La Bourse au Quotidien http://labourseauquotidien.fr Analyses et conseils boursiers indépendants Tue, 12 Dec 2017 17:11:43 +0000 fr-FR hourly 1 Boieng envoie le Dow Jones dans les airs http://labourseauquotidien.fr/boieng-envoie-dow-jones-airs/ http://labourseauquotidien.fr/boieng-envoie-dow-jones-airs/#respond Tue, 12 Dec 2017 16:24:26 +0000 http://labourseauquotidien.fr/?p=65146 Boieng

BoiengEt voici le Dow Jones propulsé vers de nouveaux records (24 450 points) grâce à Boeing (US0970231058) qui prend 3%. Ainsi, le titre inscrit un plus-haut historique à 291,5$.

Pourquoi Boeing prend 3% ?

Non, Boeing ne vient pas de signer un nouveau contrat pour une centaine de gros porteurs avec une compagnie du golfe Persique. En revanche, l'avionneur a annoncé qu'il allait augmenter son dividende trimestriel. D'ailleurs, la plupart des entreprises bénéficiaires l'ont fait cette année. Mais surtout, la société dévoile un nouveau programme de rachat d'actions de 18Mds$ (soit 15,3Mds€).

Ce montant de 18Mds$ ne vous évoque rien ?

C'est environ 11% de sa capitalisation de 168Mds$ avant l'annonce (172Mds$ désormais). C'est juste énorme !

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Boieng

BoiengEt voici le Dow Jones propulsé vers de nouveaux records (24 450 points) grâce à Boeing (US0970231058) qui prend 3%. Ainsi, le titre inscrit un plus-haut historique à 291,5$.

Pourquoi Boeing prend 3% ?

Non, Boeing ne vient pas de signer un nouveau contrat pour une centaine de gros porteurs avec une compagnie du golfe Persique. En revanche, l'avionneur a annoncé qu'il allait augmenter son dividende trimestriel. D'ailleurs, la plupart des entreprises bénéficiaires l'ont fait cette année. Mais surtout, la société dévoile un nouveau programme de rachat d'actions de 18Mds$ (soit 15,3Mds€). Ce montant de 18Mds$ ne vous évoque rien ? C'est environ 11% de sa capitalisation de 168Mds$ avant l'annonce (172Mds$ désormais). C'est juste énorme !

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Bitcoin : les bonnes questions à se poser http://labourseauquotidien.fr/bitcoin-10-questions-a-se-poser/ http://labourseauquotidien.fr/bitcoin-10-questions-a-se-poser/#respond Tue, 12 Dec 2017 16:01:25 +0000 http://labourseauquotidien.fr/?p=65135 Bitcoin

Le président de la SEC (Security Exchange Commission), Jay Clayton, lance un avertissement au sujet du Bicoin et des cryptos en général. "Les réseaux sociaux et les marchés financiers mondiaux sont en ébullition à propos des crypto-monnaies et des ICO."

Pour rappel, les ICO sont les offres initiales de pièces de monnaie. Ces dernières sortent de l'air ambiant ou de la résolution d'une série d'équations par des ordinateurs.

"J'entends des histoires de fortunes faites ou d'autres en train d'être faites. Et nous entendons le même refrain familier : 'cette fois c'est différent'".

BitcoinLe patron de la SEC invite à se poser des questions sur le Bitcoin

Premièrement : le produit est-il légal ?

Deuxièmement : est-il assujetti à une réglementation ?

Troisièmement : existe-t-il des règles visant à protéger les investisseurs ?

Quatrièmement : le produit vendu aux non-initiés est-il conforme à ces règles ?

Cinquièmement: ceux qui créent des monnaies ont-ils une licence pour le faire ?

Sixièmement : les marchés sont-ils équitables pour tous les intervenants ?

Septièmement : les prix sur ces marchés peuvent-ils être manipulés ? [Réponse : Il existe des "baleines" – de gros détenteurs qui peuvent infléchir individuellement ou collectivement – les cours à volonté, sans aucun autre motif que leur "bon vouloir") ?

Huitièmement : peut-on vendre quand on le souhaite ? [La réponse est non, et pour de multiples raisons. Pensons notamment à l'engorgement de la plateforme, une interruption du fonctionnement du réseau, l'absence temporaire de contrepartie, etc.

Neuvièmement : y a-t-il des risques importants de vol, de perte ou de piratage ? [Réponse : les exemples sont nombreux et certains même très récents.

Si vous répondez "non" à seulement 2 ou 3 de ces questions, vous ne devriez pas faire confiance ni tenter de spéculer les cryptos.

Alors question supplémentaire : pourquoi le CBOE et le CME ont-ils été autorisés à créer des dérivés sur du cyber-vent ?

http://labourseauquotidien.fr/bitcoin-derive-cme/

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Bitcoin

Le président de la SEC (Security Exchange Commission), Jay Clayton, lance un avertissement au sujet du Bicoin et des cryptos en général. "Les réseaux sociaux et les marchés financiers mondiaux sont en ébullition à propos des crypto-monnaies et des ICO." Pour rappel, les ICO sont les offres initiales de pièces de monnaie. Ces dernières sortent de l'air ambiant ou de la résolution d'une série d'équations par des ordinateurs. "J'entends des histoires de fortunes faites ou d'autres en train d'être faites. Et nous entendons le même refrain familier : 'cette fois c'est différent'".

BitcoinLe patron de la SEC invite à se poser des questions sur le Bitcoin

Premièrement : le produit est-il légal ? Deuxièmement : est-il assujetti à une réglementation ? Troisièmement : existe-t-il des règles visant à protéger les investisseurs ? Quatrièmement : le produit vendu aux non-initiés est-il conforme à ces règles ? Cinquièmement: ceux qui créent des monnaies ont-ils une licence pour le faire ? Sixièmement : les marchés sont-ils équitables pour tous les intervenants ? Septièmement : les prix sur ces marchés peuvent-ils être manipulés ? [Réponse : Il existe des "baleines" – de gros détenteurs qui peuvent infléchir individuellement ou collectivement – les cours à volonté, sans aucun autre motif que leur "bon vouloir") ? Huitièmement : peut-on vendre quand on le souhaite ? [La réponse est non, et pour de multiples raisons. Pensons notamment à l'engorgement de la plateforme, une interruption du fonctionnement du réseau, l'absence temporaire de contrepartie, etc. Neuvièmement : y a-t-il des risques importants de vol, de perte ou de piratage ? [Réponse : les exemples sont nombreux et certains même très récents. Si vous répondez "non" à seulement 2 ou 3 de ces questions, vous ne devriez pas faire confiance ni tenter de spéculer les cryptos. Alors question supplémentaire : pourquoi le CBOE et le CME ont-ils été autorisés à créer des dérivés sur du cyber-vent ? http://labourseauquotidien.fr/bitcoin-derive-cme/

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Contrats futures sur Bitcoin, blockchain et Ripple http://labourseauquotidien.fr/contrats-futures-bitcoin-blockchain-ripple/ http://labourseauquotidien.fr/contrats-futures-bitcoin-blockchain-ripple/#respond Tue, 12 Dec 2017 11:15:08 +0000 http://labourseauquotidien.fr/?p=65111 Ripple bitcoin crypto monnaie crypto-monnaie

Ça y est : les premiers contrats futures Bitcoin ont été lancés sur le CBOE (Chicago Board Options Exchange). Preuve de l'engouement hors norme : le site officiel du CBOE a planté dimanche lors du lancement (saturé par le nombre de connexions ?). Le CME (Chicago Mercantile Exchange), concurrent du CBOE, va suivre dès le 18 décembre, et le Nasdaq parle de s'y mettre l'année prochaine. Le constat est sans appel : le Bitcoin et les crypto-monnaies vont continuer à être LE sujet de 2018.

Le coeur de toutes les cryptos monnaies réside dans la blockchain. Pas plus tard qu'hier d'ailleurs, on apprenait que la France allait adapter son cadre législatif à cette nouvelle technologie – évidemment, vous me direz ; il eut été étonnant que la France ne légifère pas sur quelque chose. Le but étant de l'utiliser pour les transactions financières de titres non-cotés. Il n'y a pas que le Bitcoin qui utilise cette technologie novatrice et on s'accorde à dire que c'est vraiment un système de stockage et de transmissions d'informations révolutionnaire.

A quoi sert, concrètement, une blockchain ?

Depuis des décennies, les banques se taillent la part du lion, sur les transactions financières. A chaque fois que vous faites un virement, une transaction, hop... ça passe par elles et elles se servent. Or avec les crypto-devises, en l'absence de rejets de débits, et sans aucune commission sur les opérations, le secteur bancaire a des soucis à se faire sur sa rentabilité future.

