquence de quoi, les cours renouent avec le haut de canal descendant journalier (cf. cercle noir sur mon graphique journalier ci-dessous).

Bitcoin

Surveillez bien cette zone sur le Bitcoin car, en cas de franchissement de cette résistance (en contact autour des 8 500 $), une poursuite de la remontée au-delà des 10 000 $ durant le printemps gagnerait en probabilité. Si tel est le cas, Verge ne s’en plaindrait pas…

Cet article Achetez la rumeur, vendez la nouvelle… ça marche aussi sur les cryptos ! (Cf. Verge) est apparu en premier sur La Bourse au Quotidien.

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Pornhub Verge

"Acheter la rumeur, vendre la nouvelle". Toute personne s’intéressant un minimum à la Bourse a déjà entendu parler de ce fameux adage boursier. L’idée est simple à comprendre : l’anticipation peut jouer sur le cours d’une action. Prenons un exemple. Prévoyant de bons résultats sur telle entreprise, les investisseurs se positionnent dessus avant publication, mais solde leur ligne à la sortie des chiffres attendus. Plus concrètement, regardez du côté de Wall Street, où le bal des publications bat son plein actuellement. Mardi, Goldman Sachs a publié ses résultats du premier trimestre 2018. Les opérateurs tablaient sur des résultats record, gonflés par la réforme fiscale de Donald Trump (taux d’imposition divisé par trois). Et, bien évidemment, sans surprise, la banque a publié des chiffres d’excellente facture, faisant même mieux que prévu. Oui, mais voilà, malgré la performance… le titre a terminé dans le rouge mardi soir à Wall Street. L’explication ? Le marché, ayant préalablement acheté la rumeur des bons résultats de Goldman Sachs (par anticipation donc), s’est empressé de vendre la nouvelle le jour de sa confirmation. Voilà l’illustration parfaite de l’adage boursier dont nous venons de parler. Même punition pour Verge du côté des crypto-monnaies… Je pense que, comme moi il y a encore une semaine, Verge ne doit pas vous dire grand-chose… Je vous l’avoue, je ne connaissais pas cette crypto mais, quand on fait du day trading comme je le fais pour mes abonnés dans mon service SMS Cash Alert [je leur propose des trades quotidiens, par sms, afin de réaliser, des gains chaque jour… très facilement… en optimisant les petites variations des marchés], cela importe peu. Et en fait, comme pour l’altcoin Tron le mois dernier, l’important est surtout de parvenir à détecter quel catalyseur permettra de faire décoller tel ou tel altcoin. 

Verge: PornHub la bonne nouvelle qui plombe

Revenons donc à nos moutons : Verge. Que s’est-il passé hier ? PornHub (un site à contenu pornographique) a annoncé l’intégration d’un nouveau moyen de paiement, en crypto-monnaie, à son site. Et vous l’avez deviné, l’heureuse élue s’appelle Verge. La nouvelle est bonne pour la crypto. En toute logique elle aurait dû pousser son cours à la hausse. Sauf qu’il n’en a rien été, au contraire. Le marché avait déjà acheté la rumeur avant… Il a donc vendu la nouvelle hier. En effet, quelques semaines auparavant Verge avait été très recherchée en raison de rumeurs "d’accord majeur" avec un grand nom corporate. La nouvelle était donc déjà pricé dans les cours. Aussi hier, une fois celle-ci rendue officielle, le cours Verge est retombé comme un soufflé, dans d’importants volumes (cf. flèches noires). Les investisseurs ont pris leurs bénéfices. Pornhub Verge

Pourvu que la hausse du Bitcoin tienne

Espérons pour Verge que le Bitcoin poursuive sa remontée. En effet ici, la divergence haussière constatée sur les indicateurs techniques journaliers dont je vous ai parlé la semaine dernière a pris le dessus. En conséquence de quoi, les cours renouent avec le haut de canal descendant journalier (cf. cercle noir sur mon graphique journalier ci-dessous). Bitcoin Surveillez bien cette zone sur le Bitcoin car, en cas de franchissement de cette résistance (en contact autour des 8 500 $), une poursuite de la remontée au-delà des 10 000 $ durant le printemps gagnerait en probabilité. Si tel est le cas, Verge ne s’en plaindrait pas…

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Les 3 valeurs gagnantes pour votre PEA en 2018 – Pdf gratuit http://labourseauquotidien.fr/3-valeurs-gagnantes-pea-2018-pdf/ http://labourseauquotidien.fr/3-valeurs-gagnantes-pea-2018-pdf/#respond Wed, 18 Apr 2018 07:00:32 +0000 http://labourseauquotidien.fr/?p=67593 3 valeurs PEA 2018 guide gratuit

Ne faites  pas trop attention à l’optimisme des uns ou au pessimisme des autres. En fait, peu importe l’orientation que prendront les marchés, il y aura toujours des opportunités. Quoi qu’il se passe au niveau des indices, des petits génies continueront de développer de nouveaux produits ou de nouveaux médicaments, des ingénieurs arriveront toujours à les adapter au grand public, des entreprises commercialiseront toujours leurs services et leurs produits et, au bout de la chaîne, certains investisseurs avisés arriveront toujours à s’enrichir.

3 valeurs PEA 2018

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Table des matières : "Les 3 valeurs à avoir en 2018 dans votre PEA"

  • 2018, tous bullish ?
  • Le monde ne s’arrêtera jamais de tourner
  • Bienvenue dans la réalité 4.0 : la fiction est déjà là !
  • le cerveau de la Révolution Industrielle 4.0
  • Une croissance indéniable et de belles perspectives
  • Le monde industriel version 4.0
  • Un mégacontrat à 1 Md$ qui fera des émules
  • Aussi rentable que le luxe
  • La cybersécurité au cœur de l’industrie 4.0
  • L’industrie du futur passe par les start-ups
  • En 2018 : vers un portefeuille plus « techno » que jamais
  • Mon défi : +15% par an sur votre PEA, année après année
  • Tout ce qui vous attend déjà dans La lettre PEA

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3 valeurs PEA 2018 guide gratuit

Ne faites  pas trop attention à l’optimisme des uns ou au pessimisme des autres. En fait, peu importe l’orientation que prendront les marchés, il y aura toujours des opportunités. Quoi qu’il se passe au niveau des indices, des petits génies continueront de développer de nouveaux produits ou de nouveaux médicaments, des ingénieurs arriveront toujours à les adapter au grand public, des entreprises commercialiseront toujours leurs services et leurs produits et, au bout de la chaîne, certains investisseurs avisés arriveront toujours à s’enrichir. 3 valeurs PEA 2018 Télécharger le dossier gratuitement ici.

