Dalenys prend 40% et nous aussi : nous avons cru en cette pépite !

Rédigé le 27 juin 2017 par | Actions, IPO, OPA, opérations financières Imprimer

Rappelez-vous : en avril 2016, je vous avais envoyé plusieurs e-mails pour vous parler de la révolution Fintech. J’avais déniché deux pépites, que j’intégrais au portefeuille de Mes Valeurs de Croissance pour jouer la vague de fond de cette tendance.

Parmi ces pépites, il y avait Dalenys (BE0946620946) (anciennement Rentabiliweb), une société que j’avais déjà mise au portefeuille à la fin 2014. Je pensais déjà que son business allait secouer le secteur bancaire et le paiement en ligne. Dalenys propose une solution de paiement en ligne et en point de vente physique qui intègre des outils marketing permettant aux sociétés d’analyser les ventes et d’augmenter leur chiffre d’affaires. En avril 2016 donc, quand j’ai été sûr que ce titre était une vraie pépite, je vous ai envoyé ce message pour vous permettre de profiter de la révolution Fintech.

J’espère que vous en avez profité… car l’histoire se termine aujourd’hui sur un gain de plus de 40% !

Retour sur une success story de la Fintech

A l’époque, peu d’analystes suivaient cette Fintech, dirigée et fondée par Jean-Baptiste Descroix-Vernier, une star du monde de l’Internet avec qui, depuis que je l’avais rencontré en 2014, j’ai noué une relation d’amitié. Nous échangions souvent via skype sur sa société mais également sur nos conceptions de la vie, de l’entreprise…. Impressionné par la rapidité intellectuelle de JBDV, comme j’aime l’appeler, je n’ai cessé de croire au dossier malgré l’asthénie du titre en Bourse : les fondamentaux plaidaient pour Dalenys et nous nous sommes renforcés sur le titre pour en faire la plus forte pondération de notre portefeuille. J’y croyais très fort !

La société se développe depuis quelques années à vitesse grand V et a réussi à mettre au point une offre technologique performante, séduisant ainsi les plus grands noms du e-commerce français et européens comme par exemple Allopneus ou des points de vente physique comme Burger King. Elle vise 5 Mds€ de flux financier à horizon 2018, c’est le fameux run rate bien connu dans le monde des Fintech.

Mais les investisseurs semblaient bouder la valeur à cause de ses mauvais résultats. Eh oui : pour construire une histoire industrielle et bancaire, il faut investir, et au début, cela génère des pertes. En 2015, La société enregistrait une perte opérationnelle courant de 5 M€, puis de 7,4 M€ en 2016. Mais alors que la communauté financière boudait la valeur, que la performance latente du titre était flat pour notre portefeuille, les acteurs bancaires commençaient à regarder d’un drôle d’oeil ce petit trublion dans un secteur très innovant.

Car dans ce secteur, quand une société commence à prendre de l’ampleur, il faut la racheter, quel qu’en soit le prix…

OPA sur Dalenys : la rançon du succès !

Et c’est ce qu’a fait Natixis qui met sur la table 160 M€ pour racheter les 50% détenus par le management avant d’étendre l’offre au public. L’opération se fait à 9€, ce qui représente une prime de 46% par rapport au dernier cours coté… et une belle performance pour nous dans Mes Valeurs de Croissance !

DALENYS Pour agrandir le graphique, cliquez dessus

Pour une banque comme Natixis, pesant plus de 18 Mds€ en Bourse, que représentent 160 M€ pour ne pas perdre des parts de marché ?

Cette offre à 9€ par titre me semble très attractive aussi bien pour les dirigeants du groupe que pour les petits actionnaires. Reste tout de même à surmonter quelques étapes pour que la transaction se fasse, comme la cession du pôle télécom ou encore des autorisations réglementaires liées au secteur bancaire. C’est pour ces raisons que le titre n’a gagné « que » 40,5% lundi, en se stabilisant à 8,68€ au lieu des 9€ de l’offre : les investisseurs préfèrent en effet vendre 3% sous le cours d’OPA plutôt que conserver leurs titres encore plus longtemps, car l’opération pourrait être longue à se déclencher même si elle apparaît inéluctable. Il n’y aura pas de contre-offre dans ce dossier puisqu’elle a un caractère amical.

Voilà ce que j’aime faire ; voilà la raison d’être de mon métier : dénicher des pépites, et permettre à mes lecteurs d’engranger des gains. Je dois dire que quand une de mes recommandations se déroule comme prévu, je suis fier et content pour mes lecteurs car je sais que je fais du bon travail.

Alors oui, il a fallu être patient. Je me rappelle certains lecteurs qui m’ont écrit, me disant que je m’étais trompé sur toute la ligne au vu des résultats. J’avais beau expliquer et ré-expliquer que la croissance ne tombe pas en un claquement de doigt, que nous devons être patients… certains ont lâché l’affaire. Tant pis pour eux. Et tant mieux pour ceux qui sont restés et qui ont cru en mon analyse et en cette pépite.

Seule compte la patience en Bourse, à condition de miser sur les pépites de demain, sur les sociétés qui disposent d’une vraie valeur ajoutée. Vous pouvez profiter de mes prochains conseils en vous inscrivant ici.

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Eric Lewin
Eric Lewin
Rédacteur en Chef de La lettre PEA et Mes valeurs de Croissance

Journaliste pour BFM Business et dans d’autres médias… conseiller pour un fonds Small Caps chez CFD Asset Management… responsable de la salle de marché chez EuroLand Finance… consultant pour dirigeants d’entreprise…

Le parcours professionnel d’Eric Lewin est tout simplement remarquable – et représente un atout considérable pour vos investissements : un carnet d’adresses rempli, l’expérience de la réalité des publications de résultats, de la manière dont les « insiders » et les institutionnels fonctionnent…

Cette expérience multi-facettes lui permet de lire entre les lignes des marchés – et de révéler aux lecteurs de La lettre PEA des conseils de tout premier ordre pour se constituer un PEA alliant solidité… et économies d’impôts !

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