Pas étonnant donc que les banques lorgnent de plus en plus sur les cryptos et sur les fintechs.

En parlant de fintech, et pour faire un petit parallèle avec le Ripple, je déjeunais récemment avec un de mes contacts chez Citigroup. Ce dernier me parlait alors de Revolut, une fintech britannique ayant justement développé une application autour du marché des changes. Il s'agit ici d'une application mobile proposant de nombreux services bancaires visant à régler en devises étrangères, sans aucun frais. Elle utilise donc sa "blockchain", son protocole de transaction.

Et si vous voyagez un peu, vous comprenez très vite l'intérêt. Plus de commissions de votre banque ou du bureau de change sur vos paiements ou retraits à l'étranger !

Avec ma femme et mes enfants, nous comptions passer un week-end prolongé au Maroc dernièrement – voyage que nous avons dû annuler au final. Toujours est-il que j'avais décidé de changer 1 000€ en dirhams histoire d'être tranquille sur place. N'ayant pu partir finalement, je faisais l'opération inverse moins de deux semaines plus tard. Bilan des courses : il ne me restait qu'environ 900€ alors que le cours de la monnaie marocaine n'avait quasiment pas évolué par rapport à l'euro : ces 100€ de coûts, 10%, sont bien partis dans les poches de l'intermédiaire financier. 10% ! Bref, no comment...

Voilà le genre d'anecdote qui montre l'intérêt immédiat et concret de la technologie blockchain.

Ripple, la crypto-devise aimée des banques

Mais revenons aux crypto-devises ; aujourd'hui, je voudrais vous parler du Ripple.

Moins connu que le Bitcoin ou que l'Ether, Ripple (code XRP) est pourtant la sixième crypto-monnaie en termes de capitalisation boursière (en date du 11 décembre... les choses changent vite) avec plus de 10,25 Mds$.

Le Ripple, comme toutes les crypto-monnaies, a développé son propre protocole (sa propre blockchain en gros), et est peut-être la crypto-monnaies la plus "institutionnelle" ; elle est utilisée par des grandes banques.

Utilisé par des entreprises telles que UniCredit, UBS ou Santander, le protocole Ripple a été de plus en plus adopté par les banques et les réseaux de paiement comme technologie d'infrastructure de règlement, avec American Banker expliquant que "du point de vue des banques, les registres distribués comme le système Ripple ont un certain nombre d'avantages par rapport aux crypto-monnaies comme bitcoin", y compris le prix et la sécurité. (Wikipédia)

Le protocole Ripple intègre donc les réseaux existants des banques et permet des échanges et transferts de fonds sans frais.

Depuis 2013, le protocole a été adopté par un nombre croissant d'institutions financières pour "[offrir] une option d'envois de fonds alternative" aux consommateurs. Ripple permet les paiements transfrontaliers pour les clients particuliers, les entreprises, les banques, et Larsen a été cité déclarant que "Ripple simplifie le processus [d'échange] en créant des transferts point-à-point et transparents dans lesquels les banques ne doivent pas payer les frais bancaires de correspondance" (Wikipedia).

On en revient donc à l'application dont me parlait mon contact de CitiGroup.

Faut-il acheter du Ripple ?

C'est l'analyse graphique qui va m'aider, car d'un point de vue plus "fondamental", je n'ai aucune idée de savoir si le Ripple est mieux que le Bitcoin ou que l'Ether, etc.

L'analyse graphique permet en effet d'analyser un actif de manière objective. L'idée étant que l'évolution des prix reflète à chaque instant le "juste" prix.

Or, sur les crypto-devises, il n'y a pas de newsflow fondamental qui viendrait brouiller les données : c'est un marché techniquement pur. Alors certes, la récente flmabée du Bitcoin peut se justifier par les perspectives de hausse de la liquidité (cf. l'arrivée des contrats futures) c'est moins le cas sur les autres crypto-devises. D'où l'intérêt de l'analyse technique.

Regardez le graphique pris en base journalière du Ripple

RIPPLE Ripple cours courbe prix investir dans quelle crypto monnaie
Pour agrandir le graphique, cliquez dessus

Nous avons ici une assez belle structure en triangle symétrique parfaitement délimitée.

Vous connaissez ce genre de figure : la sortie se fera de manière impulsive, à la hausse comme à la baisse. Surveillez donc bien la sortie de cette structure car, étant la compression de volatilité dernièrement, le prochain mouvement sera violent !

Et vu la tendance sous-jacente du Bitcoin, je ne serais guère surpris que cela en sorte par le haut...

*** ARRETEZ TOUT !***

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Saisissez votre place et entrez dans le Projet X 

Pour la première fois en France, ce tout nouveau système ultra exclusif permet de transformer chaque euro investi en Bitcoin en 2 190€ de pur profit.

... Et VOUS pourriez être l'une des 100 personnes à pouvoir en profiter aujourd'hui...

N'hésitez pas : foncez !

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Ripple, la crypto-devise aimée des banques

Mais revenons aux crypto-devises ; aujourd'hui, je voudrais vous parler du Ripple. Moins connu que le Bitcoin ou que l'Ether, Ripple (code XRP) est pourtant la sixième crypto-monnaie en termes de capitalisation boursière (en date du 11 décembre... les choses changent vite) avec plus de 10,25 Mds$. Le Ripple, comme toutes les crypto-monnaies, a développé son propre protocole (sa propre blockchain en gros), et est peut-être la crypto-monnaies la plus "institutionnelle" ; elle est utilisée par des grandes banques. Utilisé par des entreprises telles que UniCredit, UBS ou Santander, le protocole Ripple a été de plus en plus adopté par les banques et les réseaux de paiement comme technologie d'infrastructure de règlement, avec American Banker expliquant que "du point de vue des banques, les registres distribués comme le système Ripple ont un certain nombre d'avantages par rapport aux crypto-monnaies comme bitcoin", y compris le prix et la sécurité. (Wikipédia) Le protocole Ripple intègre donc les réseaux existants des banques et permet des échanges et transferts de fonds sans frais. Depuis 2013, le protocole a été adopté par un nombre croissant d'institutions financières pour "[offrir] une option d'envois de fonds alternative" aux consommateurs. Ripple permet les paiements transfrontaliers pour les clients particuliers, les entreprises, les banques, et Larsen a été cité déclarant que "Ripple simplifie le processus [d'échange] en créant des transferts point-à-point et transparents dans lesquels les banques ne doivent pas payer les frais bancaires de correspondance" (Wikipedia). On en revient donc à l'application dont me parlait mon contact de CitiGroup.

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Une nouvelle alliance va faire plafonner le pétrole à 60$ http://labourseauquotidien.fr/nouvelle-alliance-petrole/ http://labourseauquotidien.fr/nouvelle-alliance-petrole/#respond Tue, 12 Dec 2017 10:54:30 +0000 http://labourseauquotidien.fr/?p=65107 pétrole

L'OPEP, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole, n'est plus aussi puissante qu'elle l'a été. Il se pourrait même que l'on ait surestimé son pouvoir. En effet, parmi les membres de l'OPEP se trouvent des intérêts divergents et de redoutables adversaires proches de la confrontation. Ces derniers n'hésitent pas à saisir la moindre occasion pour enfreindre les accords négociés.

Jim à Dubaï

Mais une nouvelle alliance pétrolière est apparue. Elle est plus puissante et efficace en termes de fixation des prix que ne l'a jamais été l'OPEP. Cette nouvelle alliance est composée de la Russie et de l'Arabie saoudite. Ces pays sont respectivement premier et deuxième producteurs de pétrole dans le monde. Réunies, la Russie et l'Arabie saoudite produisent 21 millions de barils par jour. Cela représente environ 25% de la production de pétrole mondiale.

Une nouvelle alliance qui va changer la donne sur le pétrole

Si la Russie et l'Arabie saoudite s'entendent sur un prix, elles peuvent le maintenir en ajustant simplement leurs propres productions.

La Russie et l'Arabie saoudite se préparent aujourd'hui à accomplir un geste décisif qui devrait affecter les cours du pétrole.

Ceux qui se souviennent des années 1970 ont peut-être encore la chair de poule en entendant le mot "OPEP". Au cours de cette période, les crises pétrolières se sont succédé. Nous avions assisté à une forte flambée des prix (de 2$ à 12$ environ le baril sur une période de six ans, soit une augmentation de 500%). Nous avons également eu des pénuries ponctuelles assorties de longues files d'attente dans les stations-services.