Table des matières : "Les 3 valeurs à avoir en 2018 dans votre PEA"

  • 2018, tous bullish ?
  • Le monde ne s’arrêtera jamais de tourner
  • Bienvenue dans la réalité 4.0 : la fiction est déjà là !
  • le cerveau de la Révolution Industrielle 4.0
  • Une croissance indéniable et de belles perspectives
  • Le monde industriel version 4.0
  • Un mégacontrat à 1 Md$ qui fera des émules
  • Aussi rentable que le luxe
  • La cybersécurité au cœur de l’industrie 4.0
  • L’industrie du futur passe par les start-ups
  • En 2018 : vers un portefeuille plus « techno » que jamais
  • Mon défi : +15% par an sur votre PEA, année après année
  • Tout ce qui vous attend déjà dans La lettre PEA
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Doit-on voir en Carrefour une opportunité boursière ? http://labourseauquotidien.fr/doit-on-voir-en-carrefour-une-opportunite-boursiere/ http://labourseauquotidien.fr/doit-on-voir-en-carrefour-une-opportunite-boursiere/#respond Tue, 17 Apr 2018 11:00:29 +0000 http://labourseauquotidien.fr/?p=67619 faut il jouer acheter valeur Carrefour bourse action avis

Peut-être vous en souvenez-vous, le plan Bompard (plan Carrefour 2022), dévoilé en janvier dernier à grand renfort de presse – Le Monde lui avait même consacré sa Une, avait contribué à rassurer les marchés sur l’avenir de l’enseigne de grande distribution. Entre le 22 et le 26 janvier Carrefour (FR0000120172) prenait donc 5%. Marquant par la suite un nouveau plus-haut, à 19,73 €, en séance le 19 février.

Mais, entre-temps, les résultats annuels sont tombés, ravivant ainsi les craintes sur un groupe finalement loin d’être tiré d’affaire. Le marché, un peu moins optimiste, a donc sifflé la fin de la récré haussière qui s’était mise en place début septembre 2017. Dorénavant orienté à la baisse, le titre a rendu plus de 18% depuis son point haut du 19 février.

Carrefour Cours bourse baisse hausse

Clairement, 2017 ne restera pas dans les annales de Carrefour. Mais, 2018, de son côté, nourrit beaucoup d’attentes... Le plan Bompard fera-t-il ses preuves rapidement ? Parviendra-t-il à inverser la tendance ? Eh bien, c’est ce que nous allons voir aujourd’hui en regardant de près les derniers chiffres publiés par Carrefour : son chiffre d’affaires (CA) du T1 2018.

Carrefour : pas d’effet Bompard sur le CA

Même si le plan Carrefour 2022 a été bien accueilli par la communauté financière, nous sommes tout de même loin de la recette miracle à effets immédiats. C’est un gros chantier, certes bien ficelé, mais il y a beaucoup à faire avant d’en ressentir les premiers bienfaits tant escomptés.

Donc, sans surprise, pas d’étincelles à relever sur le CA de Carrefour au titre du T1 2018. La croissance de l’activité est faiblarde, en hausse de 0,4% (en données comparables), à 20,78 Mds€. C’est d’ailleurs quasi en ligne avec le consensus qui, lui, tablait sur 20,9 Mds€. Rien de catastrophique donc. Mais rien d’époustouflant non plus.

Surtout que, le diable étant dans les détails, il est important de souligner que la tendance semble au ralentissement. Pour rappel, sur le T4 2017, le CA affichait une croissance de 1,9%... La décélération est évidente. Sur la France, le CA a reculé de 0,1% alors qu’il avait inscrit une hausse de 1,5% au T4 2017. Et il n'y a aucune amélioration du côté des hypermarchés avec un recul supérieur à 2% tandis que l'Europe, en baisse de 0,8%, ne fait guère mieux.

Seule l'Amérique Latine semble tirer son épingle du jeu, avec un CA en hausse de 4,5%. Mais, c’est sans compter avec l’effet de change négatif lié à la dépréciation du real brésilien. Car, si on le prend en compte, l’activité accuse un gros recul de 11,9% !

Comme vous pouvez le constater, pour l’heure, l’effet Bompard ne se ressent pas vraiment. Certains analystes commencent à penser que les premiers effets se feront ressentir plutôt en 2019. D’ailleurs, pour 2018, la direction a fait preuve d’un mutisme éloquente. Pas de perspectives à se mettre sous la dent alors que l’objectif d'un résultat opérationnel à 2 Mds€ n'a absolument pas été réitéré, laissant la porte ouverte à toutes les supputations.

Faut-il jouer Carrefour ?

Bien évidemment, vous vous en doutez, le titre a très mal vécu cette publication, marquant un plus-bas le 12 avril à 15,51 €, avant de se redresser depuis. Sa capitalisation boursière a été divisée par 2 en l'espace de 3 ans... Autour de 12,3 Mds€, elle figure parmi les plus faibles capitalisations du CAC40. Carrefour est devenu un nain, surtout si on le compare à ses concurrents américains. En effet, Amazon affiche 690 Mds€ de capitalisation et Walmart 250 Mds€...Plus que jamais le groupe français fait figure de proie.

Il pourrait donc être intéressant de se positionner pour jouer un éventuel adossement par exemple – ou un redressement des fondamentaux sous l’effet du plan Bompard. Pour autant, je pense qu’il est préférable de rester à l’écart du dossier car, si je l’on se fie à ses ratios boursiers, on ne peut pas dire que Carrefour fasse figure d’opportunité boursière. Encore moins pour un investisseur particulier. Le titre se paye sur un PER de 15, ce qui n'est pas donné pour un secteur aussi concurrentiel que la grande distribution.

De plus, en matière de e-commerce, Carrefour a plusieurs longueurs de retard. Alors oui, la plan Bompard donne la priorité au digital. Oui, ce plan de transformation est, selon la direction, bien enclenché. Mais, pour l’heure, les déclarations manquent de concret, ce qui n’incitera pas les investisseurs à revenir sur le dossier.

Comme déjà dit, Carrefour est un gros paquebot, plutôt difficile à manœuvrer… et il est encore mal aisé de faire des projections pour le moment – notamment en termes de rentabilité. Un bon conseil donc : attendez encore quelques mois avant de penser à jouer une probable revalorisation du titre. Il y a encore beaucoup trop d'incertitudes et sans doute pas mal de déceptions à venir.

