C’est maintenant qu’il faut investir dans les small caps !

Rédigé le 17 janvier 2012 par | Biotechs et Medtechs, Mid et Small Caps Imprimer

J’entends actuellement certains commentaires expliquant que les small caps ne seraient plus d’actualité. Le segment serait mort par faute d’intervenants et donc de liquidités. Les performances boursières seraient devenues catastrophiques – je rappelle que l’indice CAC Small a perdu 18% en 2011 contre 17% pour le CAC 40.

C’est bizarre, j’avais entendu la même chose il y a exactement trois ans…

Rappelez-vous: l’année boursière 2008 avait été très mauvaise avec une chute de 42,7% du CAC 40 et de 54,2% de l’indice CAC Small. Oui, vous avez bien lu… une chute de plus de la moitié de sa valeur pour l’indice vedette des small caps. Et qu’est-il arrivé en 2009 ? Une envolée de cet indice de 58,7% pour une hausse de seulement 22,3% du CAC 40.

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Depuis octobre, les particuliers qui profitent des bons conseils de notre spécialiste des Turbos ont accumulé en quelques jours des gains de 44,05%… 10,36%… 31,67%… 76,05%… entre autres !

En tout, cela représente 236,27% de performance cumulée enregistrée depuis début octobre – n’attendez pas pour profiter vous-aussi de ce succès : il suffit de continuer votre lecture…


Les small caps continuent à faire peur… alors qu’elles dégagent les meilleures performances !

Début 2009, plus personne ne croyait aux small. A l’époque (je travaillais alors chez Euroland Finance), je rencontrais des gérants qui ne voulaient plus toucher aux small caps. Le marché secondaire – c’est-à-dire le marché sur lequel s’échangent les actions –, était complètement gelé tandis que le marché primaire – celui des introductions boursières – était paralysé. Pas question d’évoquer le terme d’IPO avec les investisseurs institutionnels. Seuls quelques particuliers avaient encore le courage d’acheter des small caps – peut-être vous-même ? Puisque les abonnés à la lettre small et mid caps de mon collègue Jean Chabru eux, ont, fait une plus-value de 22,87% en 2009. Pour moi, la situation est la même en ce début d’année, et vous ne devez pas laisser passer cette opportunité !

Remontons dans l’histoire. Vous vous rappelez de la terrible année 2002… Le CAC 40 avait perdu 33,7% et l’indice CAC Small 19%. A cette époque, on sortait de la sphère Internet et de ses valorisations* stratosphériques. Je travaillais alors dans la gestion. Je rencontrais des dirigeants de sociétés affolés par leur valorisation boursière – j’ai encore en mémoire une rencontre avec la fondatrice d’Aufeminin.com, Anne-Sophie Pastel, alors que sa société était devenue une penny stock.

On était en pleine crise Internet et tout ce qui touchait au « .com » ou au « .fr » était totalement vilipendé. Jouer les small caps à cette époque était devenu complètement has been. Je me rappelle d’une rencontre en tête à tête avec un dirigeant de l’Internet qui n’avait pas vu d’investisseurs depuis plus de neuf mois. Depuis, cette société qui évoluait dans la sphère médicale, a été rachetée par un très grand groupe français avec une prime conséquente.

Mais rappelez-vous : qu’est-il arrivé aux small en 2003 ? Une hausse de 37,5% de l’indice. Je vous le dis et vous le répète : c’est quand le marché se met à pricer que le pire arrive…

J’ai fait des comparaisons sur quasiment 10 ans entre les deux indices.

Qui affiche selon vous la meilleure performance ?

C’est l’indice CAC Small avec une progression de 78,7% depuis le 31 décembre 2002 contre une hausse de seulement 3,1% du CAC 40 sur la même période. Oui, vous lisez bien : l’indice small caps fait 25,4 fois mieux que le CAC 40 ! Alors dites moi OU EST LE FAMEUX RISQUE ??

Sur les 10 dernières années, les small caps ont fait moins bien que les grosses capitalisations seulement quatre fois. Et lorsque les small caps faisaient mieux, leurs performances étaient spectaculaires. Ainsi, en 2005, le CAC Small s’est adjugé 38,6% pour une hausse de seulement 23,4% du CAC 40.