La manipulation des prix par l'OPEP

On a imputé la plupart de ces crises au fait que l'OPEP manipulait les prix. En effet, l'OPEP a été constituée en 1960 en tant que cartel de producteurs. Elle est par la suite montée en puissance dans les années 1970 en limitant sa production.

Mais les troubles qui ont secoué les marchés de l'énergie, au sein des économies développées durant les années 1970, sont tout aussi imputables aux réglementations et à la géopolitique pratiquées par les gouvernements qu'aux manipulations de prix orchestrées par l'OPEP.

pétroleBeaucoup d'éléments ont contribué à faire flamber les prix de l'énergie aux Etats-Unis. Nous pensons par exemple aux restrictions opérées sur le développement et l'exportation du pétrole d'Alaska et sur le transport. Il y a également des politiques contreproductives telles que "l'impôt sur les bénéfices exceptionnels". Et parallèlement,il y a eu les restrictions imposées par l'OPEP.

La Fed à l'origine du problème ?

En fait, le principal moteur de cette augmentation des prix du pétrole dans les années 1970, n'avait rien à voir avec l'énergie ou l'OPEP. L'augmentation était due à l'inflation provoquée par les politiques monétaires maladroites de la Fed.

Le pétrole n'est pas la seule matière première dont le cours ait flambé dans les années 1970. L'or a bondi de 35$ à 800$ l'once entre 1971 et 1980. Cela représente une augmentation de plus de 2 000% ayant eu lieu à peu près au moment où les cours du pétrole ont bondi de 500%.

Le problème du cours du pétrole en dollar, ce n'était pas le pétrole mais bien le dollar. Les producteurs de l'OPEP, notamment l'Arabie saoudite, ont augmenté le prix afin de ne pas perdre de pouvoir d'achat pendant la grande inflation de la fin des années 1970.

L'OPEP : exutoire de la colère US

L'OPEP est devenue l'exutoire de la colère des consommateurs américains. Ces consommateurs auraient mieux fait de s'en prendre à la Réserve fédérale.

Pour autant, ce n'est pas parce que la réputation de l'OPEP est exagérée que les prix du pétrole ne peuvent pas être contrôlés. C'est tout à fait possible. Et c'est l'Arabie saoudite qui en a le contrôle.

Le Royaume d'Arabie saoudite possède le double avantage de disposer des réserves les plus importantes et des coûts de production les plus faibles du monde. Cette conjonction signifie que l'Arabie saoudite peut dicter les prix du pétrole dans une vaste mesure. Il lui suffit simplement d'ouvrir à fond les robinets ou de les fermer.

L'Arabie saoudite n'a pas intérêt à pousser les marchés vers ces deux extrêmes. A la place, elle utilise des modèles d'optimisation axés sur la programmation linéaire. Cette dernière lui permet d'estimer un prix du pétrole susceptible de produire un maximum de revenus pour le Royaume et de décourager la production de concurrents dont les coûts sont élevés.

Même si l'Arabie saoudite conserve ces modèles comme des secrets d'Etat, elle parle ouvertement de prix optimal avec ses partenaires de l'OPEP.

L'OPEP n'a jamais vraiment fait preuve de cohésion ou d'efficacité. Certains producteurs de l'OPEP, tels que le Koweït et Bahreïn, suivent les objectifs de l'Arabie saoudite et ne sont que le prolongement de ses plans d'optimisation.

La tricherie de l'OPEP

D'autres membres de l'OPEP trichent sans cesse. Pensons notamment au Venezuela (désormais Etat client de la Chine), l'Iran (ennemi juré de l'Arabie saoudite) et l'Irak (sous influence iranienne).

Il y a 10 ans, les prix élevés du pétrole (notamment un bref pic à 140$ le baril mi-2008) ont bénéficié à l'OPEP. Mais ils ont également encouragé une vaste expansion de la production de pétrole issue de la fracturation (pétrole de schiste). Alors que ce secteur se développait de 2010 à 2013, l'Arabie saoudite a considéré que cela menaçait directement ses parts de marché dans le monde.

Mi-2014, les ministres du Pétrole et des Finances d'Arabie saoudite ont repris leurs modèles d'optimisation. Ils ont étudié un prix assez bas pour que les producteurs de pétrole de schiste mettent la clé sous la porte, mais pas au point de mettre en danger la situation budgétaire saoudienne. Les modèles ont établi que le prix optimal était de 60$ le baril.

Pour la plupart des producteurs de pétrole de schiste, le coût de revient du baril variait de 70$ à 12$ le baril. Un pétrole à 60$ le baril les mettrait sur la paille. Dans la foulée, cela ferait cesser toutes nouvelles activités d'exploration et de production.

La Russie : un acteur incontournable du pétrole

Parallèlement, l'Arabie saoudite a conclu une nouvelle alliance, en coulisses, avec le plus grand producteur de pétrole du monde : la Russie.

La Russie n'est peut-être pas membre de l'OPEP, mais c'est un acteur bien plus important, pour qui souhaite contrôler le prix du pétrole dans le monde. La Russie et l'Arabie saoudite, à elles seules, produisent autant de pétrole que tous les autres membres de l'OPEP réunis.

Donc, si la Russie et l'Arabie saoudite s'entendaient sur un prix, elles pourraient le maintenir malgré les tricheries habituelles survenant au sein de l'OPEP.

OIL

Les cours du pétrole sont désormais manipulés par l'Arabie saoudite et la Russie

Le prix de 60$ le baril, ciblé par les Saoudiens, a fonctionné exactement comme prévu. Le prix du pétrole a plongé fin 2014, l'Arabie saoudite et la Russie ayant maintenu un niveau de production élevé. Les producteurs de pétrole de schiste ont été mis en difficulté financière. Beaucoup d'entre eux ont fait faillite. Les sites pétroliers ont fermé par milliers et les nouveaux forages se sont taris.

Le plan de manipulation des cours, orchestré par la Russie et l'Arabie saoudite, comportait quelques défauts et effets pervers. Certains producteurs de pétrole de schiste ont augmenté leur production en réalité, afin de générer des revenus leur permettant tout juste de rembourser leurs obligations "pourries" (junk bonds) malgré les pertes financières enregistrées après déduction des amortissements.

Et puis, fin 2015, les prix du pétrole ont chuté violemment. Le ralentissement économique de certains pays développés et le renforcement du dollar américain ont eu un impact déflationniste sur les matières premières en général.

L'Arabie saoudite et la Russie suivent leur discipline de production

Mais depuis mi-2016, l'Arabie saoudite et la Russie ont suivi leur discipline de production. Ils ont ainsi maintenu le prix du pétrole au sein d'une fourchette relativement étroite variant de 40$ à 60$ le baril.

Quels sont les indicateurs qui apparaissent, à l'heure actuelle, et nous révèlent de quelle façon la Russie et l'Arabie saoudite ont l'intention d'évoluer au sein des marchés pétroliers, au cours des mois à venir ?

Parmi les facteurs que nous évaluons, le plus important est la forte coopération entre la Russie et l'Arabie saoudite, et les intérêts communs de ces deux plus grands producteurs de pétrole du monde.

Les relations entre ces deux super-puissances pétrolières se sont renforcées ces derniers mois.

En octobre dernier, le Roi Salman d'Arabie saoudite s'est rendu à Moscou pour finaliser de multiples accords. Il s'agit notamment d'investissements majeurs que le royaume va faire dans des projets énergétiques russes. Il est aussi question d'importants contrats d'armement en vue d'acquérir des armes de pointe auprès de la Russie.

Deux partenaires improbables

Bloomberg News a récemment évoqué ces nouveaux liens étroits entre la Russie et l'Arabie Saoudite, ainsi que l'impact que cela pourrait avoir sur le cours du pétrole.

"Le rapprochement russo-saoudien marque un changement de politique entre deux partenaires improbables. Historiquement, l'Arabie saoudite est un fidèle allié des Etats-Unis, lesquels sont un rival historique de la Russie et principal partenaire dans la découverte et la production de pétrole dans le royaume [saoudien]. L'expansion récente de la production de pétrole de schiste, aux Etats-Unis, a marqué un tournant. Les Saoudiens et les Russes ont identifié qu'ils avaient intérêt à se défendre contre ce secteur qui alimente un excédent pétrolier mondial, et à coopérer étroitement pour sceller des accords de restriction de la production".