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faut il jouer acheter valeur Carrefour bourse action avis

Peut-être vous en souvenez-vous, le plan Bompard (plan Carrefour 2022), dévoilé en janvier dernier à grand renfort de presse – Le Monde lui avait même consacré sa Une, avait contribué à rassurer les marchés sur l’avenir de l’enseigne de grande distribution. Entre le 22 et le 26 janvier Carrefour (FR0000120172) prenait donc 5%. Marquant par la suite un nouveau plus-haut, à 19,73 €, en séance le 19 février. Mais, entre-temps, les résultats annuels sont tombés, ravivant ainsi les craintes sur un groupe finalement loin d’être tiré d’affaire. Le marché, un peu moins optimiste, a donc sifflé la fin de la récré haussière qui s’était mise en place début septembre 2017. Dorénavant orienté à la baisse, le titre a rendu plus de 18% depuis son point haut du 19 février. Carrefour Cours bourse baisse hausse Clairement, 2017 ne restera pas dans les annales de Carrefour. Mais, 2018, de son côté, nourrit beaucoup d’attentes... Le plan Bompard fera-t-il ses preuves rapidement ? Parviendra-t-il à inverser la tendance ? Eh bien, c’est ce que nous allons voir aujourd’hui en regardant de près les derniers chiffres publiés par Carrefour : son chiffre d’affaires (CA) du T1 2018.

Carrefour : pas d’effet Bompard sur le CA

Même si le plan Carrefour 2022 a été bien accueilli par la communauté financière, nous sommes tout de même loin de la recette miracle à effets immédiats. C’est un gros chantier, certes bien ficelé, mais il y a beaucoup à faire avant d’en ressentir les premiers bienfaits tant escomptés. Donc, sans surprise, pas d’étincelles à relever sur le CA de Carrefour au titre du T1 2018. La croissance de l’activité est faiblarde, en hausse de 0,4% (en données comparables), à 20,78 Mds€. C’est d’ailleurs quasi en ligne avec le consensus qui, lui, tablait sur 20,9 Mds€. Rien de catastrophique donc. Mais rien d’époustouflant non plus. Surtout que, le diable étant dans les détails, il est important de souligner que la tendance semble au ralentissement. Pour rappel, sur le T4 2017, le CA affichait une croissance de 1,9%... La décélération est évidente. Sur la France, le CA a reculé de 0,1% alors qu’il avait inscrit une hausse de 1,5% au T4 2017. Et il n'y a aucune amélioration du côté des hypermarchés avec un recul supérieur à 2% tandis que l'Europe, en baisse de 0,8%, ne fait guère mieux. Seule l'Amérique Latine semble tirer son épingle du jeu, avec un CA en hausse de 4,5%. Mais, c’est sans compter avec l’effet de change négatif lié à la dépréciation du real brésilien. Car, si on le prend en compte, l’activité accuse un gros recul de 11,9% ! Comme vous pouvez le constater, pour l’heure, l’effet Bompard ne se ressent pas vraiment. Certains analystes commencent à penser que les premiers effets se feront ressentir plutôt en 2019. D’ailleurs, pour 2018, la direction a fait preuve d’un mutisme éloquente. Pas de perspectives à se mettre sous la dent alors que l’objectif d'un résultat opérationnel à 2 Mds€ n'a absolument pas été réitéré, laissant la porte ouverte à toutes les supputations.

Faut-il jouer Carrefour ?

Bien évidemment, vous vous en doutez, le titre a très mal vécu cette publication, marquant un plus-bas le 12 avril à 15,51 €, avant de se redresser depuis. Sa capitalisation boursière a été divisée par 2 en l'espace de 3 ans... Autour de 12,3 Mds€, elle figure parmi les plus faibles capitalisations du CAC40. Carrefour est devenu un nain, surtout si on le compare à ses concurrents américains. En effet, Amazon affiche 690 Mds€ de capitalisation et Walmart 250 Mds€...Plus que jamais le groupe français fait figure de proie. Il pourrait donc être intéressant de se positionner pour jouer un éventuel adossement par exemple – ou un redressement des fondamentaux sous l’effet du plan Bompard. Pour autant, je pense qu’il est préférable de rester à l’écart du dossier car, si je l’on se fie à ses ratios boursiers, on ne peut pas dire que Carrefour fasse figure d’opportunité boursière. Encore moins pour un investisseur particulier. Le titre se paye sur un PER de 15, ce qui n'est pas donné pour un secteur aussi concurrentiel que la grande distribution. De plus, en matière de e-commerce, Carrefour a plusieurs longueurs de retard. Alors oui, la plan Bompard donne la priorité au digital. Oui, ce plan de transformation est, selon la direction, bien enclenché. Mais, pour l’heure, les déclarations manquent de concret, ce qui n’incitera pas les investisseurs à revenir sur le dossier. Comme déjà dit, Carrefour est un gros paquebot, plutôt difficile à manœuvrer… et il est encore mal aisé de faire des projections pour le moment – notamment en termes de rentabilité. Un bon conseil donc : attendez encore quelques mois avant de penser à jouer une probable revalorisation du titre. Il y a encore beaucoup trop d'incertitudes et sans doute pas mal de déceptions à venir.

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Trump/Poutine/Assad : bataille de l’information sur front syrien http://labourseauquotidien.fr/trump-poutine-assad-bataille-information-sur-front-syrien/ http://labourseauquotidien.fr/trump-poutine-assad-bataille-information-sur-front-syrien/#respond Tue, 17 Apr 2018 07:07:59 +0000 http://labourseauquotidien.fr/?p=67610 Syrie philipe bechade

Syrie Trump/Poutine/Assad : bataille de l’information sur front syrien(Quand c'est absurde, il faut aller jusqu’au bout de cette logique…)

A peine les dernières fumées des frappes de missiles dissipées (sans nuage toxique à l’horizon malgré le bombardement intensif d’unités de fabrication d’armes chimiques syriennes présumées, quelle chance pour la population en banlieue de Damas et d’Oms !), les Etats-Unis et Trump annoncent de nouvelles sanctions…

Celles-ci à l’encontre de la Russie et d’oligarques qui auraient aidé (conditionnel de rigueur) Bachar el-Assad à reconstituer son arsenal chimique. Le dernier a été intégralement détruit en juin 2014 sur injonction et sous le contrôle étroit de l’ONU, selon les observateurs de l’OAIC (Organisation pour l'interdiction des armes chimiques).

Lundi 9 avril, Donald Trump avait décrété un nouveau train de sanctions à l’encontre de Vladimir Poutine "pour l’ensemble de son œuvre". Et il annonce qu’il va doubler la mise ce lundi 16. La raison ? Sa complicité avec Bachar el-Assad, coupable de recours "présumé" à des munitions au chlore – du dichlore pour être précis – car "n'y a pas d'autre explication plausible".

