Des technologies incroyables (mais vraies) : la clé pour battre le marché et devenir riche

Rédigé le 14 décembre 2012 par | Apprendre la Bourse Imprimer

Il est possible de faire mieux que le marché. Pour comprendre comment c’est possible, il faut d’abord comprendre pourquoi c’est si difficile et pourquoi la vaste majorité des traders n’y parvient jamais.

En deux mots, ce qui empêche certains de faire des bénéfices vraiment spectaculaires, c’est « l’efficience des marchés ». Comme vous le savez peut-être, la théorie de l’efficience du marché financier est l’une des analyses les plus pertinentes des mécanismes du trading boursier. Je vais d’abord vous donner la définition de Wikipédia. J’y ajouterai ensuite mon grain de sel et vous dirai comment la vaincre. Selon Wikipédia :

« [La théorie de l’efficience du marché financier] considère que dans un marché suffisamment large où l’information se répand instantanément, comme c’est le cas pour le marché boursier, les opérateurs réagissent correctement et quasi immédiatement aux informations s’ils ont la capacité cognitive de les interpréter avec justesse ».

En d’autres termes, la quantité de données disponible à tout moment pour la multitude de traders en activité est telle qu’il est presque impossible pour une personne isolée de récupérer quelque chose d’utilisable dans la tempête d’information et de désinformation disponible en ligne afin de dépasser les performances de tous les autres acteurs qui tentent de faire exactement la même chose.

Une stratégie radicale (si si !)
C’est une réalité. Mais il existe un moyen de faire mieux que les traders. Cette technique est une stratégie financière radicale, que l’on appelle « investissement ».

Je l’admets, c’est une pointe d’humour, mais ce n’en est pas moins vrai.

Historiquement, les investisseurs qui font leur travail et identifient des innovations technologiques avant que le peloton des autres traders ne commence à essayer de prévoir tous les micro-mouvements du prix des actions ont pu effectuer des bénéfices spectaculaires.

C’est possible pour plusieurs raisons. D’une part, la vaste majorité des traders n’est experte en rien, à part en suivi des tendances. Ce sont, presque par définition, des généralistes. Une armée de généralistes, donc, qui réagit constamment à la moindre information, même la plus triviale, et tente à chaque instant de prédire ce que les autres généralistes vont faire.

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Les chances de gagner ce jeu, une fois que l’on réalise que les sociétés de courtage jouent le même rôle que « la banque » à Las Vegas, sont terriblement faibles. L’un de mes amis a dirigé plusieurs grandes sociétés de courtage, et il concède que lui et tous ses collègues dans la branche savent que c’est vrai… mais ne l’admettront jamais.

Les investisseurs, cependant, ont la possibilité de faire leur travail et d’en apprendre plus sur les technologies émergentes. Armés d’une compréhension suffisante des innovations spécifiques et des forces économiques globales qui entrent en jeu, les investisseurs qui choisissent des technologies de pointe peuvent obtenir des bénéfices immenses.

Les investisseurs n’achètent ni ne vendent constamment, ne tentent pas toujours d’être plus malins que le marché, ce qui est exactement ce que les sociétés de courtage vous poussent à faire. Les investisseurs font leur travail pour déterminer les chemins qu’empruntent la science et la technologie, et achètent une participation dans les entreprises et non des actions. Ils se positionnent pour profiter de l’environnement technologique, en changement constant.

C’est une tâche très difficile, pour des raisons psychologiques et émotionnelles. Les gens ont tendance à regarder les informations en temps réel de trop près, et sont souvent victimes de la mentalité de troupeau. Quant à moi, je dis aux gens qu’il est de loin préférable de conserver les actions d’une entreprise révolutionnaire qui doublent de valeur pendant cinq ans, plutôt que d’essayer d’obtenir des gains de 10% ou 15% à court terme.

Pourquoi l’investissement est un complément utile du trading
Le retour sur investissement annuel calculé pour un échange à court terme, sur papier, est immense. Mais le fait est que quasi-personne ne gagne constamment dans des échanges à court terme. Seuls les superordinateurs, à la Bourse, en sont capables. Les traders dont les bénéfices moyens annuels sont de 20% sont presque des créatures de légende. Si vous avez la patience d’investir dans des entreprises capables de doubler ou de tripler de valeur sur un cycle de cinq ans environ, de tels bénéfices sont tout à fait crédibles.

Bien sûr, on entend parler des grandes success stories des traders, qui ont tendance à se vanter d’avoir fait sauter la banque mais taisent leurs pertes. Les sociétés de courtage en font également la publicité, tout comme les casinos rédigent des communiqués de presse lorsque quelqu’un gagne le gros lot. Mais ni les sociétés de courtage ni les casinos ne parlent aux journalistes de la grande majorité des joueurs, qui laissent petit à petit jusqu’à leurs derniers deniers à « la banque ».

Souvent, les investisseurs n’achètent qu’une fois et ne vendent qu’une fois, de nombreuses années plus tard. Quelques-uns vendent à diverses étapes de l’augmentation du prix des actions d’une entreprise, pour assurer leurs gains ou acheter des actions supplémentaires lorsque les marchés connaissent un creux, ce qui arrive inévitablement. Les investisseurs qui participent à ce type d’échanges améliorent en fait le prix moyen des actions, et peuvent effectuer des gains tout à fait spectaculaires, comme un certain nombre de mes lecteurs ont pu le constater.

La clé, cependant, c’est que les échanges sont faits pour soutenir un investissement, pas pour faire mieux que les autres flambeurs.

Qu’est-ce que le channel trading ?
Améliorer le prix moyen, c’est simplement acheter davantage d’actions d’entreprise qui selon vous vont croître à long terme. J’appelle également cela du channel trading parce que le prix des actions de beaucoup d’entreprises innovantes, qui font leur premiers pas, oscille généralement dans des canaux assez bien définis. Si l’on obtient suffisamment d’informations au sujet de ces mouvements, il n’est pas difficile d’acheter lorsque l’action a baissé, ni de vendre une fois qu’elle a remonté — tout en gardant à l’esprit que le but profond est d’ajouter à la quantité d’actions que nous détenons à long terme, et ce pour un prix modeste.

Le point clé, dans cette stratégie, c’est que les achats et les ventes effectués par les channel traders ont lieu après les mouvements. Contrairement à ceux qui tentent de prévoir les fluctuations et de placer leurs ordres avant que la meute ne dévaste le paysage, les channel investors s’asseyent tranquillement, regardent le troupeau passer, et en profitent pour augmenter leur part dans des entreprises qui font partie d’un portefeuille diversifié de technologies de transformation.

C’est la seule manière de battre la théorie de l’efficience du marché, étant donné que c’est une méthode qui se base sur des connaissances que les traders ne prennent tout simplement pas le temps d’acquérir. Elle implique des connaissances scientifiques relativement complexes, et même quelques connaissances de base en mathématiques et en statistiques. C’est une méthode simple en théorie, mais il est souvent difficile de rester calme et de ne pas flancher lorsque les investisseurs poussent de hauts cris et gesticulent frénétiquement comme des branches d’arbre en pleine tempête.

[NDLR : Pour retrouver les conseils et recommandations de Patric Cox semaine ap rès semaine, découvrez sa lettre d’information, New Tech Insider !]

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