Un pétrole bloqué à 60$

L'autre facteur clé, c'est qu'aucun changement n'est intervenu dans les calculs à l'origine de ce cours de 60$ le baril, que les Saoudiens ciblent depuis 2014. Il constitue bien le plafond des cours mondiaux du pétrole, sauf catastrophe géopolitique affectant directement le Moyen-Orient.

L'Arabie saoudite et la Russie prendront toutes les mesures, notamment la restriction de la production, afin d'empêcher les cours du pétrole d'augmenter. En ce moment, le cours du pétrole est de 58$ le baril, soit très près du plafond de 60$. Les cours du pétrole n'iront pas plus haut.

Dans le même temps, de fortes dynamiques poussent les prix à la baisse. Ces forces déflationnistes sont notamment un ralentissement de la croissance au sein des principales économies développée, et un renforcement du dollar résultant du resserrement monétaire opéré par la Réserve fédérale.

On dirait que le pétrole s'apparente à un trade asymétrique classique de type "face tu gagnes, pile tu ne perds pas". Les cours du pétrole sont sur le point de baisser en raison de forces déflationnistes. Mais il est très improbable qu'ils grimpent, en raison de la manipulation des prix orchestrée par le cartel Russie-Arabie saoudite. Il est donc extrêmement intéressant d'ouvrir une position "short" sur le cours du pétrole.

http://labourseauquotidien.fr/utilities-secteur-gagne-soit-decision-de-fed-decembre-2/

Cet article Une nouvelle alliance va faire plafonner le pétrole à 60$ est apparu en premier sur La Bourse au Quotidien.

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pétrole

L'OPEP, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole, n'est plus aussi puissante qu'elle l'a été. Il se pourrait même que l'on ait surestimé son pouvoir. En effet, parmi les membres de l'OPEP se trouvent des intérêts divergents et de redoutables adversaires proches de la confrontation. Ces derniers n'hésitent pas à saisir la moindre occasion pour enfreindre les accords négociés.
Jim à Dubaï
Mais une nouvelle alliance pétrolière est apparue. Elle est plus puissante et efficace en termes de fixation des prix que ne l'a jamais été l'OPEP. Cette nouvelle alliance est composée de la Russie et de l'Arabie saoudite. Ces pays sont respectivement premier et deuxième producteurs de pétrole dans le monde. Réunies, la Russie et l'Arabie saoudite produisent 21 millions de barils par jour. Cela représente environ 25% de la production de pétrole mondiale.

Une nouvelle alliance qui va changer la donne sur le pétrole

Si la Russie et l'Arabie saoudite s'entendent sur un prix, elles peuvent le maintenir en ajustant simplement leurs propres productions. La Russie et l'Arabie saoudite se préparent aujourd'hui à accomplir un geste décisif qui devrait affecter les cours du pétrole. Ceux qui se souviennent des années 1970 ont peut-être encore la chair de poule en entendant le mot "OPEP". Au cours de cette période, les crises pétrolières se sont succédé. Nous avions assisté à une forte flambée des prix (de 2$ à 12$ environ le baril sur une période de six ans, soit une augmentation de 500%). Nous avons également eu des pénuries ponctuelles assorties de longues files d'attente dans les stations-services.

La manipulation des prix par l'OPEP

On a imputé la plupart de ces crises au fait que l'OPEP manipulait les prix. En effet, l'OPEP a été constituée en 1960 en tant que cartel de producteurs. Elle est par la suite montée en puissance dans les années 1970 en limitant sa production. Mais les troubles qui ont secoué les marchés de l'énergie, au sein des économies développées durant les années 1970, sont tout aussi imputables aux réglementations et à la géopolitique pratiquées par les gouvernements qu'aux manipulations de prix orchestrées par l'OPEP. pétroleBeaucoup d'éléments ont contribué à faire flamber les prix de l'énergie aux Etats-Unis. Nous pensons par exemple aux restrictions opérées sur le développement et l'exportation du pétrole d'Alaska et sur le transport. Il y a également des politiques contreproductives telles que "l'impôt sur les bénéfices exceptionnels". Et parallèlement,il y a eu les restrictions imposées par l'OPEP.

La Fed à l'origine du problème ?

En fait, le principal moteur de cette augmentation des prix du pétrole dans les années 1970, n'avait rien à voir avec l'énergie ou l'OPEP. L'augmentation était due à l'inflation provoquée par les politiques monétaires maladroites de la Fed. Le pétrole n'est pas la seule matière première dont le cours ait flambé dans les années 1970. L'or a bondi de 35$ à 800$ l'once entre 1971 et 1980. Cela représente une augmentation de plus de 2 000% ayant eu lieu à peu près au moment où les cours du pétrole ont bondi de 500%. Le problème du cours du pétrole en dollar, ce n'était pas le pétrole mais bien le dollar. Les producteurs de l'OPEP, notamment l'Arabie saoudite, ont augmenté le prix afin de ne pas perdre de pouvoir d'achat pendant la grande inflation de la fin des années 1970.

L'OPEP : exutoire de la colère US

L'OPEP est devenue l'exutoire de la colère des consommateurs américains. Ces consommateurs auraient mieux fait de s'en prendre à la Réserve fédérale. Pour autant, ce n'est pas parce que la réputation de l'OPEP est exagérée que les prix du pétrole ne peuvent pas être contrôlés. C'est tout à fait possible. Et c'est l'Arabie saoudite qui en a le contrôle. Le Royaume d'Arabie saoudite possède le double avantage de disposer des réserves les plus importantes et des coûts de production les plus faibles du monde. Cette conjonction signifie que l'Arabie saoudite peut dicter les prix du pétrole dans une vaste mesure. Il lui suffit simplement d'ouvrir à fond les robinets ou de les fermer. L'Arabie saoudite n'a pas intérêt à pousser les marchés vers ces deux extrêmes. A la place, elle utilise des modèles d'optimisation axés sur la programmation linéaire. Cette dernière lui permet d'estimer un prix du pétrole susceptible de produire un maximum de revenus pour le Royaume et de décourager la production de concurrents dont les coûts sont élevés. Même si l'Arabie saoudite conserve ces modèles comme des secrets d'Etat, elle parle ouvertement de prix optimal avec ses partenaires de l'OPEP. L'OPEP n'a jamais vraiment fait preuve de cohésion ou d'efficacité. Certains producteurs de l'OPEP, tels que le Koweït et Bahreïn, suivent les objectifs de l'Arabie saoudite et ne sont que le prolongement de ses plans d'optimisation.

La tricherie de l'OPEP

D'autres membres de l'OPEP trichent sans cesse. Pensons notamment au Venezuela (désormais Etat client de la Chine), l'Iran (ennemi juré de l'Arabie saoudite) et l'Irak (sous influence iranienne). Il y a 10 ans, les prix élevés du pétrole (notamment un bref pic à 140$ le baril mi-2008) ont bénéficié à l'OPEP. Mais ils ont également encouragé une vaste expansion de la production de pétrole issue de la fracturation (pétrole de schiste). Alors que ce secteur se développait de 2010 à 2013, l'Arabie saoudite a considéré que cela menaçait directement ses parts de marché dans le monde. Mi-2014, les ministres du Pétrole et des Finances d'Arabie saoudite ont repris leurs modèles d'optimisation. Ils ont étudié un prix assez bas pour que les producteurs de pétrole de schiste mettent la clé sous la porte, mais pas au point de mettre en danger la situation budgétaire saoudienne. Les modèles ont établi que le prix optimal était de 60$ le baril. Pour la plupart des producteurs de pétrole de schiste, le coût de revient du baril variait de 70$ à 12$ le baril. Un pétrole à 60$ le baril les mettrait sur la paille. Dans la foulée, cela ferait cesser toutes nouvelles activités d'exploration et de production.

La Russie : un acteur incontournable du pétrole

Parallèlement, l'Arabie saoudite a conclu une nouvelle alliance, en coulisses, avec le plus grand producteur de pétrole du monde : la Russie. La Russie n'est peut-être pas membre de l'OPEP, mais c'est un acteur bien plus important, pour qui souhaite contrôler le prix du pétrole dans le monde. La Russie et l'Arabie saoudite, à elles seules, produisent autant de pétrole que tous les autres membres de l'OPEP réunis. Donc, si la Russie et l'Arabie saoudite s'entendaient sur un prix, elles pourraient le maintenir malgré les tricheries habituelles survenant au sein de l'OPEP.