Nous avions naïvement pensé que le brusque déclenchement des sanctions américaines de lundi dernier était motivé par les bombardements (toujours "présumés", en attente de preuves formelles selon Jim Mattis le jeudi 12 avril). Nous découvrons qu’il n’en est rien.

Des casques blancs rois de la mise en scène ?

En ce qui concerne les preuves formelles que la France affirmait détenir, nous comprenons à présent que ce sont celles (témoignages et images) qui circulent sur les réseaux sociaux. En effet, il n’est jamais fait mention dans les communiqués de l’Elysée d’observations et de prélèvements effectués par nos services présents sur place.

En ce qui concerne les images (diffusés par un correspond basé à Londres, c’est moins dangereux), elles sont gracieusement fournies par les casques blancs. Une organisation "neutre" opérant en territoire syrien. Si neutre d’ailleurs que ses membres sont autorisés à poser aux côtés des combattants de Daech dans un climat de souriante fraternité comme de nombreuses images – toujours faciles à trouver sur Internet – le démontrent.

Les casques blancs ont diffusé des images terribles d’enfants gazés à morts, emportés sur des brancards et dont le système nerveux, par un réflexe surprenant, leur fait rabattre un bras sur leur flanc avant de rentrer dans une ambulance ou replacer le bas d’un tee-shirt au-dessus d’un bermuda... Parce qu’être mort, ça ne va pas dire pour autant apparaître débraillé devant les caméras.

Les images transmises aux médias occidentaux et massivement diffusées sur les réseaux sociaux l’ont été trop vite et ces minuscules détails (il fallait tout analyser image par image) ont échappé à leurs diffuseurs. Cela ne signifie pas que des enfants ne soient pas morts par dizaines le 7 avril à Douma (enclave de la Goutha). Cela ne signifie pas que des milliers d’innocents n’aient pas été victimes d’armes chimiques ces derniers mois.

Cela signifie simplement que ces images/preuves révoltantes (tournées le 7 avril, ou le 8 ?) constituent soit une reconstitution maladroite d’événements tragiques bien réels qui n’ont pas pu être filmés en direct (trop dangereux, on peut le comprendre), soit, et ce serait beaucoup plus grave, il s’agit tout simplement de fake news fabriquées de toutes pièces.

Une macabre mise en scène des casques blancs destinée à justifier une opération d’affaiblissement de Bachar el-Assad et de Vladimir Poutine inscrite au calendrier des néoconservateurs de la Maison-Blanche et du Pentagone.

Les faits, rien que les faits

Mais revenons aux bombardements du "site chimique" de Barzeh de vendredi et restons factuels : l'OIAC s'y était rendue pour inspection en février 2018. Dans ses conclusions, l’organisation indiquait n’avoir trouvé aucune trace d’expérimentation ou de fabrication d’armes prohibées.

Donc la Syrie – sous surveillance occidentale permanente par satellites et drones – n’aurait mis qu’un mois à remettre sur pied des labos sans que personne ne s’en émeuve ? Ce sont de vrais malins à Damas… mais avec l’aide Moscou, tout devient possible !

Qu’est-ce qui a donc été bombardé à coup de missile à 1,2 M$ ou 3 M$ pièce ? Il en a été tiré plus de 100, soit 200 M$ au bas mot : ça fait cher le chantier de démolition d’un site sans intérêt stratégique ! Mais heureusement, pas de blessés et, surtout, pas de nuage toxique.

Cette opération a tout du simulacre et répond à la nécessité d’aller au bout de la logique". Sans quoi toute la narration s’effondre, la France – avec ses "preuves" – perd de sa crédibilité et Bachar el-Assad se retrouve dédiabolisé.

C’est ce que les marchés, qui ont rouvert en forte hausse, ont voulu retenir… ainsi que le fait que le Kremlin ait été prévenu de l’heure et des cibles visées par les frappes de la coalition. Le nombre de missiles qu’elles auraient réussi à abattre fait l’objet d’une controverse que personne n’est en mesure de trancher mais qui n’est pas dénuée d’un intérêt stratégique réel.

Le silence mutique de Poutine plaît aux marchés

En effet, la France a lancé trois missiles de nouvelle génération "MdCN" qui coûtent deux fois et demi plus cher que les "scalp" US équipant actuellement nos frégates lance-missile. Il fallait tester et si possible démontrer leur efficacité.

Si les trois "MdCN" ont atteint leur objectif sans encombre, alors le test serait en partie réussi… car il resterait à démontrer leur capacité à échapper au système anti-missile S-400 développé par la Russie.

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Syrie philipe bechade

Syrie Trump/Poutine/Assad : bataille de l’information sur front syrien(Quand c'est absurde, il faut aller jusqu’au bout de cette logique…)

A peine les dernières fumées des frappes de missiles dissipées (sans nuage toxique à l’horizon malgré le bombardement intensif d’unités de fabrication d’armes chimiques syriennes présumées, quelle chance pour la population en banlieue de Damas et d’Oms !), les Etats-Unis et Trump annoncent de nouvelles sanctions… Celles-ci à l’encontre de la Russie et d’oligarques qui auraient aidé (conditionnel de rigueur) Bachar el-Assad à reconstituer son arsenal chimique. Le dernier a été intégralement détruit en juin 2014 sur injonction et sous le contrôle étroit de l’ONU, selon les observateurs de l’OAIC (Organisation pour l'interdiction des armes chimiques). Lundi 9 avril, Donald Trump avait décrété un nouveau train de sanctions à l’encontre de Vladimir Poutine "pour l’ensemble de son œuvre". Et il annonce qu’il va doubler la mise ce lundi 16. La raison ? Sa complicité avec Bachar el-Assad, coupable de recours "présumé" à des munitions au chlore – du dichlore pour être précis – car "n'y a pas d'autre explication plausible". Nous avions naïvement pensé que le brusque déclenchement des sanctions américaines de lundi dernier était motivé par les bombardements (toujours "présumés", en attente de preuves formelles selon Jim Mattis le jeudi 12 avril). Nous découvrons qu’il n’en est rien.

Des casques blancs rois de la mise en scène ?

