L’Allemagne modèle sera leader dans la correction sur les marchés!

Rédigé le 27 février 2012 par | Apprendre la Bourse Imprimer

Mardi dernier, le plan d’aide à la Grèce a enfin été finalisé. Les marchés financiers l’avaient déjà anticipé depuis des mois, avec un rebond significatif.

Les risques sont pourtant toujours là. La configuration technique nous le rappelle : nous approchons de résistances importantes. Le marché est monté trop vite, sans consolidation et s’essouffle depuis des semaines. Et l’Allemagne – première de la classe et modèle à suivre nous répète-t-on – pourrait bien être la première touchée par la crise. Quelques réflexions sur les fondamentaux et l’analyse technique nous mettent sur cette voie.

_______________________________Pour vous aider dans vos trades________________________________

Perte du triple A, hausse de l’inflation, baisse de votre pouvoir d’achat : ce n’est que le début !

L’économie française est dans un triste état… Et pourtant une stratégie pourrait vous permettre de protéger votre portefeuille des effets conjugués de la crise européenne et d’une potentielle faillite de la France.

Un plan d’action sur le long terme qui allie l’or (évidemment), une recherche de croissance notamment dans les technologies de rupture et une stratégie de couverture.

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Une économie trop dépendante de l’extérieur
Le leader de la zone euro n’est pas sans faille. Certes, la croissance est plus forte que dans la plupart des pays d’Europe et le chômage est à des plus-bas historiques. Mais l’économie allemande est également fortement dépendante de la conjoncture économique des autres. C’est en effet avant tout une économie exportatrice.

Une plus faible croissance cette année, dans la zone euro ou en Asie, affectera donc en premier lieu l’Allemagne. On semble parfois l’oublier, mais c’est déjà ce qui s’est passé en 2008, avec une récession plus forte outre-Rhin que chez nous… La croissance du dernier trimestre 2011 est d’ailleurs dans la même veine puisqu’elle a reculé de 0,2% quand même la France parvenait à se maintenir à 0.

Le DAX à bout de souffle
L’indice allemand reflète d’ailleurs très bien l’économie allemande. Il a certes été plus robuste que la plupart des indices européens ces dernières années, mais il est aussi beaucoup plus volatil, amplifiant les hausses comme les de corrections.

Dernièrement, il vient de buter sur une zone de résistance très importante, comme nous le voyons sur le graphique journalier du DAX :

Graphique: DAX
Pour agrandir le graphique, cliquez dessus

Depuis 6 mois, le rebond de l’indice allemand est impressionnant. C’est l’un des plus importants tous indices confondus, et le meilleur début d’année de l’histoire du DAX ! Mais relativisions : ce rebond répond d’abord à la baisse vertigineuse de juillet à septembre 2011.

Comme je vous l’ai déjà dit, le DAX est particulièrement précis d’un point de vue technique. A moyen terme, la configuration est désormais particulièrement intéressante.

Nous venons de buter proche des 6 990 points, ancien plus-bas d’avril et de juillet 2011 devenu aujourd’hui résistance.

Regardez ensuite la forme qu’à pris le rebond. Il s’est structuré en 3 phases, mouvement typique d’un rebond au sein d’un marché baissier en Elliott. Celui-ci revient désormais contre cette forte zone de résistance des 6 990/7 000 points. Juste au-dessus, les 7 500 points feraient office d’ultime résistance comme niveau d’invalidation de la correction, mais il est peu probable que l’indice ait la force d’aller jusque là. Les récents plus-hauts se sont d’ailleurs fait en divergence baissière sur les indicateurs mathématiques, c’est-à-dire que le RSI à 14 jours sur notre graphique commençait déjà à reculer avant même le récent plus-haut proche de la forte résistance horizontale et psychologique des 7 000 points.

La correction devrait maintenant être toute aussi puissante que le rebond de ces derniers mois sur cet indice très volatil. Les premiers supports se situent à 6 400 points, et surtout à 6 100 points, ancien plus-haut de début décembre. Cela représente un potentiel de baisse d’environ 15% sur l’indice.

C’est pour moi un potentiel minimum car la correction pourrait ensuite s’accélérer si nous cassons nettement les 6 100 points. Mais d’ici là, nous aurons le temps d’en reparler…

OUI, la crise ravage toujours les marchés européens ;
OUI, la volatilité est difficile à gérer pour les investisseurs particuliers ;
OUI, il est peu probable que vous arriviez à faire des gains seul dans ce contexte…

Et OUI vous pouvez faire des gains dans des marchés en baisse !

Une solution existe pour ne plus se laisser balader. Une solution qui a déjà permis à certains de nos lecteurs d’engranger des gains rapides de 44,05%… 10,36%… 31,67%… 76,05%… en quelques jours.

Soit vous ne changez rien et vous prenez le risque de vous faire broyer par la volatilité. Soit vous décidez d’utiliser vous aussi cette solution et de bénéficier ainsi d’outils spécialement conçus pour profiter de cette volatilité.

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Sebastien Duhamel
Sebastien Duhamel

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