OIL

Les cours du pétrole sont désormais manipulés par l'Arabie saoudite et la Russie

Le prix de 60$ le baril, ciblé par les Saoudiens, a fonctionné exactement comme prévu. Le prix du pétrole a plongé fin 2014, l'Arabie saoudite et la Russie ayant maintenu un niveau de production élevé. Les producteurs de pétrole de schiste ont été mis en difficulté financière. Beaucoup d'entre eux ont fait faillite. Les sites pétroliers ont fermé par milliers et les nouveaux forages se sont taris. Le plan de manipulation des cours, orchestré par la Russie et l'Arabie saoudite, comportait quelques défauts et effets pervers. Certains producteurs de pétrole de schiste ont augmenté leur production en réalité, afin de générer des revenus leur permettant tout juste de rembourser leurs obligations "pourries" (junk bonds) malgré les pertes financières enregistrées après déduction des amortissements. Et puis, fin 2015, les prix du pétrole ont chuté violemment. Le ralentissement économique de certains pays développés et le renforcement du dollar américain ont eu un impact déflationniste sur les matières premières en général.

L'Arabie saoudite et la Russie suivent leur discipline de production

Mais depuis mi-2016, l'Arabie saoudite et la Russie ont suivi leur discipline de production. Ils ont ainsi maintenu le prix du pétrole au sein d'une fourchette relativement étroite variant de 40$ à 60$ le baril. Quels sont les indicateurs qui apparaissent, à l'heure actuelle, et nous révèlent de quelle façon la Russie et l'Arabie saoudite ont l'intention d'évoluer au sein des marchés pétroliers, au cours des mois à venir ? Parmi les facteurs que nous évaluons, le plus important est la forte coopération entre la Russie et l'Arabie saoudite, et les intérêts communs de ces deux plus grands producteurs de pétrole du monde. Les relations entre ces deux super-puissances pétrolières se sont renforcées ces derniers mois. En octobre dernier, le Roi Salman d'Arabie saoudite s'est rendu à Moscou pour finaliser de multiples accords. Il s'agit notamment d'investissements majeurs que le royaume va faire dans des projets énergétiques russes. Il est aussi question d'importants contrats d'armement en vue d'acquérir des armes de pointe auprès de la Russie.

Deux partenaires improbables

Bloomberg News a récemment évoqué ces nouveaux liens étroits entre la Russie et l'Arabie Saoudite, ainsi que l'impact que cela pourrait avoir sur le cours du pétrole. "Le rapprochement russo-saoudien marque un changement de politique entre deux partenaires improbables. Historiquement, l'Arabie saoudite est un fidèle allié des Etats-Unis, lesquels sont un rival historique de la Russie et principal partenaire dans la découverte et la production de pétrole dans le royaume [saoudien]. L'expansion récente de la production de pétrole de schiste, aux Etats-Unis, a marqué un tournant. Les Saoudiens et les Russes ont identifié qu'ils avaient intérêt à se défendre contre ce secteur qui alimente un excédent pétrolier mondial, et à coopérer étroitement pour sceller des accords de restriction de la production".

Un pétrole bloqué à 60$

L'autre facteur clé, c'est qu'aucun changement n'est intervenu dans les calculs à l'origine de ce cours de 60$ le baril, que les Saoudiens ciblent depuis 2014. Il constitue bien le plafond des cours mondiaux du pétrole, sauf catastrophe géopolitique affectant directement le Moyen-Orient. L'Arabie saoudite et la Russie prendront toutes les mesures, notamment la restriction de la production, afin d'empêcher les cours du pétrole d'augmenter. En ce moment, le cours du pétrole est de 58$ le baril, soit très près du plafond de 60$. Les cours du pétrole n'iront pas plus haut. Dans le même temps, de fortes dynamiques poussent les prix à la baisse. Ces forces déflationnistes sont notamment un ralentissement de la croissance au sein des principales économies développée, et un renforcement du dollar résultant du resserrement monétaire opéré par la Réserve fédérale. On dirait que le pétrole s'apparente à un trade asymétrique classique de type "face tu gagnes, pile tu ne perds pas". Les cours du pétrole sont sur le point de baisser en raison de forces déflationnistes. Mais il est très improbable qu'ils grimpent, en raison de la manipulation des prix orchestrée par le cartel Russie-Arabie saoudite. Il est donc extrêmement intéressant d'ouvrir une position "short" sur le cours du pétrole. http://labourseauquotidien.fr/utilities-secteur-gagne-soit-decision-de-fed-decembre-2/

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Bitcoin : cela vaut ce que les gens sont prêts à payer (merci CNBC) http://labourseauquotidien.fr/bitcoin-cme-cotation/ http://labourseauquotidien.fr/bitcoin-cme-cotation/#respond Mon, 11 Dec 2017 16:21:57 +0000 http://labourseauquotidien.fr/?p=65117 Bitcoin

Dan Niles, d'AlphaOne Capital et d'autres spécialistes du Bitcoin se sont réunis sur CNBC pour une édition Bitcoin/CME. D'ailleurs, ils nous éclairent grandement sur le Bitcoin. Il ne s'agit pas d'une monnaie. Ce n'est pas non plus une commodity. Encore moins d'actif de réserve de valeur... Il s'agit d'une nouvelle classe de sous-jacent qui a cette merveilleuse faculté de valoir... ce que les gens sont prêts à payer.

BitcoinEn plus ils sont nombreux et fascinés par la courbe d'ascension, plus le Bitcoin monte. Et les futures (CME et bientôt CBOE) permettent de diversifier les stratégies basées sur du... RIEN.

Les autorités boursières légitiment le Bitcoin

Tous les intervenants sont tombés d'accord sur le fait qu'aucun d'entre – et aucun de leurs collègues banquiers ou économistes – ne savent estimer sa "valeur". Ils ne savent pas non plus modéliser une corrélation avec la richesse mondiale, la croissance, l'inflation. Quant à payer avec, cela s'avère de plus en plus coûteux en frais de transaction, tous le reconnaissent). Mais les autorités boursières, elles, font le pari de sa "légitimation".

Mais en fait, ils ont résumé l'essentiel. C'est un nouveau support de spéculation (merci à ceux qui favorisent ce jeu de dupes). En effet, le Bitcoin ne vaut que ce que les gogos avides et ignorants (non pardon : au top de l'économie du futur) sont prêts à payer.

Pas mieux pour ma part !

http://labourseauquotidien.fr/bitcoin-derive-cme/

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Bitcoin

Dan Niles, d'AlphaOne Capital et d'autres spécialistes du Bitcoin se sont réunis sur CNBC pour une édition Bitcoin/CME. D'ailleurs, ils nous éclairent grandement sur le Bitcoin. Il ne s'agit pas d'une monnaie. Ce n'est pas non plus une commodity. Encore moins d'actif de réserve de valeur... Il s'agit d'une nouvelle classe de sous-jacent qui a cette merveilleuse faculté de valoir... ce que les gens sont prêts à payer. BitcoinEn plus ils sont nombreux et fascinés par la courbe d'ascension, plus le Bitcoin monte. Et les futures (CME et bientôt CBOE) permettent de diversifier les stratégies basées sur du... RIEN.

Les autorités boursières légitiment le Bitcoin

Tous les intervenants sont tombés d'accord sur le fait qu'aucun d'entre – et aucun de leurs collègues banquiers ou économistes – ne savent estimer sa "valeur". Ils ne savent pas non plus modéliser une corrélation avec la richesse mondiale, la croissance, l'inflation. Quant à payer avec, cela s'avère de plus en plus coûteux en frais de transaction, tous le reconnaissent). Mais les autorités boursières, elles, font le pari de sa "légitimation". Mais en fait, ils ont résumé l'essentiel. C'est un nouveau support de spéculation (merci à ceux qui favorisent ce jeu de dupes). En effet, le Bitcoin ne vaut que ce que les gogos avides et ignorants (non pardon : au top de l'économie du futur) sont prêts à payer. Pas mieux pour ma part ! http://labourseauquotidien.fr/bitcoin-derive-cme/

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C’est rond, bientôt approuvé par le gouvernement, tout le monde en parle : c’est le… ? http://labourseauquotidien.fr/vitesse-limitee-80-kmh/ http://labourseauquotidien.fr/vitesse-limitee-80-kmh/#respond Mon, 11 Dec 2017 15:59:52 +0000 http://labourseauquotidien.fr/?p=65120 vitesse

vitesseDevinette : c'est rond, souvent fait de métal, ça existe en quantité limitée. Tout le monde en parle déjà et en parlera sûrement dans les prochaines semaines. Ceux qui les produisent vont faire fortune au cours des prochains mois et même le Premier ministre y est favorable...

Non, il ne s'agit pas du futur "French Bitcoin" mais du panneau "vitesse limitée à 80km/h".