En ce qui concerne les preuves formelles que la France affirmait détenir, nous comprenons à présent que ce sont celles (témoignages et images) qui circulent sur les réseaux sociaux. En effet, il n’est jamais fait mention dans les communiqués de l’Elysée d’observations et de prélèvements effectués par nos services présents sur place. En ce qui concerne les images (diffusés par un correspond basé à Londres, c’est moins dangereux), elles sont gracieusement fournies par les casques blancs. Une organisation "neutre" opérant en territoire syrien. Si neutre d’ailleurs que ses membres sont autorisés à poser aux côtés des combattants de Daech dans un climat de souriante fraternité comme de nombreuses images – toujours faciles à trouver sur Internet – le démontrent. Les casques blancs ont diffusé des images terribles d’enfants gazés à morts, emportés sur des brancards et dont le système nerveux, par un réflexe surprenant, leur fait rabattre un bras sur leur flanc avant de rentrer dans une ambulance ou replacer le bas d’un tee-shirt au-dessus d’un bermuda... Parce qu’être mort, ça ne va pas dire pour autant apparaître débraillé devant les caméras. Les images transmises aux médias occidentaux et massivement diffusées sur les réseaux sociaux l’ont été trop vite et ces minuscules détails (il fallait tout analyser image par image) ont échappé à leurs diffuseurs. Cela ne signifie pas que des enfants ne soient pas morts par dizaines le 7 avril à Douma (enclave de la Goutha). Cela ne signifie pas que des milliers d’innocents n’aient pas été victimes d’armes chimiques ces derniers mois. Cela signifie simplement que ces images/preuves révoltantes (tournées le 7 avril, ou le 8 ?) constituent soit une reconstitution maladroite d’événements tragiques bien réels qui n’ont pas pu être filmés en direct (trop dangereux, on peut le comprendre), soit, et ce serait beaucoup plus grave, il s’agit tout simplement de fake news fabriquées de toutes pièces. Une macabre mise en scène des casques blancs destinée à justifier une opération d’affaiblissement de Bachar el-Assad et de Vladimir Poutine inscrite au calendrier des néoconservateurs de la Maison-Blanche et du Pentagone.

Les faits, rien que les faits

Mais revenons aux bombardements du "site chimique" de Barzeh de vendredi et restons factuels : l'OIAC s'y était rendue pour inspection en février 2018. Dans ses conclusions, l’organisation indiquait n’avoir trouvé aucune trace d’expérimentation ou de fabrication d’armes prohibées. Donc la Syrie – sous surveillance occidentale permanente par satellites et drones – n’aurait mis qu’un mois à remettre sur pied des labos sans que personne ne s’en émeuve ? Ce sont de vrais malins à Damas… mais avec l’aide Moscou, tout devient possible ! Qu’est-ce qui a donc été bombardé à coup de missile à 1,2 M$ ou 3 M$ pièce ? Il en a été tiré plus de 100, soit 200 M$ au bas mot : ça fait cher le chantier de démolition d’un site sans intérêt stratégique ! Mais heureusement, pas de blessés et, surtout, pas de nuage toxique. Cette opération a tout du simulacre et répond à la nécessité d’aller au bout de la logique". Sans quoi toute la narration s’effondre, la France – avec ses "preuves" – perd de sa crédibilité et Bachar el-Assad se retrouve dédiabolisé. C’est ce que les marchés, qui ont rouvert en forte hausse, ont voulu retenir… ainsi que le fait que le Kremlin ait été prévenu de l’heure et des cibles visées par les frappes de la coalition. Le nombre de missiles qu’elles auraient réussi à abattre fait l’objet d’une controverse que personne n’est en mesure de trancher mais qui n’est pas dénuée d’un intérêt stratégique réel.

Le silence mutique de Poutine plaît aux marchés

En effet, la France a lancé trois missiles de nouvelle génération "MdCN" qui coûtent deux fois et demi plus cher que les "scalp" US équipant actuellement nos frégates lance-missile. Il fallait tester et si possible démontrer leur efficacité. Si les trois "MdCN" ont atteint leur objectif sans encombre, alors le test serait en partie réussi… car il resterait à démontrer leur capacité à échapper au système anti-missile S-400 développé par la Russie.

Cet article Trump/Poutine/Assad : bataille de l’information sur front syrien est apparu en premier sur La Bourse au Quotidien.

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Crypto-devises : Pourquoi j’ai enfin décidé de recommander une crypto… http://labourseauquotidien.fr/crypto-devises-pourquoi-jai-enfin-decide-de-recommander-une-crypto/ http://labourseauquotidien.fr/crypto-devises-pourquoi-jai-enfin-decide-de-recommander-une-crypto/#comments Mon, 16 Apr 2018 11:03:07 +0000 http://labourseauquotidien.fr/?p=67577 Crypto

Crypto-devises : Pourquoi j’ai enfin décidé de recommander une crypto cryptos bitcoin cryptomonnaies analyse jim rickardsVous avez peut-être entendu parler de l’interview que j’ai donnée, expliquant pourquoi, après maintes hésitations, je me suis enfin décidé à recommander une crypto. Cela vous a peut-être surpris. Surtout ceux qui me suivent dans Intelligence Stratégique, puisque je ne suis pas allé de main morte avec le Bitcoin, Etherum et autres crypto-devises de première génération. Pour moi, elles sont vouées à disparaître.

Mais, voyez-vous, ces conclusions ne viennent pas de nulle part. Cela fait 1 an que je travaille en coulisses pour élaborer un nouveau système de sélection de cryptos… et mes conclusions sont sans appel : oui, la majorité des cryptos sont des arnaques... ou bien ne sont pas suffisamment solides, performantes, sécurisées (etc.) pour durer.

En fait, la clé de la survie d’une crypto-monnaie est sa blockchain, sa "DLT" (distributed ledger technology, ou "technologie des registres distribués"). Or, c’est justement parce que leur DLT n’est pas assez performante que je dis que les Bitcoin, Ether, Monéro et autres cryptos de première génération n’existeront bientôt plus.

Un peu comme les premiers fournisseurs d’accès à Internet, ou les premiers moteurs de recherche. Ils ont eu le mérite d’exister à leur époque mais sont vite devenus obsolètes. En fait, dès que Google a été lancé au grand public, tous les autres ont rapidement disparu.

Eh bien, je pense que ce sera la même chose dans quelques mois (ou trimestres) : quelques cryptos révolutionnaires vont émerger (ou sont en train d’émerger)... et feront passer les autres pour des dinosaures.

Alors j’ai développé un système et ai mis au moins une méthode pour sélectionner uniquement les cryptos qui ont de l’avenir. Pour cela, j’ai établi des critères très stricts qui valident la résistance et la solidité d’une crypto. Son potentiel de survie donc. Ce système, je l’ai appelé C.O.I.N.N.

Quels sont ces critères et quelles sont la (ou les) cryptos qui correspondent ?

