Dialogue de sourds autour de la dette grecque

Rédigé le 17 février 2015 par | Matières Premières, Toutes les analyses Imprimer

Un grand merci aux grecs de la part du CAC40 et de l’Euro-Stoxx50 : les émissaires ont opportunément attendu la fin des transactions pour qualifier les proposition de l’UE « d’absurdes » et «d’inacceptables » et pour affirmer qu’aucun accord n’est possible avec l’Eurogroupe.

C’était inéluctable puisque Pierre Moscovici annonçait à la mi-journée « avoir la certitude qu’on pouvait aboutir à un accord » puisqu’il n’était pas question d’entériner « un échec politique grave pour l’Europe » (preuve imparable qu’il était témoin d’un dialogue de sourds alors que l’Eurogroupe s’enfonçait dans une impasse totale).

Il devient vraiment trop facile d’anticiper ce qui va se passer en Europe : il suffit d’accorder aux déclarations de notre commissaire aux affaires économiques autant de crédit qu’aux dénégations d’un enfant de 3 ans dont la bouche dégouline de confiture.

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Philippe Béchade
Philippe Béchade
Rédacteur en Chef de la Bourse au quotidien

 

Philippe Béchade rédige depuis 15 ans des chroniques macro-économiques et boursières ainsi que de nombreux essais financiers.

Intervenant régulier sur BFM Business depuis mai 1995, il est arbitragiste de formation, analyse technique et fut en France l’un des tout premiers traders et formateur sur les marchés à terme. Rédacteur et analyste contrarien pour la Bourse au Quotidien, vous trouverez son fil de news en temps réel sur cette page ou sur Twitter

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