Ce sont des dizaines de milliers de panneaux qui vont devoir être remplacés si nos députés votent l'abaissement national de la vitesse à 80km/h contre 90km/h.

Relançons l'industrie du panneau routier

Cela ne concerne pas les députés qui continueront de rouler plein pot entourés de motards. Cela évite de stigmatiser les conducteurs qui ont 4/10 de vision à un oeil et 2/10 à l'autre, les réflexes d'une huître (souvent à cause de médicaments... parfaitement licites) et pour qui les bretelles d'accès à l'autoroute sont à double sens.

De quoi revitaliser l'industrie du panneau routier. D'ailleurs, pour pérenniser ce secteur, je propose 75km/h en 2019. Puis 70km/h en 2020. Et jusqu'à 20km/h en 2025 comme dans certaines rues de Paris. A ce propos, les 30km/h admis dans 60% des cas semblant constituer une entorse au principe de sécurité visant 0 mort dans la capitale. Mais combien seront morts d'ennui au volant ?
http://labourseauquotidien.fr/mairie-de-paris-ile-de-france-rouler-beaucoup-moins-vite-plus-cher/

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vitesse

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Relançons l'industrie du panneau routier

Cela ne concerne pas les députés qui continueront de rouler plein pot entourés de motards. Cela évite de stigmatiser les conducteurs qui ont 4/10 de vision à un oeil et 2/10 à l'autre, les réflexes d'une huître (souvent à cause de médicaments... parfaitement licites) et pour qui les bretelles d'accès à l'autoroute sont à double sens. De quoi revitaliser l'industrie du panneau routier. D'ailleurs, pour pérenniser ce secteur, je propose 75km/h en 2019. Puis 70km/h en 2020. Et jusqu'à 20km/h en 2025 comme dans certaines rues de Paris. A ce propos, les 30km/h admis dans 60% des cas semblant constituer une entorse au principe de sécurité visant 0 mort dans la capitale. Mais combien seront morts d'ennui au volant ? http://labourseauquotidien.fr/mairie-de-paris-ile-de-france-rouler-beaucoup-moins-vite-plus-cher/

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Chine: la PBOC grande pourvoyeuse de croissance http://labourseauquotidien.fr/chine-pboc-grande-pourvoyeuse-croissance/ http://labourseauquotidien.fr/chine-pboc-grande-pourvoyeuse-croissance/#respond Mon, 11 Dec 2017 13:38:53 +0000 http://labourseauquotidien.fr/?p=65098 PBOC

PBOCLa Fed va resserrer le loyer de l'argent de 25 points, ce mercredi. La BCE va réduire de moitié son Quantitative Easing (QE) au 1er janvier. La normalisation monétaire semble en bonne voie. Pourtant, les marchés obligataires ne bronchent pas. Grâce en soit rendue à Banque Centrale chinoise (PBOC) qui, elle, laisse les vannes monétaires grandes ouvertes…

La croissance chinoise dépendante des bonnes œuvres de la PBOC

La Chine n'injecte pas des liquidités... elle arrose son économie à coup de grande lance à incendie. Une démarche qui permet aux banques locales de prêter "à livre ouvert". En d’autres mots, elles accordent autant de crédit que les emprunteurs en réclament. Rien que ça…

Sur le seul mois de novembre, les banques chinoises ont offert l'équivalent de169 Mds$ de nouveaux prêts en yuans. Après quelque 100Mds$ en octobre. Ainsi, le financement social total s'est accru de +60%, à 255Mds d'équivalent $.

Pour remettre les choses à l’échelle, c’est plus que l’ensemble de tous les "QE" de toutes les banques centrales qui s'y livrent encore en cette fin 2017 (BoJ, BCE, BNS, etc.).

Pour bien saisir d'où provient le miracle de la croissance chinoise (+6,8%), la masse monétaire "M2" (crédit au sens large) a explosé de +9,1% le mois dernier contre +8,8% à la fin d'octobre.

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PBOC

PBOCLa Fed va resserrer le loyer de l'argent de 25 points, ce mercredi. La BCE va réduire de moitié son Quantitative Easing (QE) au 1er janvier. La normalisation monétaire semble en bonne voie. Pourtant, les marchés obligataires ne bronchent pas. Grâce en soit rendue à Banque Centrale chinoise (PBOC) qui, elle, laisse les vannes monétaires grandes ouvertes…

La croissance chinoise dépendante des bonnes œuvres de la PBOC

La Chine n'injecte pas des liquidités... elle arrose son économie à coup de grande lance à incendie. Une démarche qui permet aux banques locales de prêter "à livre ouvert". En d’autres mots, elles accordent autant de crédit que les emprunteurs en réclament. Rien que ça… Sur le seul mois de novembre, les banques chinoises ont offert l'équivalent de169 Mds$ de nouveaux prêts en yuans. Après quelque 100Mds$ en octobre. Ainsi, le financement social total s'est accru de +60%, à 255Mds d'équivalent $. Pour remettre les choses à l’échelle, c’est plus que l’ensemble de tous les "QE" de toutes les banques centrales qui s'y livrent encore en cette fin 2017 (BoJ, BCE, BNS, etc.). Pour bien saisir d'où provient le miracle de la croissance chinoise (+6,8%), la masse monétaire "M2" (crédit au sens large) a explosé de +9,1% le mois dernier contre +8,8% à la fin d'octobre.

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Quand les taux se remettront à intégrer le risque, il sera déjà trop tard ! http://labourseauquotidien.fr/inflation-taux-se-remettront-a-integrer-risque-sera-deja-tard/ http://labourseauquotidien.fr/inflation-taux-se-remettront-a-integrer-risque-sera-deja-tard/#respond Mon, 11 Dec 2017 12:03:46 +0000 http://labourseauquotidien.fr/?p=65084 Inflation

InflationEt si l'inflation ne repartait jamais ? Si la question peut se poser, cela ne devrait pas être le cas.

En effet, le rapport américain sur l'emploi (NFP) publié le vendredi 8 décembre apporte de l'eau au moulin des théoriciens de l'alignement des planètes. Nous vivons une heureuse conjonction de croissance durable et synchrone.

Et elle est volontiers associée à une absence de risques inflationnistes (peu ou pas de tensions salariales, sauf petites pénuries de circonstance comme dans le secteur de la construction après les cyclones).

L'économie américaine aurait généré +228 000 emplois en novembre. C'est donc moins que les +244 000 d'octobre (révisés à +266 000) mais 15% de plus que les 200 000 attendus.

Bienvenue dans un monde déflationniste

Et la meilleure surprise provient de la stabilité du salaire horaire. Il passe de 26,50 $ à 26,55 $. Et la progression des salaires s'établit à +2,5% en rythme annualisé (contre +2,3% en novembre où le chiffre avait été jugé faible). Les gains de productivité semblent provenir en grande partie de l'automatisation et de l'apport de l'intelligence artificielle (IA).

Je ne vous apprendrais rien en rappelant que 99,9% des études prospectives sur l'impact de l'IA + numérisation à grande échelle + big data concluent à un impact négatif sur l'emploi. Particulièrement sur l'emploi hautement qualifié (asset management, back office, fonctions support, comptabilité dans le secteur bancaire, par exemple)… On note une véritable hémorragie dans les services à la personne.

Le Japon met progressivement des robots capables de remplacer les auxiliaires de vie à domicile, de cuisiner, d'effectuer de la manutention (lever et coucher des malades). Ils remplacent aussi certains gestes médicaux (prise de sang, injection de médicaments) et une série de diagnostics assez complets, entre autres.

De même, l'automatisation de la conduite détruirait des millions d'emplois à travers le monde. En tête, les taxis et VTC qui ne sont d'ailleurs pas considérés comme des emplois à forte valeur ajoutée.

A moins d'inventer dans l'urgence de nouveaux secteurs créateurs d’emplois (comme le secteur automobile à l'entame du XXe siècle ou le secteur Internet au début du XXIe), l'IA risque de mettre au chômage beaucoup de gens. Ou tout du moins cela entraînera une forte dévaluation des salaires dans les secteurs des services.

▶ Alors quid de la hausse des taux ?

En résumé, numérisation rime avec déflation. Et c'est ce qui fait dire à de nombreux experts que la hausse des prix n'est pas prête de devenir une préoccupation pour les banques centrales. C'est pourquoi si la Fed rajoute 25 points ce 12 décembre, Wall Street l'a déjà intégré et n'anticipe pas un nouveau tour de vis avant 6 mois. Quand à la BCE, elle ne bougera pas avant 2019.