Pour l’instant, je n’ai choisi qu’une seule crypto. Mon système est encore en train de mouliner et d’analyser bien d’autres cryptos et d’autres DLT. Mais, pour l’instant, il n’y en a qu’une qui rentre dans les critères du modèle C.O.I.N.N.

Voici ce que je peux vous en dire aujourd’hui (c’est un extrait de l’interview que j’ai donnée) :

"Nous n’avons pas suivi le mouvement des crypto-monnaies tout de suite car celles qui étaient disponibles montraient des signes caractéristiques de fraude, de montage Ponzi, et de dynamiques de bulle.

Malgré l’effet de mode et d’importants profits 'sur le papier', je n’étais pas très à l’aise avec le fait de recommander ces toutes premières crypto-monnaies à nos lecteurs.

Je ne le suis toujours pas...

Les toutes premières crypto-monnaies telles que le Bitcoin (BTC), l’Ether (ETH), le Litecoin (LTC) et Ripple (XRP) ne méritent pas d’être prises en compte en tant que réserve de valeur susceptible de s’apprécier sur le long terme et de rapporter.

Toutefois, une deuxième vague de crypto-monnaies de nouvelle génération est en train d’apparaître, assortie de meilleurs modèles de gouvernance, de plus de sécurité et d’une facilité d’utilisation qui s’est largement améliorée. Cette nouvelle vague représente l’avenir de la technologie des crypto-monnaies.

Elles sont bien plus à même de bouleverser les systèmes de paiement établis, et d’en supprimer les intermédiaires tels que les banques, les courtiers et les places de marché.

Il est crucial que les investisseurs disposent d’une méthode solide et fiable afin de faire la différence entre les crypto-monnaies vouées à l’impasse, telles que le Bitcoin, et cette nouvelle vague de crypto-monnaies susceptibles de bouleverser les banques comme Uber a bouleversé les taxis, ou Airbnb l’hôtellerie.

Or, c’est exactement ce que nous avons mis au point, pour vous, au cours de l’année qui vient de s’écouler. Notre méthode d’analyse s’appelle C.O.I.N.N. Cet acronyme signifie :

Consensus (Consensus)

Open Source (Open Source)

Impenetrable (Impénétrable)

No-Nonsense Governance (Gouvernance 'carrée')

Nimble (Souple)

Décomposons ces critères un par un afin de vous montrer comment utiliser cette méthode C.O.I.N.N. pour faire la différence entre les crypto-monnaies qui vont bientôt foncer dans le mur et celles… dont l’avenir est brillant.

CONSENSUS : c’est le fait que les membres de la communauté d’une crypto-monnaie soient capables de sélectionner les tiers dignes de confiance qui assureront la fonction de validation de la blockchain. Cela fonctionne de façon naturelle, à la manière dont Google définit quelles pages sont les plus recherchées par rapport à une requête donnée, ou dont Wikipédia définit quel contenu diffuser à partir d’une communauté de rédacteurs et de contributeurs. Cela évite 'le dictat des mineurs' auquel le Bitcoin contraint les utilisateurs, à l’heure actuelle.

OPEN SOURCE : c’est le fait que le code source de la blockchain en question soit librement accessible à tous les participants. Cela évite les communautés fermées, à l’image d’un 'FedCoin' de la banque centrale américaine ou d’un 'DTSCoin' du FMI, ou autres systèmes autorisés.

IMPENETRABLE : il s’agit de la sécurité de la blockchain. La blockchain du Bitcoin est vulnérable aux attaques d’un groupe occulte détenant 51% de la capacité totale de minage de bitcoins. Il pourrait créer un bloc capable de dérober tous les bitcoins existants, puis le validerait. Vos bitcoins disparaîtraient purement et simplement, sans aucun recours, et les mineurs malveillants contrôleraient n’importe quelle quantité de bitcoins, à leur guise. Il existe d’autres menaces, telles que les attaques 'Sybil' (du nom d’une femme nommée Sybil, qui souffrait d’un trouble de l’identité) : un individu malveillant crée un grand nombre d’identités dans le but d’acquérir une influence disproportionnée qu’il utilise pour voler des monnaies. Une crypto-monnaie efficace devrait être invulnérable à ce type d’attaque.

NO-NONSENSE GOVERNANCE (Une gouvernance "carrée") : cela se rapporte à la méthode technologique permettant de valider une blockchain. Aujourd'hui, le Bitcoin s’appuie sur une "preuve de travail" poussive, consistant à résoudre des problèmes mathématiques inintéressants qui nécessitent une puissance de calcul et une consommation d’électricité insoutenables. Cela représente un énorme gaspillage et un grand manque d’efficacité. L’Ether exige une "preuve d’enjeu", qui présente également des inconvénients similaires. Une crypto-monnaie efficace doit pouvoir s’accompagner d’un système de validation fiable qui ne nécessite pas tous ces gaspillages.

NIMBLE (Souple) : une monnaie facile à utiliser, donc. A moins qu’une crypto-monnaie n’offre la possibilité de réaliser des transactions de paiement plus faciles, plus rapides et moins chères que les systèmes existants tels que Visa et MasterCard, alors elle n’a aucun avenir en tant que monnaie. La nouvelle vague de crypto-monnaies offre cette facilité d’utilisation. Les anciennes crypto-monnaies en sont très loin, quant à elles.

Ces crypto-monnaies de deuxième génération ont bien plus de chances de concurrencer avec succès les systèmes de paiement actuels tels que Visa, MasterCard, PayPal et le système bancaire traditionnel.

La valeur potentielle de cette nouvelle vague de crypto-monnaies peut se mesurer selon la valeur actuelle des institutions qu’elle va bouleverser. Si ces crypto-monnaies peuvent éliminer des géants de l’intermédiation centralisée tels que Citibank et le NYSE, leur valeur pourrait se mesurer en milliers de milliards de dollars.

Considérant que certaines de ces nouvelles crypto-monnaies qui réussissent le test C.O.I.N.N. s’échangent actuellement pour quelques cents… elles pourraient réellement représenter la plus vaste opportunité d’investissement depuis l’invention du rail ou de l’électricité au XIXe siècle." 

Crypto-devises: Première pépite détectée

Si j’ai choisi enfin de vous dévoiler mon système C.O.I.N.N., c’est parce qu’il m’a délivré la première crypto qui pourrait révolutionner le système financier.

Voilà pourquoi je vous en parle. Car je ne voudrais pas que vous soyez surpris lorsque vous lirez mon interview ailleurs, ou que vous ne compreniez pas pourquoi je recommande une crypto-monnaie bien spécifique alors que j’ai toujours affiché ma méfiance à ce sujet.

