Devez-vous jouer les fusacqs de mid caps ?

Rédigé le 16 octobre 2013 par | IPO, OPA, opérations financières, Mid et Small Caps Imprimer

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Le M&A – pour mergers and acquisitions ou fusions-acquisitions – est une stratégie d’investissement récurrente pour les spécialistes des valeurs moyennes. L’idée serait la suivante : se positionner sur les small et mid caps pour profiter d’une éventuelle OPA ; celle d’un acquéreur industriel de grande taille ou d’un financier, voire de l’actionnaire historique lui-même. Objectif clairement visé : une belle plus-value à la clé.

Est-ce un pari jouable ? Le jeu en vaut-il la chandelle ? Quelles primes peut-on espérer ? Dans quels secteurs investir ? Autant de questions légitimes qui méritent que l’on s’y attarde.

Cela d’autant que l’on compte actuellement plus de 700 petites et moyennes valeurs cotées, Marché Libre inclus. Et, en plus de 12 ans – de 2001 à l’année en cours –, pas moins de 330 opérations ont été réalisées, en incluant la plupart des types d’offres publiques lancées auprès des actionnaires minoritaires (OPA, OPAS, OPE, OPM et OPRA). La fréquence est donc assez exceptionnelle : le rapport est de deux PME-ETI cotées pour une offre publique.

• Des opérations rentables pour l’actionnaire

Encore faut-il que ces opérations soient rentables pour l’actionnaire. A quelques exceptions près, c’est généralement le cas. Tout dépend du prix auquel vous avez acheté les titres ! Sur l’année en cours, les primes spot – par rapport au dernier cours coté – se montent à plus de 36% et de 41% sur 6 mois. Sur la douzaine d’années passées, les primes spot ont oscillé entre un plu-bas de 9,6% en 2004 et un pic de 51,9% en 2008.

Ce grand écart peut être interprété de différentes manières. Néanmoins, sachez que les primes sont très corrélées à l’état de santé du marché, elles sont faibles quand les marchés sont apathiques (comme en 2004) ou fortes quand ils sont euphoriques (comme en 2007 avec 38 opérations recensées). Elles peuvent également exploser en pleine dépression des cours comme en 2008 où des actionnaires historiques ou familiaux en ont profité pour se renforcer au capital des entreprises à bon compte.

Une remarque : dans tous les cas, jamais l’investisseur n’a été perdant s’il a été positionné – je vous l’accorde le cas est pour le moins théorique – sur toutes les valeurs ayant fait l’objet d’une offre publique une année donnée. Sur le long terme, on peut donc estimer que le raisonnement tenu par de nombreux gérants et analystes spécialisés se confirme. L’année 2013 en est d’ailleurs la preuve : je pense aux rachats d’Osiatis (FR0004044337), d’Aedian (FR0004005924), de Meetic (FR0004063097), d’Ermo (FR0000063950), de Theolia (FR0011284991)… des sociétés qui appartiennent à des secteurs très divers !

• Intéressez-vous aussi aux prédateurs

Mais les boîtes Opéables ne sont pas les seules auxquelles on peut s’intéresser. Nombreuses sont les valeurs moyennes disposent d’assez de cash pour réaliser des acquisitions. Le thème des « prédateurs » est souvent intéressant car créateur de valeur quand il s’agit d’entrepreneurs et de PME où les problématiques de doublons n’ont rien à voir avec les grands deals des big caps.

Des build-up (sociétés qui se sont financées à coups d’acquisitions) comme Eurofins Scientific (FR0000038259) sont des exemples frappants de réussite boursière. En 5 ans, le titra a grimpé de près de 290%…

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bernardlabrosse
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Un commentaire pour “Devez-vous jouer les fusacqs de mid caps ?”

  1. SCConfidentiel : Devez-vous jouer les fusacqs de mid caps ? $AEDI $ERF $OSA $TEO http://t.co/Jl1K1iTOvw

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