Mais ce n'est que regarder la problématique des taux par le petit bout de la lorgnette. N'oublions pas que, sur les 2 500 Mds€ déjà injectés par la BCE, seuls 250 ont réellement alimenté l'économie réelle. Le reste n'a servi qu'à réduire le différentiel de rendement entre l'Allemagne et les Pays-Bas d’un côté et la France/Espagne/Portugal/Italie de l’autre.

Des milliers de milliards d’euros sont stockés (gelés) dans les coffres virtuels de la BCE. Ils doivent permettre aux Etats de ne pas faire faillite. Et cet impératif l'a emporté largement sur la distribution de crédit et l'investissement. Il en a résulté un taux de rotation monétaire affligeant de lenteur. Et, sans vitesse de circulation, pas d'inflation à l'horizon... Donc pas de hausse des rendements obligataires.

Mais c'est une conclusion erronée. Car, comme nous venons de l'évoquer, les QE ont écrasé la courbe des taux, ont désintégré le risque perçu. Pourtant, le risque réel n'a jamais été aussi préoccupant.

▶ Le monde numérisé est déflationnistes

Le monde numérisé est certes déflationnistes, mais moins de salaires, c'est moins de consommation (moins de TVA). C’est, en revanche, plus de croissance des bénéfices et plus de concentration de la richesse entre les mains des 0,01% qui pratiquent tous l'optimisation fiscale – pour ne pas dire "l'évitement fiscal" – ce qui prive les Etats des recettes indispensables pour réduire leurs déficits.

Alors bien sûr, il y a l'Allemagne qui dégage des excédents dans des proportions dantesques face à l'Italie : +435 Mds€ d'après le solde Target 2. Mais, si elle exige le versement de telles sommes, l'Italie se désintègre. N'oublions pas qu'elle supporte 320 Mds€ de créances douteuses, dont les 2/3 sont probablement irrécupérables. Si l'Allemagne ne l'exige pas, alors le versement des retraites allemandes va s'avérer très problématique. Le pays vieillit et il y a moins de cotisants... Mais aussi, et surtout, il n'y a plus de rendement en Europe depuis 5 ans.

Si les banques centrales arrêtent leurs QE d'ici fin 2018, elles cesseront de contrôler la partie longue de la courbe des taux. Tous les investisseurs qui achetaient cyniquement des émissions obligataires à 7, 10, 15 ans high yield sur la seule promesse que la banque centrale les leur rachètera plus cher demain cesseront de le faire !

Ils auraient déjà dû lâcher l'affaire. Mais, grâce à la Chine, l'argent est demeuré très abondant... ou trop abondant cette année pour penser à la prochaine ?

Quand les taux se remettront à intégrer le risque, il sera déjà trop tard !

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Inflation

InflationEt si l'inflation ne repartait jamais ? Si la question peut se poser, cela ne devrait pas être le cas. En effet, le rapport américain sur l'emploi (NFP) publié le vendredi 8 décembre apporte de l'eau au moulin des théoriciens de l'alignement des planètes. Nous vivons une heureuse conjonction de croissance durable et synchrone. Et elle est volontiers associée à une absence de risques inflationnistes (peu ou pas de tensions salariales, sauf petites pénuries de circonstance comme dans le secteur de la construction après les cyclones). L'économie américaine aurait généré +228 000 emplois en novembre. C'est donc moins que les +244 000 d'octobre (révisés à +266 000) mais 15% de plus que les 200 000 attendus.

Bienvenue dans un monde déflationniste

Et la meilleure surprise provient de la stabilité du salaire horaire. Il passe de 26,50 $ à 26,55 $. Et la progression des salaires s'établit à +2,5% en rythme annualisé (contre +2,3% en novembre où le chiffre avait été jugé faible). Les gains de productivité semblent provenir en grande partie de l'automatisation et de l'apport de l'intelligence artificielle (IA). Je ne vous apprendrais rien en rappelant que 99,9% des études prospectives sur l'impact de l'IA + numérisation à grande échelle + big data concluent à un impact négatif sur l'emploi. Particulièrement sur l'emploi hautement qualifié (asset management, back office, fonctions support, comptabilité dans le secteur bancaire, par exemple)… On note une véritable hémorragie dans les services à la personne. Le Japon met progressivement des robots capables de remplacer les auxiliaires de vie à domicile, de cuisiner, d'effectuer de la manutention (lever et coucher des malades). Ils remplacent aussi certains gestes médicaux (prise de sang, injection de médicaments) et une série de diagnostics assez complets, entre autres. De même, l'automatisation de la conduite détruirait des millions d'emplois à travers le monde. En tête, les taxis et VTC qui ne sont d'ailleurs pas considérés comme des emplois à forte valeur ajoutée. A moins d'inventer dans l'urgence de nouveaux secteurs créateurs d’emplois (comme le secteur automobile à l'entame du XXe siècle ou le secteur Internet au début du XXIe), l'IA risque de mettre au chômage beaucoup de gens. Ou tout du moins cela entraînera une forte dévaluation des salaires dans les secteurs des services.

▶ Alors quid de la hausse des taux ?

En résumé, numérisation rime avec déflation. Et c'est ce qui fait dire à de nombreux experts que la hausse des prix n'est pas prête de devenir une préoccupation pour les banques centrales. C'est pourquoi si la Fed rajoute 25 points ce 12 décembre, Wall Street l'a déjà intégré et n'anticipe pas un nouveau tour de vis avant 6 mois. Quand à la BCE, elle ne bougera pas avant 2019. Mais ce n'est que regarder la problématique des taux par le petit bout de la lorgnette. N'oublions pas que, sur les 2 500 Mds€ déjà injectés par la BCE, seuls 250 ont réellement alimenté l'économie réelle. Le reste n'a servi qu'à réduire le différentiel de rendement entre l'Allemagne et les Pays-Bas d’un côté et la France/Espagne/Portugal/Italie de l’autre. Des milliers de milliards d’euros sont stockés (gelés) dans les coffres virtuels de la BCE. Ils doivent permettre aux Etats de ne pas faire faillite. Et cet impératif l'a emporté largement sur la distribution de crédit et l'investissement. Il en a résulté un taux de rotation monétaire affligeant de lenteur. Et, sans vitesse de circulation, pas d'inflation à l'horizon... Donc pas de hausse des rendements obligataires. Mais c'est une conclusion erronée. Car, comme nous venons de l'évoquer, les QE ont écrasé la courbe des taux, ont désintégré le risque perçu. Pourtant, le risque réel n'a jamais été aussi préoccupant.

▶ Le monde numérisé est déflationnistes

Le monde numérisé est certes déflationnistes, mais moins de salaires, c'est moins de consommation (moins de TVA). C’est, en revanche, plus de croissance des bénéfices et plus de concentration de la richesse entre les mains des 0,01% qui pratiquent tous l'optimisation fiscale – pour ne pas dire "l'évitement fiscal" – ce qui prive les Etats des recettes indispensables pour réduire leurs déficits. Alors bien sûr, il y a l'Allemagne qui dégage des excédents dans des proportions dantesques face à l'Italie : +435 Mds€ d'après le solde Target 2. Mais, si elle exige le versement de telles sommes, l'Italie se désintègre. N'oublions pas qu'elle supporte 320 Mds€ de créances douteuses, dont les 2/3 sont probablement irrécupérables. Si l'Allemagne ne l'exige pas, alors le versement des retraites allemandes va s'avérer très problématique. Le pays vieillit et il y a moins de cotisants... Mais aussi, et surtout, il n'y a plus de rendement en Europe depuis 5 ans. Si les banques centrales arrêtent leurs QE d'ici fin 2018, elles cesseront de contrôler la partie longue de la courbe des taux. Tous les investisseurs qui achetaient cyniquement des émissions obligataires à 7, 10, 15 ans high yield sur la seule promesse que la banque centrale les leur rachètera plus cher demain cesseront de le faire ! Ils auraient déjà dû lâcher l'affaire. Mais, grâce à la Chine, l'argent est demeuré très abondant... ou trop abondant cette année pour penser à la prochaine ? Quand les taux se remettront à intégrer le risque, il sera déjà trop tard !

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Direct Energie : l’équation d’une hausse limpide http://labourseauquotidien.fr/direct-energie-equation-hausse-limpide/ http://labourseauquotidien.fr/direct-energie-equation-hausse-limpide/#respond Mon, 11 Dec 2017 11:08:21 +0000 http://labourseauquotidien.fr/?p=65078 Plan de trade Direct Energie

Non, ce graphique n'est pas celui du Bitcoin… même si sa progression version logarithmique peut lui en donner l'air, je vous l'accorde. Nous avons bel et bien une hausse en mode "pétage de plomb" donc... Jusqu'à mi-septembre, date à laquelle je vous proposais un plan de trade pour vendre Direct Energie.