Mais comme je vous l’ai dit, je pense avoir trouvé la première pépite du genre. Elle correspond à tous les critères de mon système C.O.I.N.N. (et je vais poursuivre mes recherches pour en trouver d’autres, bien évidemment). J’explique tout cela dans mon interview.

L’enjeu est passionnant : les Etats vont tout faire pour se battre et défendre leur monnaie étatique. Nous entrons dans une nouvelle ère des guerres de devises : les monnaies "old school" vs les crypto-monnaies, qui révolutionneront peut-être le système financier et monétaire actuel (encore faut-il, je le répète, que leur DLT soit ultra-performante).

Je pense que ce projet peut vous intéresser. Il ne s’agira pas de faire du trading sur des cryptos, mais de mettre un petit jeton sur une potentielle future monnaie mondiale.

Quoi qu’il en soit, je vous donne le lien vers l’interview que j’ai réalisée et dans laquelle je reviens sur mes critères, et sur la crypto que j’ai choisie très précisément. Si vous voulez en savoir plus sur ce projet, lisez mon interview. Et pour suivre ces conseils et profiter directement de mes analyses et recommandations, c’est ici.

Cet article Crypto-devises : Pourquoi j’ai enfin décidé de recommander une crypto… est apparu en premier sur La Bourse au Quotidien.

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Crypto

Crypto-devises : Pourquoi j’ai enfin décidé de recommander une crypto cryptos bitcoin cryptomonnaies analyse jim rickardsVous avez peut-être entendu parler de l’interview que j’ai donnée, expliquant pourquoi, après maintes hésitations, je me suis enfin décidé à recommander une crypto. Cela vous a peut-être surpris. Surtout ceux qui me suivent dans Intelligence Stratégique, puisque je ne suis pas allé de main morte avec le Bitcoin, Etherum et autres crypto-devises de première génération. Pour moi, elles sont vouées à disparaître. Mais, voyez-vous, ces conclusions ne viennent pas de nulle part. Cela fait 1 an que je travaille en coulisses pour élaborer un nouveau système de sélection de cryptos… et mes conclusions sont sans appel : oui, la majorité des cryptos sont des arnaques... ou bien ne sont pas suffisamment solides, performantes, sécurisées (etc.) pour durer. En fait, la clé de la survie d’une crypto-monnaie est sa blockchain, sa "DLT" (distributed ledger technology, ou "technologie des registres distribués"). Or, c’est justement parce que leur DLT n’est pas assez performante que je dis que les Bitcoin, Ether, Monéro et autres cryptos de première génération n’existeront bientôt plus. Un peu comme les premiers fournisseurs d’accès à Internet, ou les premiers moteurs de recherche. Ils ont eu le mérite d’exister à leur époque mais sont vite devenus obsolètes. En fait, dès que Google a été lancé au grand public, tous les autres ont rapidement disparu. Eh bien, je pense que ce sera la même chose dans quelques mois (ou trimestres) : quelques cryptos révolutionnaires vont émerger (ou sont en train d’émerger)... et feront passer les autres pour des dinosaures. Alors j’ai développé un système et ai mis au moins une méthode pour sélectionner uniquement les cryptos qui ont de l’avenir. Pour cela, j’ai établi des critères très stricts qui valident la résistance et la solidité d’une crypto. Son potentiel de survie donc. Ce système, je l’ai appelé C.O.I.N.N.

Quels sont ces critères et quelles sont la (ou les) cryptos qui correspondent ?

Pour l’instant, je n’ai choisi qu’une seule crypto. Mon système est encore en train de mouliner et d’analyser bien d’autres cryptos et d’autres DLT. Mais, pour l’instant, il n’y en a qu’une qui rentre dans les critères du modèle C.O.I.N.N. Voici ce que je peux vous en dire aujourd’hui (c’est un extrait de l’interview que j’ai donnée) :

"Nous n’avons pas suivi le mouvement des crypto-monnaies tout de suite car celles qui étaient disponibles montraient des signes caractéristiques de fraude, de montage Ponzi, et de dynamiques de bulle.

Malgré l’effet de mode et d’importants profits 'sur le papier', je n’étais pas très à l’aise avec le fait de recommander ces toutes premières crypto-monnaies à nos lecteurs.

Je ne le suis toujours pas...

Les toutes premières crypto-monnaies telles que le Bitcoin (BTC), l’Ether (ETH), le Litecoin (LTC) et Ripple (XRP) ne méritent pas d’être prises en compte en tant que réserve de valeur susceptible de s’apprécier sur le long terme et de rapporter.

Toutefois, une deuxième vague de crypto-monnaies de nouvelle génération est en train d’apparaître, assortie de meilleurs modèles de gouvernance, de plus de sécurité et d’une facilité d’utilisation qui s’est largement améliorée. Cette nouvelle vague représente l’avenir de la technologie des crypto-monnaies.

Elles sont bien plus à même de bouleverser les systèmes de paiement établis, et d’en supprimer les intermédiaires tels que les banques, les courtiers et les places de marché.

Il est crucial que les investisseurs disposent d’une méthode solide et fiable afin de faire la différence entre les crypto-monnaies vouées à l’impasse, telles que le Bitcoin, et cette nouvelle vague de crypto-monnaies susceptibles de bouleverser les banques comme Uber a bouleversé les taxis, ou Airbnb l’hôtellerie.

Or, c’est exactement ce que nous avons mis au point, pour vous, au cours de l’année qui vient de s’écouler. Notre méthode d’analyse s’appelle C.O.I.N.N. Cet acronyme signifie :

Consensus (Consensus)

Open Source (Open Source)

Impenetrable (Impénétrable)

No-Nonsense Governance (Gouvernance 'carrée')

Nimble (Souple)

Décomposons ces critères un par un afin de vous montrer comment utiliser cette méthode C.O.I.N.N. pour faire la différence entre les crypto-monnaies qui vont bientôt foncer dans le mur et celles… dont l’avenir est brillant.

CONSENSUS : c’est le fait que les membres de la communauté d’une crypto-monnaie soient capables de sélectionner les tiers dignes de confiance qui assureront la fonction de validation de la blockchain. Cela fonctionne de façon naturelle, à la manière dont Google définit quelles pages sont les plus recherchées par rapport à une requête donnée, ou dont Wikipédia définit quel contenu diffuser à partir d’une communauté de rédacteurs et de contributeurs. Cela évite 'le dictat des mineurs' auquel le Bitcoin contraint les utilisateurs, à l’heure actuelle.

OPEN SOURCE : c’est le fait que le code source de la blockchain en question soit librement accessible à tous les participants. Cela évite les communautés fermées, à l’image d’un 'FedCoin' de la banque centrale américaine ou d’un 'DTSCoin' du FMI, ou autres systèmes autorisés.