Vous comprenez pourquoi j’ai fait des small caps mon cheval de bataille. On retrouve souvent des sociétés méconnues, des pépites inconnues qui deviendront les stars de demain… en tout cas, c’est ce qui m’amuse, et c’est ce type de boîtes que j’aime dénicher dans mon travail.

Même si vous savez que j’aime aussi jouer les small caps à court terme. (D’ailleurs, je vais lancer un service qui vous permettra de jouer certaines small caps en quelques semaines. Mais comme nous ne pourrons pas être trop nombreux à jouer les mêmes small en même temps… je crois que je ne pourrais accepter que 150 personnes je pense. Bref ; tendez l’oreille, je vous tiens au courant. Mais si déjà vous êtes intéressé et que vous voulez vous pré-inscrire, sans engagement, envoyez-moi un e-mail à la-redaction@publications-agora.fr) Je disais donc : même si j’aime jouer les petites valeurs à court terme, quelques belles boîtes de croissance en portefeuille pour le long terme viennent parfaitement complèter cette stratégie dynamique de court terme.

Les dirigeants ne s’affolent toujours pas

Un dernier point maintenant qui va peut-être vous rassurer. J’ai déjeuné un midi avec un spécialiste de la communication financière… Vous savez l’un de ceux qui conseillent les sociétés, que ce soit pour leurs communiqués boursiers, leurs opérations financières ou les rencontres avec les gérants. Eh bien, il n’est pas si pessimiste que cela.

Les dirigeants de sociétés cotées voient toujours leur carnet de commandes se garnir, ils ne subissent pas une forte dépression mais quelques ralentissements pour ceux qui travaillent avec l’Europe du Sud. Bref, ce n’est pas du tout les descriptions apocalyptiques qu’on lit de-ci de-là comme cette dégradation de la note française dont on nous a parlé tout le week-end, comme si elle était totalement inattendue et comme si elle n’avait pas déjà été largement pricée par les investisseurs. Le spread du taux à 10 ans entre l’Allemagne et la France est quand même de 127 points de base (3,03% pour le 10 ans français et 1,76% pour le 10 ans allemand). Les marchés avaient déjà pris note depuis bien longtemps de cette dégradation. Il faut savoir raison garder. Passez votre chemin, il n’y a plus rien à voir de ce côté.

Par contre, ouvrez l’oeil sur les small : je vous dis que c’est là qu’il y aurait des profits à faire cette année.

* Décryptage : Valorisation
Aussi appelée capitalisation. Il s’agit de la valeur boursière d’une entreprise. Elle se calcule en multipliant le cours de la bourse par le nombre d’actions. Cet outil détermine le prix d’une société à un instant T.

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Eric Lewin
Eric Lewin
Rédacteur en Chef de La lettre PEA et Mes valeurs de Croissance

Journaliste pour BFM Business et dans d’autres médias… conseiller pour un fonds Small Caps chez CFD Asset Management… responsable de la salle de marché chez EuroLand Finance… consultant pour dirigeants d’entreprise…

Le parcours professionnel d’Eric Lewin est tout simplement remarquable – et représente un atout considérable pour vos investissements : un carnet d’adresses rempli, l’expérience de la réalité des publications de résultats, de la manière dont les « insiders » et les institutionnels fonctionnent…

Cette expérience multi-facettes lui permet de lire entre les lignes des marchés – et de révéler aux lecteurs de La lettre PEA des conseils de tout premier ordre pour se constituer un PEA alliant solidité… et économies d’impôts !

En savoir plus sur La Lettre PEA et Mes Valeurs de Croissance.

3 commentaires pour “C’est maintenant qu’il faut investir dans les small caps !”

  1. […] parution dans Small Caps Confidentiel le 17/01/2012. AKPC_IDS += […]

  2. […] connu un second semestre dynamique, tous les indices parisiens clôturant en hausse. Comme souvent l’année avait bien commencé, avant que le marché ne plonge au T2 à mesure que s’amplifiait la crise de la dette des […]

  3. […] connu un second semestre dynamique, tous les indices parisiens clôturant en hausse. Comme souvent l’année avait bien commencé, avant que le marché ne plonge au T2 à mesure que s’amplifiait la crise de la dette des […]

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