Eric Lewin, en direct du Spring campus de Croissance Plus

Rédigé le 20 mars 2014 par | Interviews, Mid et Small Caps Imprimer

Je suis sur le Spring Campus que Croissance Plus organise sur les hauteurs de Nice. Si vous ne la connaissez pas, Croissance Plus est une association qui fédère les dirigeants d’entreprises en forte croissance et leurs partenaires. Or vous savez que les mots « entreprise en forte croissance » attirent toujours mon intérêt.*

Le thème : l’entrepreneur : aventurier du 21ème siècle ? Vous vous doutez que quand on parle de patrons, de PME, d’entrepreneur, et de manières de renouer avec la croissance, ça m’intéresse. Les thématiques abordées (nous n’en sommes qu’à la première demi-journée) vont porter sur le rôle des entrepreneurs dans la société, sur les clés de la réussite d’une entreprise, sur la relations que les patrons peuvent ou doivent (?) entretenir avec les politiques, banquiers, investisseurs, et les acteurs de leur business, etc.

Nous sommes donc environ 300 réunis pendant 3 jours : peu de journalistes (quelques confrères du Figaro et du Parisien, mais je pense que c’est tout), surtout beaucoup de patrons (de sociétés cotées comme non cotées). L’occasion idéale pour moi de me plonger dans ce milieu que j’adore, de sentir l’état d’esprit de ceux qui, chaque jour, se battent pour faire croitre leur boite dans un contexte économique difficile. Et surtout, l’occasion pour moi d’essayer d’organiser des tête-à-tête avec certains patrons (je reviendrai en détail dessus la semaine prochaine), plus pratique quand vous les avez sous la main.

Plus précisément, j’ai aperçu les patrons de Makazi (FR0011053636), Makheia Group (FR0000072993) (j’avais interviewé Edouard Rencker, son PDG il y a peu), Le public Système (FR0000065278) ou encore Harvest (FR0010207795).

Dès ce début d’après-midi, histoire de donner le ton, Stanislas de Bentzmann, le Président de Croissance Plus et de Devoteam (FR0000073793), la société de conseil, n’a pas hésité à mettre en exergue les failles du système français.

Stanislas de Bentzmann a insisté sur le fait qu’il y a eu l’an dernier 63 000 dépôts de bilan en France contre seulement 42 000 en Allemagne. De même, selon ses sources, les Français travaillent en moyenne 1679 heures par an contre par exemple 1904 heures en Allemagne. Il a évidemment abordé l’épineux sujet des prélèvements obligatoires qui ont explosé (notamment 120 milliards d’euros de prélèvements obligatoires en plus en France par rapport à l’Allemagne).

Face à un auditoire évidemment conquis à la cause des entreprises, il a bien sûr été longuement applaudi. Mais la question qui est sur toutes les lèvres et à laquelle évidemment, nous allons tous réfléchir, ou en tout cas qui va animer les débats, les déjeuners et autres conversations moins officielle, va être : quelles solutions ? Comment nous tirer d’affaire ? comment faire en sorte que les entreprises françaises regagnent du terrain ?

Pour Stanislas de Bentzmann et les membres de Croissance Plus d’ailleurs, tout n’est pas perdu. La fin du processus de délocalisation, l’amélioration attendue de la productivité ou encore l’explosion de l’innovation technologique sont autant de messages d’espoir pour une meilleure conjoncture française. On ne demande qu’à y croire…

Ces trois jours s’annoncent passionnants et sans doute reviendrais-je avec de nouvelles idées de recommandation pour ma lettre Mes Valeurs de croissance (justement)

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Eric Lewin
Eric Lewin
Rédacteur en Chef de La lettre PEA et Mes valeurs de Croissance

Journaliste pour BFM Business et dans d’autres médias… conseiller pour un fonds Small Caps chez CFD Asset Management… responsable de la salle de marché chez EuroLand Finance… consultant pour dirigeants d’entreprise…

Le parcours professionnel d’Eric Lewin est tout simplement remarquable – et représente un atout considérable pour vos investissements : un carnet d’adresses rempli, l’expérience de la réalité des publications de résultats, de la manière dont les « insiders » et les institutionnels fonctionnent…

Cette expérience multi-facettes lui permet de lire entre les lignes des marchés – et de révéler aux lecteurs de La lettre PEA des conseils de tout premier ordre pour se constituer un PEA alliant solidité… et économies d’impôts !

En savoir plus sur La Lettre PEA et Mes Valeurs de Croissance.

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