IMPENETRABLE : il s’agit de la sécurité de la blockchain. La blockchain du Bitcoin est vulnérable aux attaques d’un groupe occulte détenant 51% de la capacité totale de minage de bitcoins. Il pourrait créer un bloc capable de dérober tous les bitcoins existants, puis le validerait. Vos bitcoins disparaîtraient purement et simplement, sans aucun recours, et les mineurs malveillants contrôleraient n’importe quelle quantité de bitcoins, à leur guise. Il existe d’autres menaces, telles que les attaques 'Sybil' (du nom d’une femme nommée Sybil, qui souffrait d’un trouble de l’identité) : un individu malveillant crée un grand nombre d’identités dans le but d’acquérir une influence disproportionnée qu’il utilise pour voler des monnaies. Une crypto-monnaie efficace devrait être invulnérable à ce type d’attaque.

NO-NONSENSE GOVERNANCE (Une gouvernance "carrée") : cela se rapporte à la méthode technologique permettant de valider une blockchain. Aujourd'hui, le Bitcoin s’appuie sur une "preuve de travail" poussive, consistant à résoudre des problèmes mathématiques inintéressants qui nécessitent une puissance de calcul et une consommation d’électricité insoutenables. Cela représente un énorme gaspillage et un grand manque d’efficacité. L’Ether exige une "preuve d’enjeu", qui présente également des inconvénients similaires. Une crypto-monnaie efficace doit pouvoir s’accompagner d’un système de validation fiable qui ne nécessite pas tous ces gaspillages.

NIMBLE (Souple) : une monnaie facile à utiliser, donc. A moins qu’une crypto-monnaie n’offre la possibilité de réaliser des transactions de paiement plus faciles, plus rapides et moins chères que les systèmes existants tels que Visa et MasterCard, alors elle n’a aucun avenir en tant que monnaie. La nouvelle vague de crypto-monnaies offre cette facilité d’utilisation. Les anciennes crypto-monnaies en sont très loin, quant à elles.

Ces crypto-monnaies de deuxième génération ont bien plus de chances de concurrencer avec succès les systèmes de paiement actuels tels que Visa, MasterCard, PayPal et le système bancaire traditionnel.

La valeur potentielle de cette nouvelle vague de crypto-monnaies peut se mesurer selon la valeur actuelle des institutions qu’elle va bouleverser. Si ces crypto-monnaies peuvent éliminer des géants de l’intermédiation centralisée tels que Citibank et le NYSE, leur valeur pourrait se mesurer en milliers de milliards de dollars.

Considérant que certaines de ces nouvelles crypto-monnaies qui réussissent le test C.O.I.N.N. s’échangent actuellement pour quelques cents… elles pourraient réellement représenter la plus vaste opportunité d’investissement depuis l’invention du rail ou de l’électricité au XIXe siècle." 

Crypto-devises: Première pépite détectée

Si j’ai choisi enfin de vous dévoiler mon système C.O.I.N.N., c’est parce qu’il m’a délivré la première crypto qui pourrait révolutionner le système financier. Voilà pourquoi je vous en parle. Car je ne voudrais pas que vous soyez surpris lorsque vous lirez mon interview ailleurs, ou que vous ne compreniez pas pourquoi je recommande une crypto-monnaie bien spécifique alors que j’ai toujours affiché ma méfiance à ce sujet. Mais comme je vous l’ai dit, je pense avoir trouvé la première pépite du genre. Elle correspond à tous les critères de mon système C.O.I.N.N. (et je vais poursuivre mes recherches pour en trouver d’autres, bien évidemment). J’explique tout cela dans mon interview. L’enjeu est passionnant : les Etats vont tout faire pour se battre et défendre leur monnaie étatique. Nous entrons dans une nouvelle ère des guerres de devises : les monnaies "old school" vs les crypto-monnaies, qui révolutionneront peut-être le système financier et monétaire actuel (encore faut-il, je le répète, que leur DLT soit ultra-performante). Je pense que ce projet peut vous intéresser. Il ne s’agira pas de faire du trading sur des cryptos, mais de mettre un petit jeton sur une potentielle future monnaie mondiale. Quoi qu’il en soit, je vous donne le lien vers l’interview que j’ai réalisée et dans laquelle je reviens sur mes critères, et sur la crypto que j’ai choisie très précisément. Si vous voulez en savoir plus sur ce projet, lisez mon interview. Et pour suivre ces conseils et profiter directement de mes analyses et recommandations, c’est ici.

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Trimestriels US – La volatilité des marchés redonne des couleurs aux valeurs financières US http://labourseauquotidien.fr/trimestriels-us-la-volatilite-des-marches-redonne-des-couleurs-aux-valeurs-financieres-us/ http://labourseauquotidien.fr/trimestriels-us-la-volatilite-des-marches-redonne-des-couleurs-aux-valeurs-financieres-us/#comments Fri, 13 Apr 2018 13:22:22 +0000 http://labourseauquotidien.fr/?p=67571 trimestriels US

trimestriels USLes trimestriels US sont au top !

Pour un coup d'envoi des trimestriels aux Etats-Unis, c'est un coup d'envoi réussi !

BlackRock et JPMorgan en hausse

Notamment avec BlackRock qui surpasse les attentes les plus optimistes. En effet, il explose grâce à l'activité ETF dont la firme est le leader mondial avec près de 50% de part de marché). Il y a également JP Morgan qui publie un bénéfice en hausse de +35% à 8,7Mds$. Cela représente 2,37$ par titre contre 2,28$ attendu).

Le chiffre d'affaires fait également un bond de +10% par rapport au T1 2017 (à 28,5 Mds$).

Le retour de la volatilité booste le trading

Ici encore, le retour de la volatilité a revigoré les activités de trading qui étaient en train dépérir fin 2017 avec un "VIX" ancré dans la zone des 10.

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BlackRock et JPMorgan en hausse

Notamment avec BlackRock qui surpasse les attentes les plus optimistes. En effet, il explose grâce à l'activité ETF dont la firme est le leader mondial avec près de 50% de part de marché). Il y a également JP Morgan qui publie un bénéfice en hausse de +35% à 8,7Mds$. Cela représente 2,37$ par titre contre 2,28$ attendu). Le chiffre d'affaires fait également un bond de +10% par rapport au T1 2017 (à 28,5 Mds$).

Le retour de la volatilité booste le trading

Ici encore, le retour de la volatilité a revigoré les activités de trading qui étaient en train dépérir fin 2017 avec un "VIX" ancré dans la zone des 10.

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