Car il s'agit en effet du graphique de Direct Energie (FR0004191764 - DIREN):

[caption id="" align="alignnone" width="590"]Direct Energie (FR0004191764 - DIREN) Plan de trade Direct Energie[/caption]

Pour agrandir le graphique, cliquez dessus

Le signal de vente (retournement MACD sous la résistance mensuelle) s'est validé vers 52,5 € (flèche bleue sur le graphe mensuel). Depuis, la valeur a chuté... chuté... Et elle est venue s'appuyer sur son support mensuel ("S", rectangle horizontal vert), autour des 37€ (-29%). Comme nous l'avions anticipé donc.

Sur les 37 €, il se passe des choses bien intéressantes... et, ce coup-ci, je vous propose un plan de trade à l'achat !

Passons à la vue journalière pour être plus précis.

L’équation de la hausse est limpide

Lorsque les prix ont touché les 37 € (le support mensuel), une première alarme s'est déclenchée dans mon système m'indiquant : "Attention, volumes anormaux". Effectivement, il y a eu 2 400 000 actions échangées (pastille verte) alors que, habituellement, le volume d'échange journalier a du mal à franchir les 100 000 !

[caption id="" align="alignnone" width="590"]Direct Energie (FR0004191764 - DIREN) Plan de trade Direct Energie[/caption]

Pour agrandir le graphique, cliquez dessus

Il s'agit d’une reclassification du capital, avec principalement le renforcement d'une société d’investissement (Impala SAS) qui est montée à maintenant 33% suite à cette opération.

Au niveau technique, une divergence haussière (Div H) est en train de se produire sur l'indicateur de tendance MACD et vient de donner un signal positif.

Résumons les termes de l’équation :

support mensuel
+ forts volumes suite au renforcement d’un actionnaire
+ signal technique
+ consensus des analystes fondamentaux à 45 € (potentiel 20%)
=
achat si les prix touchent 37,7 €.

L'objectif ressort à 46,5 €, soit 50% de l’amplitude actuelle (flèches bleues verticales), ce qui correspond aussi au passage de la MM 150 périodes (bleu pointillé) et d’une résistance intermédiaire (rectangle horizontal violet).

Bien entendu… tout cela à condition que le support mensuel tienne bon !

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Plan de trade Direct Energie

Non, ce graphique n'est pas celui du Bitcoin… même si sa progression version logarithmique peut lui en donner l'air, je vous l'accorde. Nous avons bel et bien une hausse en mode "pétage de plomb" donc... Jusqu'à mi-septembre, date à laquelle je vous proposais un plan de trade pour vendre Direct Energie. Car il s'agit en effet du graphique de Direct Energie (FR0004191764 - DIREN): [caption id="" align="alignnone" width="590"]Direct Energie (FR0004191764 - DIREN) Plan de trade Direct Energie[/caption]

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Le signal de vente (retournement MACD sous la résistance mensuelle) s'est validé vers 52,5 € (flèche bleue sur le graphe mensuel). Depuis, la valeur a chuté... chuté... Et elle est venue s'appuyer sur son support mensuel ("S", rectangle horizontal vert), autour des 37€ (-29%). Comme nous l'avions anticipé donc. Sur les 37 €, il se passe des choses bien intéressantes... et, ce coup-ci, je vous propose un plan de trade à l'achat ! Passons à la vue journalière pour être plus précis.

L’équation de la hausse est limpide

Lorsque les prix ont touché les 37 € (le support mensuel), une première alarme s'est déclenchée dans mon système m'indiquant : "Attention, volumes anormaux". Effectivement, il y a eu 2 400 000 actions échangées (pastille verte) alors que, habituellement, le volume d'échange journalier a du mal à franchir les 100 000 ! [caption id="" align="alignnone" width="590"]Direct Energie (FR0004191764 - DIREN) Plan de trade Direct Energie[/caption]

Pour agrandir le graphique, cliquez dessus

Il s'agit d’une reclassification du capital, avec principalement le renforcement d'une société d’investissement (Impala SAS) qui est montée à maintenant 33% suite à cette opération. Au niveau technique, une divergence haussière (Div H) est en train de se produire sur l'indicateur de tendance MACD et vient de donner un signal positif. Résumons les termes de l’équation :

support mensuel + forts volumes suite au renforcement d’un actionnaire + signal technique + consensus des analystes fondamentaux à 45 € (potentiel 20%) = achat si les prix touchent 37,7 €.

L'objectif ressort à 46,5 €, soit 50% de l’amplitude actuelle (flèches bleues verticales), ce qui correspond aussi au passage de la MM 150 périodes (bleu pointillé) et d’une résistance intermédiaire (rectangle horizontal violet). Bien entendu… tout cela à condition que le support mensuel tienne bon !

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Chiffre d’affaires: +114% pour la Française de l’Energie http://labourseauquotidien.fr/chiffre-daffaires-114-francaise-de-lenergie/ http://labourseauquotidien.fr/chiffre-daffaires-114-francaise-de-lenergie/#respond Mon, 11 Dec 2017 09:57:25 +0000 http://labourseauquotidien.fr/?p=65072 Française de l'Energie

Française de l'EnergieLors du dernier salon Actionaria, j’ai eu l’occasion de rencontrer Julien Moulin, le P-DG de la Française de l’Energie (FR0013030152). Si vous ne connaissez pas ce groupe, il est spécialisé dans l’exploration et la production de gaz de houille. Il est particulièrement actif dans les bassins miniers du Nord-Pas-de-Calais et de la Lorraine.

Française de l’Energie: un titre très décoté

Depuis son introduction en Bourse en juin dernier, à 27 €, le titre Française de l’Energie cote 31% en dessous, autour des 18,55 € au moment où j’écris ces lignes. Six mois après, on ne peut donc pas parler de succès... Voilà un exemple de plus qui me conforte dans l’idée de ne pas vous recommander de jouer les IPO.

« Les volumes restent assez faibles, mais les investisseurs ont du mal à comprendre notre stratégie. Pourtant, nous sommes très optimistes sur notre business. Nous anticipons notamment une forte hausse de notre CA sur l’exercice 2017-2018. Il ne faudrait pas oublier que notre activité a littéralement accéléré de 114% sur le T1, à 1,40 M€ » n’a pas manqué de me rappeler l’homme fort du groupe.

Il m’a d’ailleurs invité à venir le voir dans le Nord afin de m’expliquer plus en détail ce fameux business que « les investisseurs ont du mal à comprendre ». Le rendez-vous est pris. Je vais donc prochainement entamer un périple me menant d’Arras à Lens... et je ne manquerai pas de vous en parler. [Pour des infos inédites sur les small et mid caps, c'est par ici!]

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Française de l'Energie

Française de l'EnergieLors du dernier salon Actionaria, j’ai eu l’occasion de rencontrer Julien Moulin, le P-DG de la Française de l’Energie (FR0013030152). Si vous ne connaissez pas ce groupe, il est spécialisé dans l’exploration et la production de gaz de houille. Il est particulièrement actif dans les bassins miniers du Nord-Pas-de-Calais et de la Lorraine.

Française de l’Energie: un titre très décoté

Depuis son introduction en Bourse en juin dernier, à 27 €, le titre Française de l’Energie cote 31% en dessous, autour des 18,55 € au moment où j’écris ces lignes. Six mois après, on ne peut donc pas parler de succès... Voilà un exemple de plus qui me conforte dans l’idée de ne pas vous recommander de jouer les IPO. « Les volumes restent assez faibles, mais les investisseurs ont du mal à comprendre notre stratégie. Pourtant, nous sommes très optimistes sur notre business. Nous anticipons notamment une forte hausse de notre CA sur l’exercice 2017-2018. Il ne faudrait pas oublier que notre activité a littéralement accéléré de 114% sur le T1, à 1,40 M€ » n’a pas manqué de me rappeler l’homme fort du groupe. Il m’a d’ailleurs invité à venir le voir dans le Nord afin de m’expliquer plus en détail ce fameux business que « les investisseurs ont du mal à comprendre ». Le rendez-vous est pris. Je vais donc prochainement entamer un périple me menant d’Arras à Lens... et je ne manquerai pas de vous en parler. [Pour des infos inédites sur les small et mid caps, c'est par ici!]

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